Cheat PUBG : vise mieux, garde ton compte.
Tu tapes « cheat PUBG », « hack PUBG », « aimbot PUBG » ou « wallhack PUBG » parce que tu en as marre de mourir sans voir d'où ça venait. Deux chemins existent, un seul garde ton compte.
Tu cherches un Cheat ?
Oui, j'en cherche un !Concrètement, tu risques quoi ? Sur PUBG: BATTLEGROUNDS, un programme non autorisé détecté vaut un bannissement définitif au barème de Krafton. L'éditeur annonce environ 7,81 millions de comptes fermés à vie pour usage de logiciels de triche, chiffre arrêté à fin novembre 2025.
Mais la clause qui fait vraiment mal est ailleurs. L'article 6.9 des règles de conduite autorise Krafton à sanctionner tous les comptes créés sur un même appareil ou consultés depuis la même adresse IP, et le texte précise « même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console ».
Autrement dit, ce n'est pas seulement ton compte que tu engages. C'est celui de tout le monde derrière ta box. La suite déroule ces règles une par une, les arnaques du marché, et la méthode qui fonctionne à la place. Faits vérifiés le 19 août 2026.
À 300 mètres sur PUBG, tu ne vois rien venir, et vouloir régler ça n'a rien de honteux. Ce qui se paie, ce n'est pas l'envie de mieux jouer, c'est le moyen que tu choisis pour y arriver.
Une bonne nouvelle avant d'ouvrir le dossier. Une souris qui répond au millimètre, un pas entendu une seconde plus tôt, une silhouette nette au moment où elle sort du bâtiment : cette marge-là existe, elle est parfaitement légale, et elle se règle sur ta machine ce soir. Krafton documente lui-même la moitié de ces réglages.
Tu veux gagner ce soir ?
J'entends ses pas- 7,81 Mde comptes bannis définitivement pour logiciel de triche, chiffre publié par Krafton à fin novembre 2025.
- Toute l'IPl'article 6.9 permet de viser tous les comptes associés à une même adresse, pas seulement le tien.
- 260 000bannissements liés au seul matériel DMA sur l'année 2025, celui qu'on te vend comme indétectable.
- À viele pseudonyme d'un compte banni ne peut plus jamais être repris, même sur une nouvelle copie du jeu.
Sommaire
- 7,81 millions de comptes : le bilan publié par Krafton
- Aimbot, wallhack, ESP, macro : le vocabulaire réel
- L'article 6.9, la clause qui fait tomber toute la maison
- Ton ban devient un document public, chaque semaine
- Pseudo confisqué, numéro brûlé
- Krafton relit tes parties d'avant
- L'anti-triche noyau, et surtout ce qu'il n'est pas
- Le DMA « indétectable », démonté par 260 000 bans
- Console : définitif depuis le 30 juin 2026
- Un cheat gardé pour un autre jeu suffit
- « Cheat PUBG gratuit » : ce que le fichier prend vraiment
- Un « cheat PUBG » coûte d'abord un compte Steam
- Ce que risque celui qui te le vend
- Pourquoi un aimbot ne gagne pas un top 1
- Le piège du .ini, vendu comme une optimisation
- Cheat PUBG Mobile : le ban vise aussi l'appareil
- Il triche, ou il est juste meilleur ?
- Compte banni : ce qui reste possible, et ce qui ne l'est pas
- Où passe exactement la frontière, mobile compris
- FAQ : cheats, bans et anti-triche PUBG
- Sources & références
Commençons par un calcul que personne ne fait, et qui tient en trois lignes. Sur Steam, PUBG tourne autour de 330 000 joueurs connectés en moyenne sur les trente derniers jours, avec des pics bien plus hauts le week-end.
En face, Krafton annonce 7,81 millions de comptes fermés à vie pour usage de programmes de triche. Le stock de comptes bannis pèse donc plus de vingt fois la population connectée à un instant donné.
Attention à la lecture, je préfère être honnête : ça ne veut pas dire que 7,81 millions de personnes différentes ont triché. Un seul joueur peut brûler dix comptes, et c'est même exactement ce que fait le marché.
Mais l'ordre de grandeur, lui, ne ment pas. Sur ce jeu, la triche n'est pas un accident isolé, c'est une industrie. Et une industrie qui se fait ramasser à la pelle, semaine après semaine.
Deuxième chose, plus personnelle. Si tu es ici, il y a de fortes chances que tu viennes d'enchaîner trois parties où tu es mort sans jamais voir d'où partait le tir. Ce sentiment-là a un nom chez les joueurs de battle royale : la mort sans information.
Et il ne vient pas toujours d'un tricheur. Il vient très souvent d'un casque mal configuré, d'un écran resté à 60 Hz, d'une souris qui accélère toute seule, ou d'un ennemi affiché chez toi une fraction de seconde trop tard.
Ces quatre causes-là se corrigent, gratuitement pour trois d'entre elles, et sans jamais ouvrir un fichier du jeu. C'est l'objet de notre guide pour augmenter et stabiliser ses FPS. Garde-le en tête pendant que tu lis le reste.
Une précision de vocabulaire avant d'attaquer : quand j'écris « PUBG » dans ce dossier, je parle de PUBG: BATTLEGROUNDS sur PC et sur console. La version mobile obéit à des règles voisines mais distinctes, et elle a sa propre section.
Enfin, si tu atterris ici après avoir vu passer une drôle de recherche sur le PC de ton ado, cette page est aussi faite pour toi. La FAQ traite ce cas de figure à part, avec les arguments qui portent réellement.
7,81 millions de comptes : le bilan que Krafton publie lui-même
C'est la section la plus utile de la page, et accessoirement la plus simple à contrôler toi-même. Plusieurs fois par an, Krafton publie ses chiffres de sanctions dans des lettres de développeurs datées et en accès libre.
Il n'y a donc rien à me croire sur parole. Tu peux ouvrir chaque source dans un second onglet et lire les chiffres à la ligne près.
Le tableau ci-dessous rassemble tout ce que Krafton a rendu public depuis un an, avec la date de chaque annonce. C'est ce que je regarderais en premier si j'hésitais encore.
| Ce que Krafton annonce | Le chiffre | Quand, et où |
|---|---|---|
| Comptes bannis à vie pour logiciel de triche | ≈ 7 810 000 | Bilan du 19 décembre 2025, arrêté à fin novembre |
| Bannissements liés au matériel DMA | ≈ 260 000 | Sur la seule année 2025, feuille de route de mars 2026 |
| Sanctions prononcées après revue vidéo | ≈ 39 000 | Sur l'année 2025, bilan de décembre 2025 |
| Types de cheats identifiés et bloqués | plus de 30 000 | Cumul arrêté en septembre 2025 |
| Profits confisqués aux vendeurs de cheats | ≈ 1,71 million de dollars | Cumul arrêté en septembre 2025 |
| Publicités de cheats signalées, puis retirées | ≈ 182 000 puis 157 000 | Arrêté au 30 novembre 2025 |
| Volume de détection | multiplié par 2,5 | Depuis juin 2025, mesuré en novembre |
| Délai avant détection | réduit de plus de 90 % | Depuis la publication de la feuille de route |
| Comptes bannis rétroactivement pour logiciel illégal | plus de 10 000 | Plan d'action du 11 février 2026 |
| Comptes console bannis pour périphérique non autorisé | plus de 1 000 | Plan d'action du 11 février 2026 |
| Comptes bannis pour vente de cheats au micro | plus de 1 000 | Plan d'action du 11 février 2026 |
| Recours déposés après bannissement | en baisse de plus de 40 % | Lettre du 17 avril 2026 |
| Comptes bannis pour matériel DMA en un mois | 30 000 | Sur le seul mois d'août 2025, avis du 4 septembre |
| Comptes bannis pour manipulation du recul | plus de 50 000 | Cumul au 4 septembre 2025 |
Deux lignes méritent qu'on s'arrête dessus, parce qu'elles disent l'essentiel sur ce qui t'attend.
- Le délai de détection a fondu de plus de 90 %. Le sursis que t'achète un cheat « undetected » ne se compte plus en mois mais en jours. Et pendant ce temps, tu payes un abonnement.
- Les recours après sanction ont chuté de plus de 40 %. Krafton a ajouté des vérifications avant de trancher. Le système se trompe donc moins, ce qui veut dire qu'il tape plus juste sur les vrais.
Il y a un chiffre encore plus parlant, tiré de la lettre du 14 novembre 2025. Sur l'ensemble des joueurs qui contestaient leur bannissement, environ 70 % étaient bien des cas de triche avérée, et pas des erreurs.
Retiens le renversement : sur dix personnes qui crient au ban injuste dans un fil Reddit, sept mentent. C'est le meilleur antidote au « moi je connais un pote qui s'est fait ban pour rien ».
Aimbot, wallhack, ESP, macro : le vocabulaire réel du cheat PUBG
Les boutiques qui vendent des cheats PUBG affichent toutes le même catalogue, avec un vocabulaire d'apparence technique. Le tableau ci-dessous le traduit ligne par ligne : ce que ça retire au jeu, et ce que le contrat prévoit en face.
Une précision utile avant de le lire, parce qu'elle change tout : dans le barème de Krafton, la colonne s'intitule « durée maximale de sanction ».
