Cheat PUBG : aimbot, wallhack… ton pseudo sur la liste des bannis.

Tu as tapé « cheat PUBG », « hack PUBG », « aimbot PUBG » ou « wallhack PUBG » après une mort venue de nulle part. Zéro sermon, juste la facture réelle.

Tu cherches un Cheat ?

Oui, j'en cherche un !

La réponse courte : sur PUBG: BATTLEGROUNDS, un cheat détecté vaut un bannissement permanent. Et l'article 6.9 des règles de conduite permet à Krafton d'étendre la sanction à tous les comptes d'un même appareil ou d'une même adresse IP, même joués depuis un autre PC ou une autre console.

Le ban ne reste pas dans le jeu : chaque semaine, Krafton publie la liste des pseudos bannis définitivement. Nous avons compté les 147 listes parues depuis décembre 2023. En 2026, ça fait un ban définitif toutes les 23 secondes en moyenne, toutes fautes confondues.

Sur PlayStation et Xbox, un Cronus ou un XIM vaut un ban définitif depuis le 30 juin 2026. Faits vérifiés le 29 octobre 2026.

Et si tu es déjà banni, ou persuadé que celui qui vient de te sortir trichait, ces deux cas ont leur propre section plus bas.

Avant d'ouvrir le dossier, une bonne nouvelle. Sur PUBG, une bonne partie des morts « sans info » se joue à l'oreille et à la régularité de l'image : un pas entendu une seconde plus tôt, une image qui ne saccade pas quand il sort du bâtiment. Ça, ça se règle sur ta machine, sans toucher au jeu.

Tu veux gagner ce soir ?

Je veux l'entendre arriver
Le vrai prix d'un cheat PUBG : 7,81 millions de comptes bannis à vie, une clause qui vise tous les comptes d'une même adresse IP, un pseudonyme et un numéro de téléphone confisqués, et des mots de passe volés par les faux cheats gratuits
Un cheat PUBG ne se règle pas avec un abonnement. Il se règle en compte, en pseudo, parfois en mots de passe, et pas forcément seulement les tiens.
  • 23 sentre deux bans définitifs en 2026, en moyenne, d'après notre comptage des listes publiques de Krafton.
  • Toute la boxl'article 6.9 permet de viser tous les comptes liés à une même adresse IP ou à un même appareil.
  • À viele pseudo d'un compte banni ne revient jamais, même sur une nouvelle copie du jeu. Le numéro de téléphone tombe avec.
  • 0déban pour la triche. La seule levée publiée par Krafton concerne les comptes volés.
Sommaire
  1. Aimbot, wallhack, ESP, macro, DMA : ce que chaque mot recouvre
  2. La liste des bannis : 147 semaines comptées
  3. Ce que Krafton annonce lui-même
  4. L'article 6.9, la clause qui vise toute ta box
  5. Pseudo confisqué, numéro bloqué
  6. « Undetected » aujourd'hui, banni demain
  7. L'anti-triche : KSS, Zakynthos et le DMA
  8. PS5 et Xbox : Cronus, XIM, lag switch, tir automatique
  9. Banni sans cheat : .ini, ReShade, macro
  10. « Cheat PUBG gratuit » : ce que le fichier prend
  11. Ce qu'un cheat met vraiment en jeu : ton Steam
  12. Ce que risque celui qui te le vend
  13. Pourquoi un aimbot ne gagne pas un top 1
  14. Cheat PUBG Mobile : 10 ans de ban
  15. Tricheur, ou simplement meilleur que toi ?
  16. Compte banni : ce qui reste possible
  17. La frontière entre un cheat et un outil légal
  18. FAQ : cheat PUBG, bans et liste des bannis
  19. Sources & références

Un mot sur la façon dont ce dossier est construit, parce que c'est ce qui le distingue. Chaque chiffre a une origine que tu peux ouvrir toi-même : les lettres datées de l'équipe anti-triche de Krafton, ses règles de conduite, son centre d'aide, sa fiche Steam.

Le seul chiffre qui vient de nous, c'est le comptage des listes hebdomadaires de bannis. Je n'ai trouvé personne qui l'ait fait, alors on s'y est mis, semaine par semaine, et la méthode est détaillée avec ses limites.

Pour situer le terrain : sur Steam, PUBG a tourné autour de 314 000 joueurs connectés en moyenne sur les trente derniers jours, avec un pic à 806 873 (SteamCharts). Steambase donnait 325 398 de moyenne pour juin 2026. C'est un jeu vivant, et un marché de la triche qui l'est tout autant.

Quand j'écris « PUBG », je parle de PUBG: BATTLEGROUNDS sur PC et sur console. PUBG Mobile obéit à ses propres règles et a sa propre section. Et si tu arrives ici après avoir vu passer une drôle de recherche sur le PC de ton ado, la FAQ a une réponse écrite pour toi.

Photo d'illustration : un joueur vu de dos devant ses écrans, dans la configuration où se jouent les longues parties de battle royale
Trente minutes de partie, 99 adversaires, une seule vie. C'est ce format qui rend le cheat si tentant sur PUBG, et si peu rentable.

Cheat PUBG : aimbot, wallhack, ESP, macro, DMA… ce que chaque mot recouvre

Les boutiques de cheats PUBG affichent toutes le même catalogue, avec un vocabulaire qui fait sérieux. Le tableau le traduit ligne par ligne : ce que l'outil retire au jeu, et ce que le contrat de Krafton prévoit en face.

Une précision avant de le lire. Dans le barème officiel, la colonne s'intitule « période de suspension maximale ». C'est un plafond de référence, pas un tarif fixe : le texte prévoit que la sanction peut être allégée ou alourdie, « jusqu'à une action en justice ».