C'est une durée maximale de référence et non un tarif fixe. Le contrat prévoit que la sanction peut être allégée, mais aussi alourdie jusqu'à l'action en justice. Et le « ban de 3 jours » que certains citent est un ban d'enquête, pas la peine encourue.
| Ce qui est écrit sur l'annonce | Ce que ça retire au jeu | Ce que le contrat prévoit |
|---|---|---|
| Aimbot | La balistique : chute de balle, temps de vol et anticipation deviennent sans objet | Bannissement définitif au barème |
| Soft aim, aim assist PC | Un aimbot bridé, réglé pour ressembler à un geste humain et espérer passer entre les mailles | Même famille, même ligne du barème |
| Wallhack, ESP | L'information incomplète, c'est-à-dire le moteur même du battle royale | Bannissement définitif, avec une contre-mesure maison nommée « Anti-ESP » |
| Loot ESP | Les dix premières minutes : le butin devient visible à travers les toits | Même traitement qu'un wallhack |
| Radar hack | Une minicarte parallèle avec la position des adversaires en temps réel | Programme tiers non autorisé |
| Triggerbot | Ton temps de réaction : la balle part dès que la cible touche la mire, sans que tu décides | Bannissement définitif |
| No recoil, macro de recul | Le contrôle du recul en automatique, la compétence la plus spécifique à PUBG | Violation caractérisée. Le client se ferme sur détection |
| Speedhack, magic bullet | La physique du jeu elle-même : vitesse, trajectoire, dégâts | Modification des données du jeu : bannissement définitif |
| Carte DMA sur un second PC | Le fichier suspect : rien ne tourne sur le PC de jeu, tout part sur une tour posée à côté | Nommée dans le contrat, avec restrictions possibles sur ton matériel |
| Convertisseurs console (Cronus, XIM, Mix Master) | La parité manette : clavier-souris déguisé, anti-recul matériel | Bannissement définitif depuis le 30 juin 2026, temporaire avant |
| Modification des fichiers .ini | Ce que le jeu masque volontairement : herbe, distance d'affichage | Bannissement définitif : c'est une modification du client |
| Manipulation volontaire de la latence | L'égalité devant le serveur : tu deviens injouable à toucher | Bannissement définitif sur console depuis avril 2026 |
| Programmes tiers et overlays | Affichent une information que le jeu ne donne pas | Suspension sans avertissement préalable, « quels que soient leur nom ou leur forme » |
| Exploits de terrain | L'exposition au combat, donc le risque | Bannissement définitif au barème des exploits majeurs |
| Boosting, comptes achetés | Le classement et la qualité du matchmaking | Remise à zéro de la progression et des objets, plus bannissement définitif sur les lignes voisines |
| Spoofer HWID | Rien dans le jeu : il maquille l'identité matérielle pour revenir après un ban | Contournement de sanction : une infraction de plus, pas une solution |
Trois de ces modules sont démontés pièce par pièce dans notre glossaire, hors de tout contexte de jeu : la fiche aimbot, la fiche wallhack, la fiche triggerbot.
Un mot d'honnêteté sur le vocabulaire : les mots « aimbot », « ESP » et « macro » n'apparaissent pas dans les règles de conduite elles-mêmes. Le contrat parle de « programmes ou matériels non autorisés » et cite une « souris spécifique » et une « carte DMA ».
Ce sont les lettres de développeurs qui nomment les familles. Ça ne change rien à la sanction, mais je préfère te dire d'où vient chaque mot.
Toutes ces lignes ont un dénominateur commun, et il est purement technique. Chacun de ces outils doit, pour tourner, aller lire dans la mémoire du jeu, s'accrocher à son processus, réécrire ses fichiers ou fabriquer des clics à ta place.
C'est précisément ce que traque le dispositif de Krafton. Et c'est aussi la ligne de partage avec un réglage qui reste sur ta machine sans jamais s'approcher du jeu, sujet que je détaille plus bas.
Chaque éditeur a sa doctrine, et les plus proches de PUBG sont celles qui partagent son terrain : Warzone et son RICOCHET sur l'autre grand battle royale, et DayZ et son ban global BattlEye, qui ferme d'un coup tous les serveurs protégés.
Deux angles de plus, sur des jeux très différents : Arma 3, où le ban global BattlEye vaut aussi sur DayZ et Arma 2, et TF2 et le grand nettoyage VAC des bots aimbot de juin 2024.
La série passe aussi en revue CS2 et son ban VAC sans appel, Valorant et son anti-triche qui démarre avec Windows, puis Fortnite et sa politique de seconde chance.
Restent Apex Legends et ses bans matériels étendus aux consoles, et Rust, où l'éditeur a choisi de rendre le wallhack inopérant plutôt que de le détecter. Tout est rangé dans les dossiers cheat, jeu par jeu.
L'article 6.9 : la clause qui fait tomber toute la maison
C'est le point le plus dur de ce guide, et il n'existe dans aucun autre dossier de cette série. Krafton l'a écrit noir sur blanc, dans un texte que tu peux ouvrir en deux clics.
L'article 6.9 des règles de conduite dit ceci : lorsqu'il est établi que plusieurs comptes ont été créés sur un appareil donné ou consultés depuis la même adresse IP par un utilisateur en vue d'un abus, l'éditeur peut prendre les sanctions nécessaires.
La phrase continue, et c'est là que ça se corse : dont le bannissement permanent, contre tous les comptes créés sur cet appareil ou associés à cette adresse IP, « même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console ».
Lis bien la fin. Un autre PC. Une autre console. Autrement dit, jouer sur ta propre machine ne met personne à l'abri, dès lors que la connexion est la même.
Traduis-le en situation réelle : tu vis chez tes parents, en colocation, en résidence étudiante ou avec tes frères et sœurs. Vous partagez une box, donc une adresse IP.
Le fichier que tu installes n'engage pas seulement ton compte. Il place sous le même toit contractuel ceux de ton frère, de ta sœur ou de ton coloc, qui n'ont rien demandé et ne comprendront même pas pourquoi.
Une nuance que je dois poser, parce qu'elle est dans le texte : la clause vise les comptes multiples créés ou utilisés dans un but d'abus. Elle n'est pas écrite pour frapper au hasard un voisin de palier.
Mais elle est écrite, elle est en vigueur, et c'est l'éditeur qui décide de ce qui constitue l'abus. Ce n'est pas une menace théorique : la feuille de route 2026 annonce explicitement des blocages de retour appuyés sur le matériel.
Il y a un cas de figure encore plus courant que la colocation, et il tue silencieusement des comptes tous les mois. Le petit frère qui joue sur le PC familial pendant que tu es au lycée.
Deux comptes, un seul appareil, une seule box. Si l'un des deux installe quelque chose, le texte permet de traiter les deux ensemble. Personne ne pense à ça au moment de cliquer sur « télécharger ».
Tu n'es pas seul derrière ta box.
Ce que tu cherchais, c'est gagner tes duels. Il existe une façon de le faire qui n'engage aucun autre compte que le tien, qui ne touche pas un seul fichier du jeu, et dont la moitié des étapes sont déjà documentées sur le site de Krafton.
Tu veux les voir avant eux ?
Je veux gagner mes duelsTon ban ne reste pas dans le jeu, il devient un document public
Sur les autres jeux, une sanction est un écran rouge que tu es seul à voir. Chez Krafton, elle sort du jeu et devient une pièce écrite.
Chaque semaine, l'éditeur publie une notice de bannissements et y attache un PDF librement téléchargeable listant les pseudonymes des comptes bannis définitivement, dont seules les trois premières lettres sont remplacées par des astérisques.
Le rythme ne faiblit pas. La notice publiée le 5 août 2026 couvre la semaine du 27 juillet au 2 août, celle d'avant couvre le 20 au 26 juillet, et ainsi de suite depuis des années sans interruption.
Krafton explique le geste : il s'agit de sensibiliser aux conséquences de l'usage de logiciels illégaux. Le résultat, lui, est qu'une sanction PUBG produit une pièce datée, archivable et indexable, que tu ne peux ni supprimer ni contester.
Et elle reste en ligne bien après que tu es passé à autre chose. C'est la différence entre une punition et une trace.
Deux précisions, parce que la nuance compte : aucun nom réel ni identifiant de compte n'est publié, uniquement des pseudonymes partiellement masqués. Et les 129 pages sont notre comptage du document officiel, pas un chiffre annoncé par Krafton.
La notice vise par ailleurs les manquements aux règles de conduite en général, pas uniquement l'usage de cheats.
Un détail que peu de gens relèvent : le masquage porte sur les trois premières lettres, pas sur les suivantes. Un pseudo un peu original reste donc parfaitement reconnaissable par ceux qui te connaissent.
Pseudo confisqué, numéro brûlé : pourquoi « je recrée un compte » ne marche pas
C'est le réflexe numéro un après un ban, et sur PUBG il se heurte à deux verrous qui se referment en même temps.
- Le pseudonyme est perdu, définitivement. Le support l'écrit sans détour : même en achetant une nouvelle copie du jeu sur un nouveau compte Steam, le pseudonyme du compte sanctionné ne pourra pas être réutilisé. Aucun objet du compte sanctionné ne peut non plus être transféré ailleurs.
- Le numéro de téléphone est brûlé. Quand un compte est banni, le numéro qui lui était rattaché est bloqué en même temps, et un numéro ne peut vérifier qu'un seul compte. Pour repartir en classé, il te faut donc une nouvelle ligne téléphonique, pas seulement un nouveau compte.
Sur ce second point, la mécanique a changé début 2026 et beaucoup de guides sont restés en arrière. Jusqu'en janvier 2026, l'accès au mode classé passait directement par une vérification SMS, en place depuis mai 2021.
Depuis, c'est le mot de passe secondaire qui conditionne l'accès au classé. Sauf que sa création passe elle-même par une vérification SMS, obligatoire même si tu avais déjà validé ton numéro avant.
Le verrou n'a donc pas disparu, il a changé de porte. Et il fait exactement ce pour quoi il a été conçu : rendre chaque nouveau compte coûteux pour quelqu'un qui vient de se faire fermer le sien.
Le détail qui coince en pratique : le mot de passe secondaire doit faire 6 à 8 chiffres, et le même chiffre ne peut pas être répété trois fois de suite. L'envoi de SMS est plafonné à dix tentatives, puis bloqué 24 heures.
Ce n'est pas une contrainte anodine quand tu essaies de remonter un compte à la va-vite un dimanche soir.
Deux verrous, donc, et ils se referment ensemble. L'identité de joueur est confisquée sur deux axes à la fois : le nom et la ligne.
Krafton relit tes parties d'avant
Le raisonnement le plus courant chez quelqu'un qui triche depuis un moment est toujours le même : « ça fait trois mois, je n'ai rien reçu, donc je passe entre les mailles ». Krafton a cassé ce raisonnement de façon explicite.
Dans son plan d'action du 11 février 2026, l'éditeur écrit que les historiques de parties antérieurs à l'annonce sont eux aussi examinés, et que les cas remplissant les critères ont été sanctionnés rétroactivement.
Le bilan chiffré du même document : plus de 1 000 comptes bannis pour les périphériques console non autorisés, et plus de 10 000 comptes pour les logiciels illégaux, les deux volets menés avec revue des historiques.
Ce n'est donc pas « à partir de maintenant », c'est « y compris avant ». La nuance change tout pour quelqu'un qui se croit tiré d'affaire.
Et l'outillage suit la même direction. En novembre 2025, Krafton annonçait un volume de détection multiplié par 2,5 et un délai de détection réduit de plus de 90 % grâce à l'analyse automatisée.
Sa feuille de route de mars 2026 ajoute une revue vidéo assistée par intelligence artificielle, pour analyser les schémas de comportement plus efficacement. Le temps ne joue donc pas en faveur de celui qui attend.
Le piège psychologique à connaître : plus ton cheat tient longtemps, plus tu joues de parties avec, et plus le dossier constitué contre toi est épais le jour où il tombe.
Les mois « tranquilles » ne sont pas des mois gagnés. Ce sont des mois d'historique en plus dans une base qui sera relue.
L'anti-triche de PUBG, et surtout ce qu'il n'est pas
Le 11 août 2025, Krafton a annoncé un module anti-triche fonctionnant au niveau du noyau du système. Dès le lancement du client, il s'active et analyse le noyau à la recherche de code aux motifs anormaux.
Si l'usage d'un logiciel illégal est confirmé, le joueur est expulsé et banni. L'éditeur précise que ce module repère aussi les programmes qui tentent de se cacher ou de démarrer avant la sécurité pour la contourner.
Mais la phrase importante est celle que presque personne ne cite, et elle joue en ta faveur : cet anti-triche ne fonctionne que pendant que le client PUBG est actif et s'arrête quand tu quittes le jeu.
C'est une différence de nature avec Valorant, dont le pilote démarre avec Windows et reste en place en permanence. Sur PUBG, rien ne surveille ta machine quand le jeu est fermé.
Le mythe du « pas de Secure Boot, donc facile à tricher »
Il faut traiter cet argument, parce qu'il revient dans toutes les pages de vente. Oui, PUBG n'exige ni démarrage sécurisé ni TPM 2.0 : la fiche officielle en est restée à Windows 7, 8.1 ou 10 en 64 bits.
Le raccourci des vendeurs est tout trouvé : pas de verrou à l'entrée, donc jeu facile à tricher, donc produit sans danger. Le raisonnement s'effondre devant les 7,81 millions de comptes du chapitre précédent.
Krafton a fait un choix stratégique inverse de celui de ses concurrents. Plutôt que de verrouiller la porte d'entrée, l'éditeur mise sur ce qui vient après la partie.
- La relecture des historiques. Les parties jouées avant une annonce sont réexaminées et sanctionnées après coup.
- La revue vidéo. Environ 39 000 sanctions ont été prononcées sur cette seule base en 2025, et l'IA arrive en renfort en 2026.
- La publication hebdomadaire. Chaque semaine, la liste des bannis sort en PDF, ce qu'aucun autre éditeur de cette série ne fait.
- Les poursuites judiciaires. Plus d'une centaine d'actions engagées entre août et octobre 2025, et des profits confisqués.
Deux autres points circulent faux, autant les corriger tout de suite.
L'anti-triche propriétaire de Krafton s'appelle Zakynthos, déployé en janvier 2021, et l'éditeur le cite toujours en 2026 : sa feuille de route annonce y avoir renforcé la détection des contournements matériels.
Le module noyau annoncé en août 2025 est présenté comme un composant de cette solution, sans nom de marque distinct. Et Krafton conseille de ne pas lancer PUBG en même temps qu'un autre client de jeu doté de sa propre sécurité, pour éviter les conflits.
Le DMA « indétectable », démonté par 260 000 bannissements
Le matériel DMA est vendu comme la solution ultime : la lecture mémoire se fait depuis un second ordinateur, donc rien de suspect ne tourne sur la machine de jeu. Krafton l'a anticipé au niveau contractuel, ce qui est plus solide qu'une annonce.
L'article 5.1 des règles de conduite vise les programmes et matériels non autorisés qui favorisent un jeu déloyal « au moyen d'une souris spécifique, d'une carte DMA ou d'un autre dispositif matériel ».
Et il prévoit des sanctions lourdes, « telles qu'un bannissement définitif du jeu et des restrictions d'utilisation du service sur tes appareils ». La restriction visant le matériel est donc inscrite dans le contrat lui-même.
Côté volumes, l'éditeur donne des chiffres datés : environ 260 000 bannissements liés au DMA sur la seule année 2025, selon sa feuille de route de mars 2026.
Son avis du 4 septembre 2025 détaille la cadence : 30 000 comptes fermés pour DMA sur le seul mois d'août, plus de 80 000 en cumul à cette date, et plus de 50 000 comptes sanctionnés en parallèle pour manipulation logicielle du recul.
Fais le rapprochement une seconde. Le DMA est l'argument de vente de l'indétectabilité, et c'est aussi la catégorie qui compte le plus de bans annoncés. Le produit le plus cher du marché est celui qui tombe le plus.
Détail amusant et vérifiable : le contrat écrit « Direct Access Memory » alors que l'acronyme correct est Direct Memory Access. La coquille est dans le texte officiel depuis sa révision de 2024.
Ça ne change rien à la portée juridique, mais ça te permet de vérifier que tu lis bien la bonne clause.
La feuille de route 2026 place l'éradication du DMA en priorité numéro un, avec un travail de recherche dédié pour repérer les contournements matériels. Le budget d'un joueur contre le budget d'un éditeur coté en bourse : la course est déjà arbitrée.
Le même argument circule sur d'autres jeux. Sur Escape from Tarkov, où le radar sur second PC tient le haut de la vitrine, Battlestate étudie VBS, HVCI et IOMMU pour couper cet accès : le dossier cheat Escape from Tarkov fait le point.
Console : définitif depuis le 30 juin 2026
Si tu joues sur PlayStation ou Xbox, cette section te concerne directement, et elle a changé cet été. Sur console, il n'existe pas de cheat installable : le seul chemin passe par un boîtier posé entre ta manette et la console.
Cronus, XIM, Mix Master : ces convertisseurs font passer un clavier-souris pour une manette, et embarquent souvent des scripts anti-recul. Jusqu'au printemps 2026, leur usage valait une sanction temporaire sur PUBG.
Krafton a changé de braquet en trois étapes, en quelques semaines. La lettre du 17 avril 2026 annonce une détection renforcée des périphériques non autorisés et des scripts de recul.
La lettre du 25 juin 2026 annonce le durcissement de la politique. Et la notice du 30 juin 2026 l'applique : depuis cette date, à 5 h UTC, un compte confirmé comme utilisant un périphérique anormal sur console est banni définitivement.
L'éditeur justifie le passage au définitif par la maturité de son système : il dit avoir désormais « suffisamment confiance » dans sa détection pour prononcer des sanctions irréversibles. Traduction : il ne craint plus le faux positif.
La mesure la moins connue, et pas la moins sévère : depuis avril 2026, manipuler volontairement sa latence réseau pour devenir difficile à toucher entraîne, elle aussi, un bannissement définitif sur console.
Le fameux « lag switch » n'est donc plus une zone grise. Il est traité exactement comme un cheat, avec la même sanction.
Un dernier point pour les joueurs console tentés par le boîtier : la sanction porte sur le compte de jeu, pas sur la machine. Tu peux racheter le jeu, tu ne récupères ni ta progression, ni ton pseudonyme, ni tes objets.
Un cheat gardé pour un autre jeu suffit
Ce point surprend tout le monde, et il concerne le lecteur avant même qu'il télécharge quoi que ce soit.
Le support de PUBG précise que des programmes et des comportements peuvent entraîner une restriction permanente sans même qu'il s'agisse d'un cheat destiné au jeu. Il cite trois cas très concrets.
- Les logiciels qui contournent les services du jeu, quel que soit leur but affiché.
- Les programmes qui modifient le jeu de quelque manière que ce soit, même sans intention de tricher.
- L'usage de cheats ou de macros pour d'autres jeux que PUBG, y compris s'ils ne tournent pas pendant tes parties.