Familles de cheats et de hacks PUBG, ce qu'elles retirent au jeu et la sanction prévue par Krafton
Ce qui est écrit sur l'annonceCe que ça retire au jeuCe que prévoit Krafton
AimbotLa balistique : chute de balle, temps de vol, anticipationBannissement permanent au barème
Soft aim, « aim assist PC »Un aimbot bridé, réglé pour imiter un geste humainMême famille, même ligne du barème
Wallhack, ESPL'information incomplète, le moteur même du battle royaleBannissement permanent, plus une contre-mesure maison, l'Anti-ESP
Loot ESP, radar hackLe butin et les adversaires visibles à travers les toits ou sur une minicarte parallèleProgramme non autorisé : même traitement
TriggerbotTa décision de tirer : la balle part dès que la cible touche la mireBannissement permanent
No recoil, macro de reculLe contrôle du recul, la compétence la plus propre à PUBGPlus de 50 000 comptes bannis à vie pour ce motif, annoncés en septembre 2025
Carte DMA sur un second PCLe fichier suspect : la lecture mémoire se fait depuis une autre machineNommée dans l'article 5.1, avec des restrictions possibles sur tes appareils
Cronus, XIM, Mix MasterL'égalité manette : clavier-souris déguisé, anti-recul matérielBan définitif sur console depuis le 30 juin 2026
Tir automatique, rapid fireLa cadence humaine : des tirs plus rapides que ton doigtBans sur console à partir d'octobre 2026
Lag switchL'égalité devant le serveur : tu deviens difficile à toucherBan définitif sur console, premiers bans en septembre 2026
Fichier .ini modifiéCe que le jeu masque volontairement : herbe, distance d'affichageModification du client : bannissement permanent
Overlays et programmes tiersUne information que le jeu ne donne pas, ou une interface retouchéeSanction « sans avertissement préalable », « quels que soient leur nom ou leur forme »
Spoofer HWIDRien dans le jeu : il maquille la machine pour revenir après un banContournement de sanction, que Krafton dit traquer en 2026

Trois de ces mots ont leur fiche dans notre glossaire, hors de tout contexte de jeu : la fiche aimbot, la fiche wallhack et la fiche triggerbot. Ici, on reste sur PUBG.

D'où vient chaque mot : « aimbot », « ESP » et « macro » n'apparaissent pas dans les règles de conduite. Le contrat parle de « programmes ou appareils non autorisés », et cite « une souris spécifique » et « une carte d'Accès direct à la mémoire (DMA) ».

Ce sont les lettres des développeurs qui nomment les familles. Ça ne change rien à la sanction, mais je préfère te dire qui parle à chaque ligne.

Toutes ces lignes ont un point commun purement technique. Pour fonctionner, chacun de ces outils doit lire la mémoire du jeu, s'accrocher à son processus, réécrire ses fichiers ou fabriquer des entrées à ta place. C'est exactement ce que l'anti-triche traque, et c'est la frontière avec un réglage qui reste sur ta machine, détaillée plus bas.

Sur l'autre grand battle royale, l'éditeur a choisi une doctrine voisine mais pas identique : le dossier Warzone et son anti-triche RICOCHET la détaille. Sur PUBG, la spécificité est ailleurs, et elle tient dans un PDF publié chaque semaine.

La liste des bannis PUBG : on a compté les 147 semaines

Sur la plupart des jeux, un ban est un écran rouge que tu es seul à voir. Chez Krafton, il sort du jeu. Chaque mercredi ou presque, l'équipe anti-triche publie une notice et y attache un PDF : la liste des comptes bannis définitivement la semaine précédente.

Le geste est assumé. La notice dit vouloir « sensibiliser » à l'usage des logiciels illégaux et à leurs conséquences. Le résultat, c'est une pièce datée, téléchargeable et archivée, que le joueur sanctionné ne peut ni retirer ni contester.

Krafton publie chaque semaine un PDF téléchargeable listant les pseudonymes des comptes PUBG bannis définitivement, avec seulement les trois premières lettres masquées
La notice du 22 juillet 2026 porte sur les parties du 13 au 19 juillet. Le PDF fait 129 pages et aligne 16 632 pseudos, d'après notre comptage.

Ce que contient vraiment la liste

  • Des pseudos en jeu, pas des noms. Aucun nom réel, aucun identifiant de compte. Seules les trois premières lettres de chaque pseudo sont remplacées par des astérisques.
  • Le reste se lit sans effort. Un pseudo un peu original se reconnaît sans peine par ceux qui jouent avec toi. Trois lettres masquées, ce n'est pas l'anonymat.
  • Toutes les fautes graves, pas seulement la triche. La notice parle de « violation des règles de conduite ». Le frag d'équipe ou l'AFK répété valent aussi un bannissement permanent au barème.

Ce que donnent 147 semaines comptées une par une

Krafton publie ces listes, mais pas leur total. On a donc récupéré les 147 notices parues entre la semaine du 25 décembre 2023 et celle du 19 octobre 2026, ouvert chaque PDF et compté les pseudos masqués. Aucune semaine ne manque. Une seule notice couvre deux semaines, en février 2026.

Graphique des comptes PUBG bannis définitivement chaque semaine de janvier 2024 à octobre 2026, d'après les listes publiées par Krafton : en moyenne 88 850 par semaine en 2024, 44 488 en 2025 et 25 915 en 2026, avec des pics en octobre 2024, fin août 2025 et avril 2026
147 listes, plus de 8 millions de pseudos comptés un par un. Chaque pic est une vague, et deux d'entre elles suivent une mise à jour de Zakynthos.
Pseudos listés dans les notices hebdomadaires de bannissement de PUBG, par année, comptage Sensoboost
AnnéePseudos listésPar semaineUn ban toutes les…
20244 620 22188 8506,8 secondes
20252 313 36344 48813,6 secondes
2026, jusqu'au 25 octobre1 114 35825 91523,3 secondes

La tendance saute aux yeux : le volume se divise à peu près par deux chaque année. Sur les 43 premières semaines, on passe de 2 042 765 pseudos en 2025 à 1 114 358 en 2026, soit 45 % de moins. Et le premier semestre 2024 en comptait déjà 2 398 059.

Comment le lire ? Krafton donne sa version dans son bilan de décembre 2025 : les indicateurs de triche ont « baissé de façon régulière » au second semestre et restent « à un niveau bas ». Moins de bans parce que moins de tricheurs, donc. C'est plausible, mais une liste de bannis ne peut pas le prouver à elle seule : elle compte ce qui a été détecté, pas ce qui circule.

Les vagues : quand Krafton met à jour Zakynthos

Les pics ne tombent pas au hasard, et deux notices le disent noir sur blanc. Le 6 août 2025, Krafton met à jour Zakynthos, son anti-triche maison, contre les cheats DMA : 58 234 comptes bannis à vie dans la foulée, sur une semaine qui en liste 89 454 au total.

Le 19 avril 2026, nouvelle mise à jour, cette fois contre les logiciels illégaux en général : 50 617 comptes bannis, sur une semaine qui en liste 85 001. Et la semaine du 25 au 31 août 2025, la plus chargée de l'an dernier avec 162 329 pseudos, intègre selon sa notice les bans annoncés dans le point sur les cheats DMA du 4 septembre.

Retiens la mécanique, elle vaut plus que les chiffres. Un cheat peut tourner des semaines sans incident, puis tomber le jour où l'anti-triche reçoit sa mise à jour, en même temps que des dizaines de milliers d'autres. Le record de la série, 336 309 pseudos la semaine du 7 au 13 octobre 2024, n'est accompagné d'aucune explication publiée.

Ces vagues ne sont pas propres à Krafton. Valve a procédé de la même façon sur un autre jeu de tir, avec le grand nettoyage VAC des bots aimbot de TF2 en juin 2024.

Et les 7,81 millions de comptes bannis ?

C'est le chiffre que tout le monde reprend : dans son bilan publié le 19 décembre 2025, Krafton écrit qu'environ 7,81 millions de comptes utilisant des programmes de triche ont reçu un bannissement permanent, « en date de novembre 2025 ». Il est souvent présenté comme le bilan de l'année 2025.

Notre comptage invite à la prudence. Les listes de 2025 n'alignent que 2,31 millions de pseudos, toutes fautes confondues. Et au premier semestre 2024, Krafton chiffrait lui-même à 1 480 434 les bans permanents pour logiciel illégal, quand les listes de la même période en contenaient 2,40 millions.

Autrement dit, les listes contiennent en général plus de pseudos que de bans pour triche. Si les 7,81 millions portaient sur la seule année 2025, ce serait l'inverse, et de loin. Le bilan ne dit pas depuis quand court ce compteur. Ma lecture : un cumul sur plusieurs années, à citer comme tel, et jamais comme le bilan d'une seule année.

Les limites de notre comptage : on compte des pseudos masqués dans des PDF, pas des personnes. Un même tricheur peut griller plusieurs comptes, et la liste mélange la triche avec les autres fautes passibles d'un ban permanent.

Krafton ne précise pas non plus si les comptes console y figurent. Les chiffres sont donc solides pour une chose : mesurer le rythme des bannissements dans le temps. Pas pour compter les tricheurs.

Ce que Krafton annonce lui-même : le tableau des chiffres

À côté des listes, l'éditeur publie ses propres bilans dans des lettres datées et en accès libre. Il n'y a rien à me croire sur parole : chaque ligne du tableau renvoie à une source que tu peux ouvrir dans un second onglet.

Bilan anti-triche PUBG publié par Krafton : 7,81 millions de comptes bannis pour logiciel de triche, 260 000 bannissements liés au matériel DMA en 2025, 39 000 sanctions après revue vidéo, plus de 30 000 types de cheats bloqués et 1,71 million de dollars confisqués aux vendeurs
Cinq chiffres, une seule source : l'éditeur du jeu. Ce sont ses annonces, pas des mesures indépendantes. Le vendeur de cheat, lui, ne publie jamais son taux de bans.
Chiffres de sanctions et de détection publiés par Krafton pour PUBG entre août 2025 et octobre 2026
Ce que Krafton annonceLe chiffreQuand, et où
Comptes bannis à vie pour programmes de triche≈ 7 810 000Bilan du 19 décembre 2025, « en date de novembre 2025 », période non précisée
Bannissements liés au matériel DMA≈ 260 000Sur l'année 2025, feuille de route du 24 mars 2026
Comptes bannis après une mise à jour de Zakynthos58 234 puis 50 617Notices des semaines du 4 août 2025 et du 13 avril 2026
Sanctions prononcées après revue vidéo≈ 39 000Bilan de décembre 2025
Comptes bannis pour manipulation du reculplus de 50 000Point du 4 septembre 2025
Volume de détection× 2,5Entre juin et novembre 2025, lettre du 14 novembre
Délai avant détection− 90 % et plusMême lettre, même période
Réclamations de ban qui étaient bien de la triche≈ 70 %Lettre du 14 novembre 2025
Réclamations après sanction− 40 % et plusLettre du 17 avril 2026, après des vérifications ajoutées
Comptes bannis rétroactivementplus de 10 000, plus 1 000 sur consolePlan d'action du 11 février 2026
Comptes bannis sur console+ 44,6 % sur un anLettre console du 29 octobre 2026, 2026 contre 2025
Profits confisqués aux vendeurs de cheats1 713 823 $Cumul arrêté en septembre 2025, bilan de décembre
Programmes de triche bloquésplus de 30 000Même cumul, même bilan
Publicités de cheats signalées, puis retirées≈ 182 000, puis 157 000Au 30 novembre 2025

Deux lignes disent l'essentiel sur ce qui attend un acheteur.