Le réflexe à avoir avant même de te poser la question du téléchargement : si tu es arrivé sur cette page, il y a de bonnes chances qu'un cheat, un spoofer ou une macro d'un autre jeu traîne déjà sur ton disque.
Selon ce texte, ça suffit à t'exposer sur PUBG sans que tu aies rien installé pour lui. La bonne action n'est donc pas d'hésiter à télécharger, c'est de faire le ménage.
Une réserve de méthode, parce qu'elle est honnête : cet article de support est ancien, sa dernière mise à jour affichée remonte à 2020. Il est toujours en ligne à la date de ce guide.
Lis-le pour ce qu'il est : une position publiée par l'éditeur et jamais retirée. C'est déjà largement suffisant pour justifier un coup de balai sur ta machine avant ta prochaine soirée.
« Cheat PUBG gratuit » : ce que le fichier prend vraiment
Passons au marché lui-même, parce que c'est là que se joue la vraie perte. Un cheat payant coûte un abonnement et un compte. Un cheat gratuit coûte beaucoup plus cher, et il ne te le dit pas.
Commençons par le cas le plus documenté, et il vise nommément les joueurs de PUBG. Des chercheurs en sécurité ont analysé un dépôt public intitulé « PUBG-Karogour-Bypass-NO-BAN », hébergé sur une plateforme de code parfaitement légitime.
Le nom promettait exactement ce que tu cherches : un contournement, sans ban. À l'intérieur, un fichier renommé à l'envers pour ressembler à un projet de développement, et pas à l'exécutable qu'il était réellement.
Ce fichier s'appelait Legion Stealer. Voilà ce qu'il faisait une fois lancé, dans l'ordre.
- Il coupait les défenses de Windows. Analyse en temps réel, examen des scripts, prévention d'intrusion, accès contrôlé aux dossiers : tout était désactivé par commandes automatiques, avant même le reste.
- Il vidait le navigateur. Mots de passe et cookies enregistrés dans Chrome, Edge, Brave ou Opera. Donc ta session Steam, ton adresse e-mail, et tout ce qui reste connecté chez toi.
- Il ramassait les portefeuilles. Exodus, Electrum, Coinomi et consorts. Si tu as touché à la crypto, même deux ans plus tôt, c'était dans le lot.
- Il prenait les sessions de messagerie. Fichiers Discord et Telegram, donc l'accès à tes conversations et à tes serveurs.
- Il photographiait. Capture d'écran de ta machine, et image de la webcam. Sans notification, sans voyant.
- Il envoyait tout. L'exfiltration passait par un canal Discord, ce qui rend le trafic banal aux yeux d'un pare-feu domestique.
Relis la première étape. Le programme ne se contente pas de te voler : il commence par éteindre ce qui aurait pu prévenir. Et il le fait avec les droits que tu viens de lui donner en cliquant sur « oui ».
2026 : les campagnes ont changé d'échelle, pas de principe
Et ce n'est pas une affaire classée. En mars 2026, le voleur Vidar ressortait en version 2.0, propagé par des centaines de faux dépôts de cheats et des messages sur les forums, avec les joueurs de jeux de tir compétitifs pour cible affichée.
En février 2026, une autre campagne, baptisée Powercat par les chercheurs, distribuait un voleur d'informations déguisé en utilitaire ou en cheat, avec une chaîne d'infection en plusieurs étapes conçue pour passer sous les radars.
Le détail qui devrait te refroidir : dans plusieurs de ces campagnes, l'outil livré fonctionne partiellement. Il fait vaguement ce qu'il promet, ce qui te rassure, pendant que la collecte tourne en arrière-plan.
Et il y a une trouvaille commerciale que je trouve particulièrement vicieuse. Certaines campagnes proposent la version « complète et licenciée » du cheat gratuitement, à condition que tu convainques tes potes de l'installer aussi.
Tu deviens le distributeur. Sur ton propre serveur Discord, auprès de gens qui te font confiance parce que c'est toi qui envoies le lien.
Le calcul complet de l'opération « gratuit » : le compte PUBG part au ban, le compte Steam et sa bibliothèque partent au voleur, et l'adresse e-mail qui sert à réinitialiser tout le reste part avec.
Ces mécanismes sont démontés en détail, tous jeux confondus, dans notre dossier sécurité et risques du cheat.
Mets les deux offres côte à côte une seconde, sans affect. D'un côté, un anonyme qui t'offre un fichier dont le chiffre d'affaires, c'est ton mot de passe, et qui exige que tu baisses ta garde pour l'installer.
De l'autre, un logiciel dont l'éditeur est identifiable, qui te soumet chaque réglage avant d'y toucher, mémorise l'état de départ, et n'a rien à dissimuler puisqu'il ne s'approche pas du jeu.
Un seul fichier de cette histoire vaut le téléchargement. Celui-là ne repart avec rien.
Un éditeur français identifiable, avec une adresse postale, un numéro SIREN et un paiement sécurisé. Pas d'archive verrouillée, pas d'antivirus à mettre en pause, pas d'identifiant Steam à confier à un pseudo sur Discord.
Toujours tenté par un cheat ?
Je l'installe avant ma partieSur mon comptoir, un « cheat PUBG » coûte d'abord un compte Steam
Petit détour par mon métier, il explique pourquoi cette page existe. Une boutique d'informatique au Havre, dix ans de tours de joueurs à monter et à remettre en état, puis des années entières à traquer du code malveillant dans des sites web piratés.
Rien de commun entre les deux, en apparence. Sauf le genre de dossier qui finissait toujours par arriver jusqu'à moi.
Le motif de la visite n'est jamais « j'ai installé un cheat ». C'est toujours « ça rame depuis la mise à jour » ou « le PC fait n'importe quoi depuis avant-hier ».
On ouvre, et le tableau se répète d'une tour à l'autre. Un antivirus mis en pause pour installer quelque chose et jamais rallumé, une archive verrouillée qui traîne encore au fond du disque, des alertes de connexion venues d'un pays où le joueur n'a jamais mis les pieds.
La machine, en soi, n'est jamais le vrai souci. Une remise à plat et elle repart, j'en ai fait des centaines. Ce qui compte, c'est ce qui est déjà parti au-dehors avant qu'on ouvre le capot.
Sur les joueurs de PUBG, il y a un dégât particulier que je vois revenir. Le compte du jeu est adossé à un compte Steam, et un compte Steam de joueur de 20 ans, c'est parfois dix ans de bibliothèque et un moyen de paiement enregistré.
Celui qui met la main dessus ne récupère pas un battle royale. Il récupère un portefeuille, une adresse e-mail de récupération et une liste d'amis à qui envoyer le même lien.
Et c'est la chronologie qui met le plus de temps à passer. L'historique de connexion affiche presque toujours une intrusion largement antérieure à la panne, parfois de plusieurs semaines, sans qu'un seul voyant se soit allumé.
Il y a un dernier cas, plus rare, que je tiens à raconter parce qu'il résume tout. Un père m'apporte la tour de son fils, persuadé d'avoir un virus. Le fils avait suivi un tutoriel d'optimisation trouvé en français.
Le tutoriel demandait d'éditer les fichiers de configuration du jeu pour supprimer l'herbe. Aucun malware sur la machine, aucune infection : juste une modification du client, c'est-à-dire pile ce que l'article 5.2 des règles de conduite interdit. On en reparle dans deux sections.
SENSOBOOST prend ce scénario à rebours, point par point. Le nom de l'éditeur est écrit sur la page, l'entreprise est immatriculée en France, et ton compte Steam ne lui sert à rien : aucun identifiant ne t'est demandé.
Ta protection reste active pendant qu'il tourne, et pas un fichier de PUBG n'est ouvert. Mon parcours, dates comprises, tient sur la page qui est derrière SENSOBOOST.
Ce que risque celui qui te vend le cheat
Ici je change d'angle volontairement, parce qu'il n'existe sur aucun autre jeu de cette série et qu'il éclaire le rapport de force. Krafton est un éditeur coréen, et la Corée du Sud dispose d'une loi qui pénalise la distribution de programmes de triche.
La loi sur la promotion de l'industrie du jeu réprime le fait de distribuer, ou de fabriquer en vue de distribuer, un programme ou un dispositif non approuvé par l'exploitant dans le but d'entraver le fonctionnement normal du jeu.
La peine prévue va jusqu'à un an d'emprisonnement ou dix millions de wons d'amende. Un autre article vise le boosting exercé à titre professionnel, avec une peine pouvant aller jusqu'à deux ans.
Quatre précautions, et elles sont importantes : cette loi est coréenne, elle ne s'applique pas à un joueur français. Elle vise le vendeur et le fabricant, pas l'utilisateur, du moins dans cet article précis.
Krafton ne cite jamais cette loi dans ses communications, donc le rapprochement est une lecture juridique de notre part et pas une déclaration de l'éditeur. Et contrairement à ce qu'on lit parfois, le palier de cinq ans ne concerne pas la vente de cheats mais les serveurs privés et la revente professionnelle de biens virtuels.
Ce qui est en revanche documenté par l'éditeur lui-même, c'est ce qu'il fait de cette possibilité. Et les chiffres sont là.
- Plus d'une centaine d'actions juridiques engagées entre août et octobre 2025, étendues aux utilisateurs et plus seulement aux développeurs et aux vendeurs.
- Environ 1,71 million de dollars de profits illicites confisqués à des organisations de vente de cheats, cumul arrêté en septembre 2025.