  • Le délai de détection a fondu de plus de 90 %. Le sursis qu'achète un cheat « undetected » ne se compte plus en mois. Et pendant ce sursis, l'abonnement court.
  • Sept réclamations sur dix étaient de la vraie triche. Sur dix joueurs qui crient au ban injuste, Krafton en a trouvé sept qui trichaient bel et bien. C'est le meilleur antidote au « j'ai un pote banni pour rien ».

L'article 6.9 : la clause qui vise toute ta box

C'est le point le plus dur de ce dossier, et je ne l'ai retrouvé dans aucun autre jeu de cette série. Krafton l'a écrit dans ses règles de conduite, que tu peux ouvrir en deux clics.

Voici le texte de la version française, mot pour mot :

« Dans les cas où il est déterminé que des comptes multiples ont été créés sur un même appareil ou que l'accès a été réalisé depuis la même adresse IP par un utilisateur particulier dans le but de commettre un abus, la Société est en droit de prendre les sanctions nécessaires, comme un bannissement permanent, contre tous les comptes créés sur cet appareil ou associés avec cette adresse IP, même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console. »

Relis la fin. Un autre PC, une autre console. Jouer sur sa propre machine ne met personne à l'abri dès lors que la connexion est la même.

Sur PUBG, l'article 6.9 des règles de conduite permet de bannir tous les comptes créés sur un même appareil ou associés à une même adresse IP, même utilisés depuis un autre PC ou une autre console
Article 6.9 des règles de conduite : une sanction étendue à toute une adresse IP, écrite noir sur blanc dans le contrat.

Traduis-le chez toi : tu vis chez tes parents, en colocation, en résidence étudiante, avec un petit frère qui joue sur le PC familial. Une box, une adresse IP, parfois une seule machine pour deux comptes.

Le fichier que tu installes n'engage donc pas seulement ton compte. Il place sous le même toit contractuel ceux qui n'ont rien demandé, et qui ne comprendront même pas pourquoi leur jeu refuse de se lancer.

La nuance est dans le texte, alors je la pose : la clause vise des comptes multiples créés ou utilisés « dans le but de commettre un abus ». Elle n'est pas écrite pour frapper au hasard le voisin de palier. Mais c'est l'éditeur qui juge de l'abus, et sa feuille de route 2026 annonce justement des blocages de retour « fondés sur le matériel ».

Deux autres paragraphes du même article complètent le tableau. Le 6.7 permet à Krafton d'empêcher de « lancer le jeu » quand un manquement a été constaté sur un appareil donné : c'est le ban matériel, écrit dans le contrat. Et le 5.9 vise celui qui a « bénéficié d'avantages » en faisant équipe avec un tricheur.

Ton avantage ne doit rien coûter à ton frère.

Ce que tu cherchais, c'est gagner tes duels. Il existe une façon de le faire qui reste sur ta machine, qui n'engage aucun autre compte que le tien et ne touche pas un seul fichier de PUBG.

Tu veux le même avantage ?

Je veux gagner mes duels
Les fichiers de PUBG restent tels que Steam te les a livrés. Personne d'autre sous ton toit n'est engagé.

Pseudo confisqué, numéro bloqué : pourquoi « je recrée un compte » ne marche pas

C'est le réflexe numéro un après un ban. Sur PUBG, il se heurte à plusieurs verrous, et le support les écrit lui-même.

  • Le pseudo est perdu. Même en achetant une nouvelle copie du jeu sur un nouveau compte Steam, le pseudo du compte sanctionné « ne peut pas être réutilisé ». Aucun objet ne peut non plus être transféré vers un autre compte.
  • Le numéro de téléphone suit le compte. Un numéro ne vérifie qu'un seul compte de jeu, et celui d'un compte banni est « bloqué simultanément », selon la FAQ du support sur la vérification par SMS.
  • Le classé exige un mot de passe secondaire. Depuis janvier 2026, impossible de lancer une partie classée sans lui. Et sa création passe par une nouvelle vérification SMS, même si tu avais déjà validé ton numéro.

Une réserve honnête sur le deuxième point : la FAQ sur le numéro bloqué date de 2020, quand le classé passait directement par un SMS. Le support ne dit pas si le blocage s'applique tel quel au mot de passe secondaire. Ce qui est sûr, c'est que chaque nouveau compte classé demande une ligne de téléphone.

Le détail qui coince en pratique : le mot de passe secondaire fait 6 à 8 chiffres, sans le même chiffre trois fois de suite. L'envoi de SMS est plafonné à 10 tentatives, puis bloqué 24 heures.

Et si un seul membre de ton escouade n'en a pas, l'escouade entière ne peut pas lancer de classé. Remonter un compte à la va-vite un dimanche soir devient vite un parcours.

Dernier verrou, celui que personne ne voit venir : prêter son compte. Le support est sans ambiguïté, « peu importe qui a triché » sur le compte, c'est le compte qui est sanctionné. Le pote qui « teste un truc » sur ton PUBG te fait bannir, toi.

« Undetected » aujourd'hui, banni demain : Krafton relit tes parties

Le raisonnement revient dans tous les fils de discussion : « ça fait trois mois, rien n'est tombé, donc je passe entre les mailles ». Krafton l'a cassé noir sur blanc, deux fois en 2026.

Dans son plan d'action du 11 février 2026, l'éditeur écrit que les historiques de parties antérieurs à l'annonce sont « également examinés », et que les cas qui remplissaient les critères ont été sanctionnés après coup. Bilan à la date de la notice : plus de 10 000 comptes pour des logiciels et périphériques illégaux, et plus de 1 000 sur console.

En février 2026, Krafton a examiné les historiques de parties antérieurs à son annonce et sanctionné rétroactivement plus de mille comptes
Deux des quatre volets du plan de février 2026 portent la mention « revue des historiques ». Ce n'est donc pas « à partir de maintenant », c'est « y compris avant ».

Le 29 octobre 2026, la lettre consacrée à la console le redit : les sanctions plus strictes contre les périphériques non autorisés ont été appliquées aussi à l'usage « antérieur » au renforcement de la détection. Le passé n'est pas prescrit.

Et l'outillage va dans le même sens. En novembre 2025, Krafton annonçait un volume de détection multiplié par 2,5 et un délai de détection réduit de plus de 90 % depuis juin, grâce à des modèles d'IA qui apprennent en continu. La même lettre décrit des tricheurs qui se déguisent en bons joueurs, repérés en croisant les signalements et la revue vidéo.

Le piège à connaître : plus ton cheat tient longtemps, plus tu joues de parties avec, et plus le dossier constitué contre toi est épais le jour où la vague passe.

Les mois « tranquilles » ne sont pas des mois gagnés. Ce sont des mois d'historique en plus, dans une base qui sera relue à la prochaine mise à jour de l'anti-triche.

L'anti-triche de PUBG : KSS au niveau du noyau, Zakynthos derrière

Ouvre la fiche Steam du jeu : elle affiche une mention que les boutiques de cheats se gardent bien de citer : PUBG « utilise une solution antitriche au niveau du noyau KSS (Krafton Security Services) ».

Le module noyau, Krafton l'avait présenté le 11 août 2025. Dès le lancement du client, il s'active et inspecte le noyau de Windows à la recherche de code aux motifs anormaux. L'éditeur précise qu'il repère aussi les cheats qui tentent de se cacher ou de démarrer avant lui. Usage confirmé : expulsion de la partie, puis bannissement.

À côté, il y a Zakynthos, l'anti-triche maison déployé en 2021 selon les lettres de Krafton, et toujours cité en avril 2026 dans la notice de la vague à 50 617 bans. L'éditeur ne détaille pas le lien entre les deux noms : KSS sur la fiche Steam, Zakynthos dans les bilans. Je ne vais pas l'inventer à sa place.

  • Il ne tourne que pendant le jeu. C'est écrit dans l'annonce d'août 2025 : la solution « ne fonctionne que lorsque le client PUBG est actif » et s'arrête quand tu quittes le jeu. Rien ne surveille ta machine quand PUBG est fermé.
  • Un seul jeu protégé à la fois. Depuis la mise à jour 37.1, un avertissement peut s'afficher si un autre jeu doté de son propre anti-triche tourne en même temps. Krafton conseille d'en fermer un.
  • Pas de Steam Deck. La fiche Steam classe PUBG comme non pris en charge sur Steam Deck et SteamOS, à cause de son anti-triche.

C'est une différence nette avec Valorant, dont le pilote démarre par défaut avec Windows et ne peut se limiter au jeu que sur un PC entièrement sécurisé, depuis juin 2026. Sur PUBG, le module noyau n'existe que le temps de la partie.

Le mythe du « pas de Secure Boot, donc facile à tricher »

L'argument revient sur toutes les pages de vente, alors traitons-le. Oui, PUBG n'exige ni démarrage sécurisé ni TPM 2.0 : sa fiche Steam demande Windows 10 en 64 bits, point. Le raccourci des vendeurs suit : pas de verrou à l'entrée, donc produit sans danger.

Le raisonnement s'effondre devant le graphique des listes de bannis. Krafton a fait un choix différent de ses concurrents : plutôt que verrouiller la porte d'entrée, il mise sur ce qui vient pendant et après la partie.

  • La relecture des historiques. Les parties jouées avant une annonce sont réexaminées et sanctionnées après coup.
  • Les vagues de mises à jour. Zakynthos mis à jour un jour, des dizaines de milliers de bans la semaine même.
  • La revue vidéo. Environ 39 000 sanctions sur cette seule base dans le bilan 2025, et une revue assistée par IA annoncée pour 2026.
  • La publication. La liste des bannis sort chaque semaine, ce que je n'ai vu chez aucun autre éditeur de cette série.

D'autres éditeurs ont choisi la porte. Sur DayZ, le ban global BattlEye ferme d'un coup tous les serveurs protégés, et il vaut aussi sur Arma 3, qui partage les bans BattlEye de Bohemia. Deux stratégies, une même issue pour le tricheur.

Le DMA « indétectable », démonté par 260 000 bans

La carte DMA est vendue comme la solution ultime : la lecture de la mémoire se fait depuis un second ordinateur, donc rien de suspect ne tourne sur le PC de jeu. Krafton l'a anticipé dans le contrat, ce qui pèse plus lourd qu'une annonce.

L'article 5.1 des règles vise les appareils non autorisés « en utilisant une souris spécifique, une carte d'Accès direct à la mémoire (« DMA ») ou tout autre appareil ». Il prévoit « de sévères sanctions, telles qu'un bannissement permanent du jeu, ainsi qu'à des restrictions dans l'utilisation du service sur vos appareils ». La version anglaise écrit même « Direct Access Memory », une inversion de l'acronyme.

Côté volumes, la feuille de route du 24 mars 2026 annonce environ 260 000 bans liés au DMA sur l'année 2025, et fait de leur « éradication » la priorité numéro un. Le point du 4 septembre 2025 parlait de 30 000 comptes fermés en août et de plus de 80 000 en cumul.