- Des arrestations réelles. Krafton écrit coopérer avec les autorités de plusieurs pays, et parle explicitement de peines de prison ou d'amendes pour les vendeurs.
- Plus de 8 810 types de hacks identifiés et bloqués sur le seul premier semestre 2025, chiffre monté à plus de 30 000 en cumul à l'automne.
Et il y a un précédent judiciaire, sur la branche mobile, qui donne l'ordre de grandeur. En janvier 2022, des tribunaux aux États-Unis et en Allemagne ont condamné un groupe de vendeurs de cheats PUBG Mobile à verser 10 millions de dollars de dommages.
La condamnation ne s'arrêtait pas à l'argent : les défendeurs devaient aussi expliquer à l'éditeur comment leurs cheats étaient fabriqués. Autrement dit, financer et documenter la détection qui servira contre leurs propres clients.
Retiens la mécanique plutôt que le montant. Celui qui te vend un cheat PUBG aujourd'hui opère dans un secteur où l'éditeur poursuit, fait saisir les profits et obtient des condamnations à l'international.
C'est aussi pour ça que ces boutiques disparaissent du jour au lendemain avec les abonnements payés d'avance. Note bien qui paie dans cette histoire : le vendeur perd de l'argent, le client perd son compte, et personne ne rembourse le client.
Pourquoi un aimbot ne gagne pas un top 1
Oublions la sanction deux minutes. Il existe un argument qui, à mes yeux, pèse plus lourd que le ban, et il tient uniquement au jeu lui-même. Il explique pourquoi tant de comptes tricheurs stagnent bien avant de se faire fermer.
Sur un jeu de tir en cinq contre cinq, la visée est la compétence maîtresse. Automatise-la et tu as presque une machine à gagner, parce qu'il ne reste plus grand-chose d'autre à maîtriser.
PUBG n'est pas ce jeu-là. C'est un battle royale : une partie de trente minutes, 99 adversaires, une seule vie, et une carte de huit kilomètres sur huit où l'essentiel se joue avant le premier tir.
Regarde ce qui décide vraiment une partie de PUBG, et compte combien de lignes un aimbot peut prendre en charge.
- Le point de saut et les trois premières minutes. Atterrir sur un spot contesté avec dix joueurs, ou sur un spot calme avec un loot moyen : ce choix pèse plus lourd que ta visée sur le résultat final.
- La rotation décidée avant la zone. Partir tôt et tenir le terrain, ou partir tard et arriver à découvert. Le cheat ne t'aide pas à lire la carte.
- Le véhicule pris au bon moment. Une voiture, c'est du bruit et une cible. C'est aussi la seule façon de traverser deux kilomètres avant la fermeture.
- Le tir de tiers. Tu gagnes ton duel, tu te fais ramasser par l'escouade qui écoutait. La compétence ici, c'est de savoir quand ne pas tirer.
- Le dernier cercle. Un contre deux, dix mètres de terrain, deux grenades. Rien de tout ça n'est une question de mire.
Il y a un deuxième niveau, plus insidieux, et il est propre à ce jeu. La balistique de PUBG demande de la décision, pas seulement de la précision.
Zéroter sa lunette à la bonne distance, choisir entre un tir simple et une rafale, savoir quand un M416 devient inutile parce que la cible est à 400 mètres : un module de visée ne prend aucune de ces décisions.
Le piège est là, et il se referme vite : le cheat te prête la main d'un professionnel et te rend exactement la lecture de partie que tu avais hier soir. Résultat, des duels gagnés, des top 12, et aucune explication.
Et le problème grossit à mesure que tu montes. Le classement gonflé artificiellement te colle en face d'escouades qui jouent la zone, coupent les rotations et gèrent leur bruit. Ta vraie faiblesse ressort davantage, pas l'inverse.
Il y a une preuve grandeur nature de tout ça, et elle vient de l'esport. En janvier 2019, quatre joueurs professionnels ont été bannis trois ans de compétition après une enquête sur l'usage de logiciels tiers pendant des parties publiques et des qualifications.
La règle publiée à cette occasion est restée : un joueur pris en compétition professionnelle encourt au minimum trois ans, et au maximum un bannissement à vie. Des gens payés pour jouer ont pris ce risque, et l'ont perdu.
Ce constat a une conséquence pratique, et elle vaut tout le reste de cette page. Si tes parties classées partent en fumée, ta mire n'est très probablement pas la première coupable.
C'est plutôt une bonne nouvelle. Viser juste demande des mois de répétition, là où la rotation, la gestion du bruit et le choix du moment relèvent d'habitudes qui se prennent en quelques soirées.
Reste un dernier étage, celui que tu peux régler ce soir sans prendre le moindre risque pendant que le reste mûrit : ta machine et tes paramètres. Tout est dans notre guide pour booster un PC gaming.
L'effet t'intéresse. Le fichier, beaucoup moins.
Derrière « aimbot PUBG », il y a deux envies : le repérer en premier, et cliquer en premier. La première se construit à l'entraînement, la seconde se paramètre.
C'est là que SENSOBOOST travaille : il note ta configuration PC, puis répare ce qui te coûte des images, des millisecondes et de la netteté. Sur console, sur mobile et sur tablette, il te guide écran par écran.
Tu veux le dessus, sans le ban ?
Je veux voir clairLe piège du .ini, vendu comme une optimisation
Attention à celui-là, parce qu'il ne se présente jamais comme de la triche. C'est le conseil FPS le plus répandu sur PUBG en français : éditer les fichiers de configuration du jeu pour supprimer l'herbe, réduire la distance d'affichage ou aplatir les ombres.
Or l'article 5.2 des règles de conduite est explicite. Les modifications non autorisées du client, et le texte cite entre parenthèses « la modification de fichier ini, etc. », sont des actions qui perturbent le service et enfreignent le droit d'auteur.
Au barème, la modification du client, des serveurs ou des données du jeu vaut un bannissement définitif. Même sanction qu'un aimbot, pour un fichier texte modifié dans un dossier Windows.
Et la logique de l'éditeur se comprend très bien. Supprimer l'herbe, c'est rendre visible ce que le jeu masque volontairement. C'est un wallhack à bas coût, même si celui qui le fait pense seulement gagner des images.
Deux autres surprises du même ordre : Krafton demande de retirer toutes les options de lancement Steam, dans un article de dépannage mis à jour en février 2026, alors que la moitié des tutoriels d'optimisation en ajoutent.
Et les outils de post-traitement graphique de type ReShade sont cités comme cause d'une erreur anti-triche. Ce sont des logiciels parfaitement légitimes ailleurs, mais pas ici.
Voilà pourquoi je consacre une section entière aux réglages officiels un peu plus bas. Sur PUBG, la frontière entre « optimiser » et « modifier le client » est plus fine que sur n'importe quel autre jeu de cette série.
Et elle n'est pas où les tutoriels français la placent.
Cheat PUBG Mobile : le ban vise aussi ton téléphone
Une bonne partie des recherches « cheat PUBG » vise en réalité la version mobile. Les règles y sont proches, mais la sanction a une particularité qui n'existe pas sur PC.
Sur mobile, l'éditeur ne ferme pas seulement le compte. Il bannit aussi l'appareil, ce qui rend inutile la création d'un nouveau compte sur le même téléphone.
Les chiffres viennent du rapport hebdomadaire que l'éditeur publie sous le nom de BanPan. Pour la période du 27 mars au 5 avril 2026 : 284 986 comptes bloqués et 9 204 appareils bannis.
La répartition des triches détectées est instructive, parce qu'elle ne ressemble pas au discours des vendeurs. La visée automatique pèse 16 %, la modification des zones de dégâts 15 %, le wallhack 6 % et le speedhack 4 %.
Le reste, soit près de six cas sur dix, tombe dans la catégorie fourre-tout des autres logiciels de triche. Autrement dit : la majorité de ce qui circule sur mobile n'est même pas ce qu'on t'annonce sur la vidéo.
Le chiffre qui déshabille le marché : la moitié des comptes sanctionnés cette semaine-là se trouvaient encore au rang Bronze.
Ils ont payé un cheat, pris un ban, et ne sont même pas montés d'un rang. Si le produit marchait, ils seraient ailleurs dans le classement.
Côté volume global, l'éditeur a annoncé plus de 432 000 comptes bannis en un mois sur la version indienne du jeu en août 2025, en hausse de près de 25 % par rapport au mois précédent, avec le déploiement d'une nouvelle génération de son anti-triche.
Le détail de ce bilan-là est instructif : 18,2 % de visée automatique, 13,8 % de wallhack, et 67,9 % de cheats modifiés ou faits maison. Et cette fois, ce sont les joueurs du rang le plus élevé qui composaient le plus gros contingent des sanctionnés.
Un mot enfin sur ce qu'implique techniquement un « hack PUBG Mobile ». La quasi-totalité de ces outils demande de compromettre le téléphone, par un accès administrateur ou une version modifiée de l'application.
C'est-à-dire d'ouvrir la porte à un appareil où se trouvent tes messages, tes photos, ton application bancaire et tes codes à usage unique. Le compte de jeu est de très loin la moindre des pertes.
Il triche vraiment, ou il est simplement meilleur que toi ?
Beaucoup de ceux qui tapent « cheat PUBG » n'ont aucune envie d'en installer un. Ils veulent juste savoir si le type qui vient de les sortir en avait un. La question mérite mieux qu'un jugement à chaud.
Voilà les indices qui reviennent le plus souvent. Je les classe du plus solide au plus discutable, et l'ordre n'a rien d'anodin.