Petite incohérence que je préfère te signaler : la notice de la semaine du 4 août 2025 annonçait déjà 58 234 bans DMA après la mise à jour de Zakynthos. Les deux annonces ne se recoupent pas, et Krafton ne l'explique pas. Le sens, lui, est le même : le produit le plus cher du marché est aussi celui qui compte le plus de bans annoncés.

Le même argument circule sur d'autres jeux. Sur Escape from Tarkov, où le radar sur second PC tient le haut de la vitrine, le studio étudie des protections VBS, HVCI et IOMMU pour couper cet accès : le dossier cheat Escape from Tarkov fait le point.

Cheat PUBG sur PS5 et Xbox : Cronus, XIM, lag switch et tir automatique

Si tu joues sur PlayStation ou Xbox, cette section te concerne directement, et elle a changé deux fois depuis l'été. Sur console, la triche passe surtout par du matériel : un boîtier branché entre la manette et la machine, ou une connexion trafiquée.

Cronus, XIM et Mix Master font passer un clavier et une souris pour une manette, et embarquent souvent des scripts anti-recul. Jusqu'à fin juin 2026, leur usage valait une suspension temporaire. Depuis le 30 juin 2026 à 5 h UTC, c'est le bannissement définitif, sur PlayStation comme sur Xbox.

Krafton justifie le passage au définitif par la maturité de sa détection, qui lui donne désormais une « confiance suffisante ». Traduction : il ne craint plus assez le faux positif pour se contenter d'une suspension. Sa lettre d'avril recommandait déjà de n'utiliser que des manettes officielles.

Chronologie des mesures de Krafton contre la triche sur console PUBG en 2026 : bans rétroactifs en février, lag switch et convertisseurs ciblés en avril, ban définitif des Cronus, XIM et Mix Master le 30 juin, premiers bans pour lag switch en septembre et pour tir automatique en octobre, avec 44,6 % de bans en plus qu'en 2025
Cinq dates, une seule direction. Sur console, ce qui valait une suspension en 2025 vaut un ban définitif en 2026.

La lettre du 29 octobre 2026, publiée le jour même de cette mise à jour, fait le bilan de l'année console. Le nombre de comptes bannis y augmente de 44,6 % par rapport à 2025, et la liste des triches visées s'allonge.

  • Le lag switch. Provoquer volontairement de la latence pour devenir difficile à toucher vaut un ban définitif, décidé en avril. Les premiers bans sont tombés en septembre 2026.
  • Le tir automatique. Les outils qui permettent de tirer à une cadence « physiquement impossible pour un humain » sont visés, avec des bans à partir d'octobre 2026.
  • Le gonflage de statistiques. Se faire tuer exprès pour gonfler le ratio d'un autre compte est détecté sur console depuis décembre 2025, y compris quand les comptes atterrissent loin les uns des autres.

Le passage qui devrait refroidir les bricoleurs est à la fin. Krafton y décrit les parades déjà tentées : un clavier qui imite les entrées analogiques d'un stick, des touches remappées par le boîtier. L'éditeur dit les détecter, et annonce une analyse des entrées encore plus fine, adaptateurs compris.

Banni sans cheat PUBG : .ini, ReShade, macro, cheat d'un autre jeu

Cette section surprend tout le monde, et elle te concerne avant même de télécharger quoi que ce soit. Sur PUBG, on peut tomber sans avoir installé le moindre cheat destiné au jeu.

Le centre d'aide le dit dans un article toujours en ligne : des programmes et des comportements peuvent entraîner une restriction permanente « même sans programme de triche » pour PUBG. Il cite trois cas.

  • Les logiciels qui contournent les services du jeu, quel que soit leur but affiché.
  • Les programmes qui modifient le jeu « de quelque manière que ce soit », même sans intention de tricher.
  • Les cheats et macros d'autres jeux, qui restent selon le support une violation des services de PUBG.

Un autre article va plus loin, à propos des PC partagés : même s'il n'est pas lancé et simplement installé sur la machine, un programme illégal peut être détecté par l'anti-triche et valoir une restriction. Elle sera alors « permanente », sans levée possible « pour quelque raison que ce soit ».

Le réflexe à avoir : si tu es arrivé sur cette page, il y a de bonnes chances qu'un cheat, un spoofer ou une macro d'un autre jeu traîne déjà sur ton disque. D'après ces textes, ça suffit à t'exposer sur PUBG.

Une réserve de méthode : ces articles datent de 2018 à 2020. Ils sont toujours publiés à la date de ce dossier, et Krafton ne les a jamais démentis. La bonne action n'est donc pas d'hésiter, c'est de faire le ménage.

Le piège du .ini, vendu comme une optimisation

Celui-là ne se présente jamais comme de la triche. C'est le conseil « FPS » le plus répandu sur PUBG en français : éditer les fichiers de configuration pour supprimer l'herbe, raccourcir la distance d'affichage ou aplatir les ombres.

Or l'article 5.2 des règles est explicite. Apporter des modifications non autorisées au client, et le texte cite entre parenthèses la « modification de fichier « ini » », perturbe les services du jeu et enfreint « la législation sur le droit d'auteur ». Au barème, la modification du client vaut un bannissement permanent, comme un aimbot.

La logique de l'éditeur se comprend très bien. Supprimer l'herbe, c'est rendre visible ce que le jeu cache volontairement. C'est un wallhack à bas coût, même si celui qui le fait croit seulement gagner des images par seconde.

Les images par seconde se gagnent ailleurs, sans ouvrir un seul fichier du jeu : c'est tout l'objet de notre guide pour augmenter et stabiliser ses FPS.

ReShade, overlays et macros : les autres zones rouges

  • Les filtres graphiques. Le support écrit que les programmes qui modifient ou manipulent les graphismes ou les effets du jeu, ReShade en tête, ne sont pas autorisés, parce qu'ils « peuvent se comporter comme un programme de triche ».
  • Les overlays et outils tiers. Depuis la lettre du 25 juin 2026, afficher une information que le jeu ne donne pas ou retoucher son interface est sanctionnable, « sans avertissement préalable ».
  • Les scripts de souris. Depuis avril 2026, les macros qui réduisent ou suppriment le recul font l'objet d'une détection ciblée, avec des restrictions de compte à la clé.
  • Les options de lancement Steam. Pas une infraction, mais un indice : le guide de dépannage officiel, mis à jour en février 2026, demande de toutes les retirer, quand la moitié des tutoriels en ajoutent.

Voilà pourquoi, sur PUBG plus que sur n'importe quel autre jeu de cette série, la frontière entre « optimiser » et « modifier le client » est fine. Et elle n'est pas là où les tutoriels la placent.

« Cheat PUBG gratuit » : ce que le fichier prend vraiment

Passons au marché lui-même, parce que c'est là que se joue la vraie perte. Un cheat payant coûte un abonnement et un compte. Un cheat gratuit coûte beaucoup plus, et il ne le dit pas.

Le cas le mieux documenté vise nommément les joueurs de PUBG. En juillet 2023, les chercheurs de Cyble ont analysé un dépôt public sur GitHub intitulé « PUBG-Karogour-Bypass-NO-BAN ». Le nom promettait exactement ce que tu cherches : un contournement, sans ban.

À l'intérieur, un fichier dont l'extension avait été inversée pour ressembler à un projet de développement, et pas à l'exécutable qu'il était. Ce fichier, c'était Legion Stealer. Voilà ce qu'il faisait une fois lancé.

  1. Il coupait les défenses de Windows. Analyse en temps réel, examen des scripts, prévention d'intrusion, dossiers protégés : tout était désactivé par commandes automatiques.
  2. Il vidait les navigateurs. Mots de passe et cookies de Chrome, Edge, Brave, Opera et de neuf autres navigateurs. Donc ta session Steam et ta boîte mail.
  3. Il ramassait les portefeuilles crypto. Exodus, Electrum, Coinomi et sept autres.
  4. Il prenait tes messageries. Les fichiers de session de Discord et de Telegram.
  5. Il photographiait. Captures d'écran, et image de ta webcam.
  6. Il envoyait tout sur Discord. Par un webhook, ce qui rend le trafic banal aux yeux d'un pare-feu domestique.

Relis la première étape. Le programme ne se contente pas de voler : il commence par éteindre ce qui aurait pu te prévenir, avec les droits que tu viens de lui donner en cliquant sur « oui ». Et le schéma n'a rien de neuf : dès 2019, BleepingComputer décrivait de faux aimbots CS:GO, PUBG et Rust promus sur YouTube, porteurs d'un cheval de Troie voleur de mots de passe.

2026 : les campagnes ont changé d'échelle, pas de méthode

En mars 2026, l'équipe de recherche d'Acronis décrivait des centaines de dépôts GitHub proposant des « cheats gratuits » qui livraient le voleur Vidar dans sa version 2.0. Le point de départ, selon elle : les salons Discord et les communautés Reddit consacrés à la triche dans un jeu précis.

En février 2026, ThreatLocker observait la campagne Powercat, un voleur d'informations déguisé en utilitaire ou en cheat pour des jeux PC populaires, avec une chaîne d'infection en plusieurs étapes pensée pour passer sous les radars. Une petite partie des cibles était déjà cliente de sites de cheats payants.

Le raisonnement des chercheurs d'Acronis résume tout : un cheat demande par nature un accès profond au système. C'est exactement ce qui rend ces fichiers parfaits pour installer un malware en contournant les protections classiques.

La facture complète du « gratuit » : le compte PUBG part au ban, le compte Steam et sa bibliothèque partent au voleur, et l'adresse mail qui sert à tout réinitialiser part avec.

Ces mécanismes sont détaillés, tous jeux confondus, dans notre dossier sécurité et risques du cheat.

Un seul fichier ici ne demande rien à ton compte Steam.

Un éditeur français identifiable, avec une adresse et un numéro SIREN, un paiement sécurisé et un installeur analysé sur VirusTotal. Pas d'archive verrouillée, pas d'antivirus à mettre en pause, pas d'identifiant à confier à un pseudo sur Discord.

Toujours tenté par un cheat ?

Je l'installe avant ma partie
Éditeur français déclaré, paiement sécurisé, et pas une ligne écrite dans PUBG.

Ce qu'un « cheat PUBG » met vraiment en jeu : ton compte Steam

Petit détour par mon métier, parce qu'il explique pourquoi ce dossier existe. Dix ans technicien dans une boutique d'informatique du Havre, à monter et remettre en état des PC de joueurs et d'entreprises. Puis plusieurs années à nettoyer des sites web infectés et à traquer du code malveillant.

Teddy Basile, développeur de SENSOBOOST, en intervention sur une machine de joueur
Plus de quinze ans à réparer, monter et optimiser des PC, puis à nettoyer des systèmes compromis. Le parcours complet, dates comprises, est sur la page À propos.

Ce que la cybersécurité m'a appris tient en une phrase : sur une machine compromise, la panne visible est rarement le vrai dégât. Ce qui compte, c'est ce qui est déjà parti avant qu'on s'en aperçoive.

Sur PUBG, ce qui part en premier, c'est le compte Steam. Le jeu y est adossé, et un compte Steam de joueur, c'est souvent des années de bibliothèque, un moyen de paiement enregistré et une liste d'amis. Celui qui le récupère ne récupère pas un battle royale : il récupère un portefeuille, et des contacts à qui envoyer le même lien.

Note l'ironie. Un ban PUBG, lui, ne touche pas ton compte Steam : le support précise que Krafton ne prononce pas de bannissement VAC, seul Steam le fait. Le cheat qui te prend ton Steam, c'est le faux, pas la sanction.