- Un suivi qui ne lâche jamais prise. Même excellent, un joueur décroche quand la cible disparaît derrière un rocher, puis doit la reprendre. Un aimbot, lui, reste soudé, y compris sur un déplacement qu'aucun humain n'aurait anticipé.
- Une balistique parfaite dès le premier tir. Sur PUBG, toucher une tête à 300 mètres demande de compenser la chute et le temps de vol. Le faire du premier coup, à répétition, avec des armes différentes, n'a rien de naturel.
- La mire posée sur toi à travers le décor. Le signal le plus parlant d'un wallhack : le canon te suit derrière un mur, avant même que tu sortes. Tu le vois surtout en mode spectateur, après ta mort.
- Un recul absent en automatique. Le contrôle du recul est la compétence la plus visible de ce jeu. Une rafale de 30 balles parfaitement verticale, à chaque fois, se remarque tout de suite.
- Un décalage entre la main et la tête. Une visée irréprochable avec des rotations catastrophiques, un loot lent et un jeu de zone inexistant. C'est souvent le signal le plus fiable, et il colle exactement au profil décrit plus haut.
Maintenant les garde-fous, parce que tout le monde les saute. Un joueur réellement fort, bien équipé et avec 3 000 heures derrière lui, produit à peu près les mêmes images sur ton écran à toi.
Le deuxième garde-fou est technique. Ce que tu vois chez toi n'est pas la scène sur laquelle le serveur a tranché : si ta ligne accuse du retard, l'autre paraîtra tirer avant toi alors qu'il jouait simplement une situation plus fraîche.
Ce mécanisme est décortiqué dans le guide PC qui lag, et je te conseille sincèrement d'y passer avant d'accuser quelqu'un. La moitié des « il m'a tué avant même de me voir » se règle là.
Troisième précaution, propre à PUBG : le jeu affiche l'ennemi selon ta distance d'affichage et ton échelle de rendu. Deux joueurs voient littéralement des choses différentes du même endroit, sans que personne ne triche.
Comment signaler, et ce que Krafton fait de ta vidéo
Tout se fait depuis le jeu, y compris via le système de replay qui te laisse rejouer la partie et pointer un comportement précis. Ce canal alimente directement la détection, et il ne te coûte pas une seconde de plus.
Le support indique que les signalements sont transmis immédiatement, et que le résultat te sera communiqué sous quinze jours. C'est l'un des rares éditeurs à s'engager sur un délai.
Et contrairement à d'autres jeux, la vidéo n'est pas un simple élément décoratif ici. Krafton annonce environ 39 000 sanctions prononcées après revue vidéo sur la seule année 2025.
Sa feuille de route 2026 va plus loin : une revue vidéo assistée par intelligence artificielle est en cours de déploiement, pour analyser les schémas suspects à plus grande échelle. Ton replay signalé n'atterrit donc pas dans le vide.
Le bon réflexe : signale depuis le replay quand le doute est sérieux, et referme le sujet. Un signalement nourrit la détection, il ne coûte rien, et il pèse infiniment plus lourd qu'une enquête menée seul dans le chat d'après-partie.
Ce qui ne sert strictement à rien : repartir en partie en scrutant chaque adversaire. Statistiquement, celle que tu viens de perdre s'est décidée sur autre chose.
Compte banni : ce qui reste possible, et ce qui ne l'est pas
Si tu arrives ici une fois la sanction tombée, voilà l'état des lieux, sans te vendre du rêve ni en rajouter. Je le déroule dans l'ordre où je m'y prendrais.
- Lis la durée avant de conclure quoi que ce soit. Un ban court peut être un ban d'enquête, le temps de l'analyse, et pas la peine finale. Pour l'usage d'un programme non autorisé, le barème prévoit le bannissement définitif.
- Un ban PUBG n'est pas un ban Steam. Le support est clair : Krafton ne prononce pas de bannissement VAC, seul Valve le fait. Ton compte Steam et le reste de ta bibliothèque ne sont pas emportés par la sanction du jeu.
- Pour la triche, il n'y a pas de déban. Le seul motif de levée publié par Krafton concerne les victimes de vol de compte. Depuis le 25 juin 2026, cette possibilité est rationnée : une par semestre avec mot de passe secondaire, une seule à vie sans.
- Le contournement est exactement ce que la clause 6.9 attend. Le pseudonyme est perdu, le numéro est bloqué, et l'article vise nommément les comptes multiples créés ou consultés depuis la même connexion. Repartir de zéro sur la même box, c'est se remettre dans le périmètre de la clause.
- Vide ton disque avant de relancer quoi que ce soit. Puisqu'un cheat destiné à un autre jeu suffit à poser problème, désinstalle ce qui traîne. Et si un fichier non signé a tourné en administrateur sur ce PC, la question n'est plus de savoir s'il t'a pris quelque chose, mais quoi.
- Choisis à froid ce que tu veux vraiment récupérer. Le compte est mort, tes mains et ta lecture de partie ne le sont pas. Le manque qui t'a poussé vers un cheat, ces millisecondes et ces duels perdus de justesse, se rattrape aussi du côté matériel, légalement. Et cette part-là, personne ne peut te la fermer.
Sur les achats, autant être direct : les conditions d'utilisation prévoient qu'en cas de résiliation liée à un manquement de ta part, tu n'as droit à aucun remboursement.
Le support ajoute qu'aucun objet d'un compte sanctionné ne peut être transféré vers un autre compte. G-COIN, skins et passes s'éteignent avec le compte, sans exception.
Où passe exactement la frontière, console et mobile compris
Il y a une question que tu dois te poser avant d'installer quoi que ce soit, et elle est légitime : qu'est-ce qui sépare vraiment un logiciel d'optimisation d'un cheat ? Ce n'est pas une affaire de slogan, c'est une affaire de périmètre.
Un cheat opère à l'intérieur du jeu. Un outil d'optimisation opère en dehors, sur le système qui fait tourner ce jeu. Poste par poste, voici ce que ça donne.
| Ce que fait l'outil | Un cheat PUBG | SENSOBOOST |
|---|---|---|
| S'injecte dans le processus du jeu | Oui | Non |
| Lit la mémoire de PUBG | Oui | Non |
| Modifie des fichiers du jeu, .ini compris | Oui | Non |
| Vise et tire à ta place | Oui | Non |
| Révèle ce que le relief doit masquer | Oui | Non |
| Fait passer une souris pour une manette | Parfois | Non |
| Demande de couper l'antivirus | Souvent | Non |
| Réglages affichés et réversibles | Non | Oui |
| Éditeur identifiable, adresse et SIREN | Non | Oui |
C'est dans cette zone que SENSOBOOST travaille. Il analyse la configuration, puis intervient sur cinq postes précis : le système, l'image, le son, la ligne et les périphériques. Avant chaque modification, la valeur d'origine est mise de côté.
Pas un fichier de PUBG n'est ouvert, sa mémoire reste hors de portée, aucun processus n'est accroché et aucun geste n'est joué à ta place. Rien là-dedans n'entre dans ce que les règles de conduite de Krafton qualifient de triche.
Et si tu joues sur console, sur mobile ou sur tablette ?
C'est une question fréquente, et la réponse tient en deux lignes. Une console ne permet d'installer aucun cheat : la seule porte, c'est le boîtier convertisseur, dont tu connais maintenant le tarif depuis le 30 juin 2026.
Sur téléphone, chaque outil qui promet un aimbot réclame d'abord d'ouvrir l'appareil en grand, et son vrai métier reste la collecte d'identifiants. Modèle économique identique à celui des faux cheats PC, sur une victime qui ira encore moins souvent porter plainte.
En revanche, c'est sur ces supports que les valeurs d'usine coûtent le plus cher, justement parce que presque personne n'y touche. L'image, le son, la connexion, et surtout l'agencement des commandes à l'écran.
SENSOBOOST les prend en charge par un accompagnement pas à pas : le Companion se lance depuis ton ordinateur, tu t'y relies avec la console, le téléphone ou la tablette, et tu déroules les étapes. Aucune installation sur l'appareil, pas de root, pas de firmware retouché.
Les boutiques de cheats affichent des pourcentages, moi je n'en donne aucun : aucun gain n'est promis sur cette page. Le résultat dépendra de ta machine, de son état réel et de ce que tu en fais au quotidien.
Le cadre, lui, ne bougera pas d'un millimètre : on reste dehors, tout se défait, et aucune notification de bannissement ne viendra effacer le travail fait sur ta machine.
Une réserve que je pose sur chacun de ces dossiers, et qui tient ici aussi : personne d'extérieur ne parle au nom de Krafton, seuls ses propres textes font foi. Le détail technique est développé sur notre page risques du cheat.
FAQ : cheats, bans et anti-triche PUBG
Quelle sanction pour un cheat PUBG ?
Le bannissement définitif. Le barème des règles de conduite de Krafton prévoit cette sanction pour l'usage, le développement, la vente ou la distribution de programmes et de matériels non autorisés.
La famille du cheat ne change rien : aimbot, wallhack, ESP, triggerbot, macro anti-recul ou carte DMA aboutissent tous à la même ligne du barème. Et l'article 5.1 prévoit en plus des restrictions possibles portant sur ton matériel.
Combien de comptes ont été bannis sur PUBG ?
Environ 7,81 millions. Le chiffre vient du bilan anti-triche publié par Krafton le 19 décembre 2025, et porte sur les comptes ayant reçu un bannissement définitif pour usage de programmes de triche, arrêté à fin novembre 2025.
S'y ajoutent des sous-totaux datés : environ 260 000 bannissements liés au matériel DMA sur la seule année 2025, environ 39 000 sanctions prononcées après revue vidéo, plus de 50 000 comptes fermés pour manipulation logicielle du recul au 4 septembre 2025, et plus de 10 000 comptes sanctionnés rétroactivement en février 2026.
Un cheat PUBG « undetected », ça existe en 2026 ?
Pose la question autrement : indétectable pendant combien de temps. Entre juin et novembre 2025, Krafton annonce avoir multiplié son volume de détection par 2,5 et réduit son délai de détection de plus de 90 %.
Et l'éditeur revient en arrière : son plan de février 2026 indique que les historiques de parties antérieurs à l'annonce sont examinés et que des sanctions ont été prononcées rétroactivement. Un cheat peut donc être « indétectable » pendant des semaines et coûter le compte quand même.
Un ban PUBG peut-il toucher les autres comptes de la maison ?
C'est prévu par le contrat. L'article 6.9 des règles de conduite permet à Krafton, lorsqu'il est établi que plusieurs comptes ont été créés sur un appareil ou consultés depuis une même adresse IP dans un but d'abus, de sanctionner tous les comptes créés sur cet appareil ou associés à cette adresse.
Le texte précise « même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console ». Si tu partages une box avec ta famille ou tes colocataires, tu engages donc plus que ton seul compte.
Est-ce qu'un ban PUBG bannit aussi mon compte Steam ?
Non. Le support de PUBG précise que Krafton ne prononce pas de bannissement VAC, et que seul Steam en délivre. Une sanction PUBG te retire l'accès au jeu, elle n'emporte pas ton compte Steam ni le reste de ta bibliothèque.
C'est une différence réelle avec les jeux où l'éditeur possède aussi la plateforme. En revanche, si le fichier que tu as installé était un voleur d'informations, ton compte Steam est un tout autre sujet.
Combien de temps dure un ban PUBG ?
Pour l'usage, le développement, la vente ou la distribution de programmes et matériels non autorisés, le barème du contrat indique un bannissement définitif.
Attention à une confusion courante : le « ban de 3 jours » qui circule est un ban d'enquête, le temps de l'analyse, et pas la peine encourue. À noter aussi que la colonne du barème s'intitule « durée maximale de sanction », et que le contrat permet d'alléger comme d'alourdir la peine jusqu'à l'action en justice.
Peut-on récupérer un compte PUBG banni ?
Pas pour de la triche. Le seul motif de levée publié par Krafton concerne les victimes de vol de compte, et cette possibilité a été rationnée par la lettre du 25 juin 2026 : un déban par semestre si tu as activé un mot de passe secondaire, et un seul déban à vie sinon.
Autrement dit, la procédure existe pour réparer un vol, pas pour négocier une sanction. Une voie de recours complémentaire reste ouverte auprès du support pour les vols antérieurs à la mise en place de la fonction.
Puis-je réutiliser mon pseudo ou mon numéro après un ban ?
Ni l'un ni l'autre. Le support indique que le pseudonyme d'un compte sanctionné ne peut pas être réutilisé, même en achetant une nouvelle copie du jeu sur un nouveau compte Steam, et qu'aucun objet ne peut être transféré.
Le numéro de téléphone lié à un compte banni est bloqué en même temps que lui, sachant qu'un numéro ne peut vérifier qu'un seul compte. Et l'accès au classé passe toujours par une vérification SMS : directement de mai 2021 à janvier 2026, puis via la création du mot de passe secondaire qui l'a remplacée.
Modifier le fichier .ini de PUBG, c'est bannissable ?
Oui, et c'est le piège le plus répandu en français. L'article 5.2 des règles de conduite vise explicitement les modifications non autorisées du client en citant « la modification de fichier ini », et le barème prévoit un bannissement définitif pour la modification du client, des serveurs ou des données du jeu.
Le raisonnement de l'éditeur est cohérent : supprimer l'herbe ou raccourcir la distance d'affichage rend visible ce que le jeu masque volontairement. Techniquement, c'est un wallhack à bas coût, même si celui qui le fait cherche seulement des images par seconde.
Une souris à macro fait-elle bannir sur PUBG ?
Krafton a annoncé en avril 2026 une détection renforcée des scripts de souris et des logiciels qui réduisent ou suppriment artificiellement le recul, avec des restrictions de compte à la clé. Le client se ferme par ailleurs, avec un message dédié, dès qu'un périphérique non autorisé est détecté.
À noter que le contrat lui-même ne dit pas « macro » : il parle d'une « souris spécifique » parmi les matériels non autorisés, et ce sont les lettres de développeurs qui nomment la pratique. Les réglages de DPI, de courbe et d'éclairage, eux, ne parlent pas au jeu.
Le Cronus ou le XIM sur console, c'est temporaire ou définitif ?
Définitif depuis le 30 juin 2026, à 5 h UTC. Avant cette date, l'usage d'un convertisseur d'entrée valait une sanction temporaire ; Krafton a annoncé le durcissement dans sa lettre du 25 juin et l'a appliqué cinq jours plus tard, sur PlayStation comme sur Xbox.
L'éditeur justifie le passage au définitif par la maturité de sa détection, qui lui donne désormais « suffisamment confiance ». Le contrat vise plus largement les matériels non autorisés qui favorisent un jeu déloyal, Cronus, XIM et Mix Master étant cités nommément.
Le DMA est-il vraiment indétectable sur PUBG ?
La feuille de route de mars 2026 annonce environ 260 000 bannissements liés au DMA sur l'année 2025, et l'éradication de cette triche y est présentée comme la priorité numéro un. L'avis du 4 septembre 2025 chiffrait déjà 30 000 comptes fermés pour ce seul motif sur le mois d'août, et plus de 80 000 en cumul.
Le DMA est en outre nommé dans le contrat lui-même, à l'article 5.1, avec des restrictions possibles portant sur le matériel du joueur. Le produit le plus cher du marché est donc aussi celui qui compte le plus de bans annoncés.
PUBG demande-t-il Secure Boot ou TPM 2.0 ?
Krafton n'a rien exigé de tel : la fiche officielle en est restée à Windows 7, 8.1 ou 10 en 64 bits. Ce n'est pas un oubli, c'est une stratégie inverse de celle de ses concurrents.
Plutôt que de verrouiller la porte d'entrée, l'éditeur mise sur ce qui vient après la partie : relecture des historiques, revue vidéo assistée par IA, publication hebdomadaire des sanctions et poursuites judiciaires. Si tu as lu quelque part que PUBG réclame ces prérequis, la confusion vient sans doute de Valorant, qui les impose bien, mais aux seuls joueurs sous Windows 11.
L'anti-triche de PUBG tourne-t-il en permanence sur mon PC ?
Non, et c'est écrit dans l'annonce du 11 août 2025 qui a introduit le module au niveau du noyau : l'anti-triche « ne fonctionne que pendant que le client PUBG est actif et s'arrête quand tu quittes le jeu ».
C'est une différence de nature avec Valorant, dont le pilote démarre avec Windows. Quand PUBG est fermé, rien ne surveille ta machine. Krafton recommande en revanche de ne pas lancer PUBG en même temps qu'un autre client de jeu doté de sa propre sécurité, pour éviter les conflits.
Un cheat installé pour un autre jeu peut-il me faire bannir de PUBG ?
C'est ce que dit le support de PUBG : l'usage de cheats ou de macros destinés à d'autres jeux reste une violation des services du jeu, au même titre que les logiciels qui contournent ses services ou qui le modifient même sans intention de tricher.
L'article est ancien, sa dernière mise à jour affichée remonte à 2020, mais il est toujours en ligne. Le réflexe utile est donc de faire le ménage sur ta machine avant de lancer PUBG, pas seulement de renoncer à installer quelque chose de nouveau.
Mon escouade tombe-t-elle avec le tricheur ?
Le contrat prévoit le cas, avec une condition : c'est le fait d'avoir bénéficié d'avantages procurés par la triche d'un autre qui est visé. Contrairement à Valorant, aucune durée de sanction n'est publiée pour ce cas précis.
Retiens surtout que si vous jouez depuis la même connexion, par exemple entre frères ou en colocation, c'est la clause sur l'adresse IP qui devient le vrai sujet, et elle est nettement plus large.
Je récupère mes achats et mes G-COIN après un ban ?
Non. Les conditions d'utilisation prévoient qu'en cas de résiliation liée à un manquement de ta part, tu n'as droit à aucun remboursement.
Le support ajoute qu'aucun objet d'un compte sanctionné ne peut être transféré vers un autre compte. Skins, G-COIN et passes s'éteignent avec le compte, y compris les objets d'événements qui ne reviendront jamais en boutique.
Un aimbot PUBG gratuit, qu'est-ce que ça cache ?
Très souvent, un voleur d'informations. Des chercheurs ont documenté un dépôt public intitulé « PUBG bypass no ban » qui distribuait en réalité Legion Stealer : le programme commençait par désactiver les protections de Windows, puis récupérait mots de passe du navigateur, cookies, portefeuilles crypto, sessions Discord et Telegram, captures d'écran et image de webcam.
Les campagnes de 2026 suivent le même modèle à plus grande échelle, avec le voleur Vidar diffusé par des centaines de faux dépôts en mars, et la campagne Powercat déguisée en utilitaires de jeu en février. La facture d'un cheat gratuit se règle donc deux fois : le compte au bannissement, l'identité numérique au voleur.
Cheat PUBG Mobile : quelles sanctions ?
Sur mobile, la sanction ne se limite pas au compte : l'appareil lui-même peut être banni, ce qui rend inutile la création d'un nouveau compte sur le même téléphone. Le rapport hebdomadaire BanPan de la période du 27 mars au 5 avril 2026 fait état de 284 986 comptes bloqués et de 9 204 appareils bannis.
La répartition publiée donne 16 % de visée automatique, 15 % de modification des zones de dégâts, 6 % de wallhack et 4 % de speedhack. Le détail le plus parlant reste ailleurs : la moitié des comptes sanctionnés cette semaine-là se trouvaient encore au rang Bronze.
Comment signaler un tricheur sur PUBG ?
Depuis le jeu, y compris via le système de replay qui permet de revoir la partie et de signaler un comportement précis. Le support indique que les signalements sont transmis immédiatement et que le résultat est communiqué sous quinze jours.
Ce canal pèse réellement : Krafton annonce environ 39 000 sanctions prononcées après revue vidéo sur l'année 2025, et déploie en 2026 une revue vidéo assistée par intelligence artificielle pour traiter davantage de signalements.
Un logiciel d'optimisation peut-il me faire bannir de PUBG ?
Ce que Krafton sanctionne, c'est la modification des fichiers du jeu, les programmes tiers qui affichent une information que le jeu ne donne pas, les overlays et les accès anormaux au client ou à ses processus.
Un outil qui se cantonne aux paramètres de Windows, aux pilotes, à l'image, au son et à la connexion reste dans le périmètre que l'éditeur balise lui-même dans son guide de dépannage. La réserve, je la pose franchement : c'est une déduction tirée de ses textes, pas un feu vert qu'il aurait accordé. Le détail figure sur notre page risques du cheat.
Mon enfant a téléchargé un cheat PUBG : je fais quoi ?
La priorité, c'est de sécuriser les comptes depuis un autre appareil : renouvelle les mots de passe importants, active la double authentification sur Steam et sur la boîte mail, puis lance une analyse complète de la machine. Un faux cheat sert avant tout à récupérer des identifiants, et un compte Steam porte souvent des années d'achats et un moyen de paiement enregistré.
Ensuite, parle sanctions plutôt que morale. Le pseudonyme perdu à vie, le numéro de téléphone bloqué, et surtout la clause qui permet de viser tous les comptes de la maison : ces trois faits portent bien mieux qu'un sermon. Cette page a été écrite pour être lue à deux.
Comment mieux viser sur PUBG sans cheat ?
Attaque par ce qui est gratuit : décoche l'accélération du pointeur dans les options de souris de Windows, bloque l'échelle de rendu à 100 pour garder des cibles lointaines nettes, et monte ton champ de vision en vue première personne, que les professionnels calent autour de 103 contre 90 par défaut.
Ensuite, fixe ta sensibilité avec un chiffre plutôt qu'au feeling : chez les 68 professionnels relevés en août 2026, le repère tourne autour de 800 DPI pour environ 38 de sensibilité générale, 37 en visée et 36 aux lunettes. Un geste ample, bas en sensibilité, c'est ce qui rend le recul contrôlable à la main.
Un VPN ou une nouvelle adresse IP changent-ils quelque chose à un ban PUBG ?
Non, et sur PUBG l'adresse IP joue même contre toi. Les règles de conduite permettent à Krafton d'étendre la sanction aux comptes ouverts sur un appareil donné ou reliés à une même adresse. Le texte ajoute que jouer depuis une autre console ou une autre machine n'y change rien.
Autrement dit, l'adresse sert à élargir la sanction, jamais à s'en abriter. Et le compte fermé le reste : racheter le jeu sur un autre compte Steam ne rend pas le pseudonyme, et le numéro de téléphone associé tombe avec lui.
Sur PUBG Mobile, la sanction descend d'un cran de plus, puisque l'éditeur bannit aussi l'appareil. Un tunnel chiffré ne change donc ni le compte, ni la machine, ni le téléphone : il ne touche que le chemin, et ce n'est pas lui qui est sanctionné.
Krafton a verrouillé le jeu. Ta machine, elle, reste à toi.
Observe la direction de tous ces verrous : 7,81 millions de comptes fermés, la clause qui remonte jusqu'à ta box, le pseudonyme confisqué, les consoles bannies. Ils gardent tous le même territoire, celui qui commence à l'intérieur du jeu. À l'extérieur, il y a ta souris, ton écran, ton système et ta ligne. Ce territoire-là est le tien, et aucune vague de bans n'ira le chercher.
Tu cherches encore un cheat ?
Je veux tirer le premier
Méthode : les clauses citées proviennent des règles de conduite de PUBG: BATTLEGROUNDS dans leur version Steam en vigueur, lues intégralement le 19 août 2026, dont les articles 5.1, 5.2, 6.9 et le barème des sanctions.
Les chiffres de bannissements, les dates et les changements de politique viennent des lettres de développeurs publiées par Krafton, chacune datée dans le texte. Dans l'ordre : 11 août 2025 pour le module noyau, 4 septembre 2025 pour les volumes DMA et recul, 26 septembre 2025 pour les actions juridiques, 14 novembre 2025 pour les gains de détection.
Puis 19 décembre 2025 pour le bilan annuel, 11 février 2026 pour la rétroactivité, 24 mars 2026 pour la feuille de route, 17 avril 2026 pour les faux positifs et la console, et enfin 25 et 30 juin 2026 pour le passage au ban définitif sur console.
Les procédures de dépannage et les paliers de configuration viennent du centre d'aide officiel. Le comptage des 129 pages du document hebdomadaire est le nôtre. Les campagnes de logiciels malveillants sont sourcées auprès de rapports d'éditeurs de sécurité, avec leur date dans le texte. Les réglages relevés chez 68 joueurs professionnels viennent d'une base publique de configurations, dans son état d'août 2026.
Le rapprochement avec la loi coréenne sur la promotion de l'industrie du jeu est une lecture de notre part : Krafton ne cite jamais ce texte dans ses communications. Aucun gain chiffré en latence ou en images n'est avancé, l'éditeur n'en publiant pas, et le résultat d'une optimisation dépend entièrement de la machine sur laquelle elle s'applique.
Sources & références
- Krafton : les règles de conduite de PUBG, dont les articles 5.1, 5.2 et 6.9 et le barème des sanctions
- Krafton, 11 août 2025 : le module anti-triche au niveau du noyau, actif seulement pendant le jeu
- Krafton, 4 septembre 2025 : 30 000 comptes DMA fermés en un mois, plus de 80 000 en cumul et plus de 50 000 pour manipulation du recul
- Krafton, 26 septembre 2025 : la lutte hors du jeu, actions judiciaires et profits confisqués aux vendeurs
- Krafton, 14 novembre 2025 : détection multipliée par 2,5, délai réduit de plus de 90 % et 70 % de réclamations infondées
- Krafton, 19 décembre 2025 : le bilan annuel, 7,81 millions de comptes bannis et 39 000 sanctions après revue vidéo
- Krafton, 11 février 2026 : le plan d'action et les sanctions rétroactives sur les historiques de parties
- Krafton, 24 mars 2026 : la feuille de route et les 260 000 bannissements liés au DMA en 2025
- Krafton, 17 avril 2026 : réclamations en baisse de plus de 40 %, latence manipulée et souris à macro
- Krafton, 25 juin 2026 : durcissement console, programmes tiers sanctionnés sans avertissement et débans rationnés
- Krafton, 30 juin 2026 : bannissement définitif pour les convertisseurs d'entrée sur console
- Krafton, 26 septembre 2023 : l'anti-triche propriétaire Zakynthos
- Krafton, 22 juillet 2026 : la notice hebdomadaire de bannissements et son document public
- Krafton, 5 août 2026 : la notice de la semaine du 27 juillet au 2 août, publiée au même rythme
- Support PUBG : le guide officiel de dépannage des performances, mis à jour en février 2026
- Support PUBG : les trois paliers de configuration et la cible compétitive de 144 images par seconde
- Support PUBG : les programmes qui entraînent une restriction sans être des cheats PUBG
- Support PUBG : le mot de passe secondaire, sa vérification SMS et l'accès au mode classé
- Cyble : Legion Stealer diffusé par un faux dépôt de contournement de ban pour PUBG
- BleepingComputer : de faux cheats CS:GO, PUBG et Rust utilisés pour diffuser un voleur de mots de passe
- Infosecurity Magazine, mars 2026 : Vidar Stealer 2.0 diffusé par des centaines de faux dépôts de cheats
- ThreatLocker, février 2026 : la campagne Powercat, de faux cheats et utilitaires de jeu porteurs d'un voleur
- Game Developer, janvier 2022 : 10 millions de dollars de dommages pour des vendeurs de cheats PUBG Mobile
- Shacknews, janvier 2019 : quatre joueurs professionnels bannis trois ans, avec le barème esport de trois ans à vie
- Rapport BanPan de PUBG Mobile : 284 986 comptes et 9 204 appareils bannis en une semaine
- Cashify, septembre 2025 : plus de 432 000 comptes bannis en un mois sur la version indienne, avec la répartition des cheats
- ProSettings, août 2026 : les réglages relevés chez 68 joueurs professionnels de PUBG
- Steambase : la fréquentation Steam de PUBG: BATTLEGROUNDS en 2026
- Notebookcheck, mars 2026 : la couverture presse de la feuille de route anti-triche et de ses priorités