SENSOBOOST prend ce scénario à rebours. Le nom de l'éditeur est écrit sur la page, l'entreprise est immatriculée en France, aucun identifiant Steam ne t'est demandé, et ton antivirus reste allumé. Mon parcours tient sur la page qui dit qui est derrière SENSOBOOST.

Ce que risque celui qui te vend le cheat

Changement d'angle volontaire, parce qu'il éclaire le rapport de force. Krafton est un éditeur coréen, et la Corée du Sud punit la distribution de programmes de triche dans sa loi sur la promotion de l'industrie du jeu.

L'article 32 interdit de distribuer, ou de produire pour les distribuer, des programmes ou appareils non approuvés par l'éditeur « dans le but de perturber le fonctionnement normal » du jeu. L'article 46 prévoit jusqu'à un an d'emprisonnement ou 10 millions de wons d'amende. Le boosting exercé comme une activité relève de l'article 45, jusqu'à deux ans.

Quatre précautions : cette loi est coréenne et ne s'applique pas à un joueur français. Elle vise le vendeur et le fabricant, pas l'utilisateur. Krafton ne la cite dans aucune des lettres lues pour ce dossier : le rapprochement est une lecture de notre part.

Et le palier de cinq ans qu'on lit parfois, article 44, vise notamment les serveurs privés et l'incitation aux jeux d'argent, pas la vente de cheats.

Ce que l'éditeur documente lui-même, en revanche, c'est l'usage qu'il fait de ces possibilités, à travers le monde et pas seulement en Corée.

  • Plus de 100 actions en justice engagées entre août et octobre 2025, étendues aux tricheurs eux-mêmes et plus seulement aux développeurs et aux vendeurs.
  • 1 713 823 dollars de profits illicites confisqués à des organisations de vente de cheats, cumul arrêté en septembre 2025.
  • Des arrestations réelles. Krafton écrit avoir aidé des enquêteurs de plusieurs pays à appréhender des développeurs et des réseaux de vente, jusqu'à l'emprisonnement ou l'amende.
  • Les publicités traquées par IA. Pendant le test de l'été 2025, les signalements de publicités de cheats sont passés de 1 337 à 12 927, et les retraits de 1 328 à 11 205.
  • Le vocal surveillé. Depuis février 2026, un vendeur qui fait sa réclame au micro est éjecté de la partie : plus de 1 000 comptes bannis à la date de l'annonce.

Il y a aussi un précédent judiciaire, sur la branche mobile. En janvier 2022, des tribunaux aux États-Unis et en Allemagne ont condamné des fabricants de cheats PUBG Mobile à verser 10 millions de dollars. Ils devaient en plus expliquer à Krafton et Tencent comment leurs cheats étaient fabriqués : financer et documenter la détection qui servirait contre leurs propres clients.

Retiens la mécanique plutôt que le montant. Quand une boutique tombe, le vendeur perd de l'argent, le client perd son compte, et personne ne rembourse l'abonnement payé d'avance.

Pourquoi un aimbot ne gagne pas un top 1

Oublions la sanction deux minutes. Il existe un argument qui, à mes yeux, pèse plus lourd que le ban, et il tient au jeu lui-même. Il explique pourquoi tant de comptes tricheurs plafonnent bien avant de se faire fermer.

Sur un jeu de tir en cinq contre cinq, la visée est la compétence maîtresse : automatise-la, et il ne reste pas grand-chose à maîtriser. PUBG n'est pas ce jeu-là. Une partie dure une trentaine de minutes, contre 99 adversaires, avec une seule vie, et l'essentiel se joue avant le premier tir.

Un aimbot PUBG automatise la chute de balle, le recul, la tête trouvée à longue distance et le décor transparent, mais ne prend en charge ni le point de saut, ni la rotation avant la zone, ni le véhicule, ni le tir de tiers, ni le dernier cercle
Deux colonnes. Le cheat paie toute celle de gauche, et n'a strictement rien à proposer sur celle de droite.
  • Le point de saut et les trois premières minutes. Atterrir avec dix joueurs ou sur un spot calme pèse plus lourd que ta visée sur le résultat final.
  • La rotation décidée avant la zone. Partir tôt et tenir le terrain, ou partir tard et arriver à découvert. Le cheat ne lit pas la carte pour toi.
  • Le véhicule pris au bon moment. Une voiture, c'est du bruit et une cible, mais aussi la seule façon de traverser deux kilomètres avant la fermeture.
  • Le tir de tiers. Tu gagnes ton duel, l'escouade qui écoutait te ramasse. La compétence, ici, c'est de savoir quand ne pas tirer.
  • Le dernier cercle. Un contre deux, dix mètres de terrain, deux grenades. Rien de tout ça n'est une question de mire.

Le piège se referme vite : le cheat te prête la main d'un pro et te laisse la lecture de partie d'hier soir. Des duels gagnés, des top 12, et aucune explication. Plus le classement gonfle, plus il te met face à des escouades qui jouent la zone, et plus ta vraie faiblesse ressort.

La preuve grandeur nature vient de l'esport. En janvier 2019, quatre joueurs pros ont été bannis trois ans de toute compétition officielle, après une enquête sur des logiciels tiers utilisés en parties publiques et en qualifications. La règle annoncée alors : de trois ans à un bannissement à vie pour toute triche en compétition.

Ce constat a une conséquence pratique. Si tes parties classées partent en fumée, ta mire n'est probablement pas la première coupable. Reste un étage que tu peux régler ce soir sans le moindre risque pendant que le reste mûrit : ta machine, détaillée dans notre guide pour booster un PC gaming.

La lecture de partie, c'est toi. La machine, ça se règle.

Derrière « aimbot PUBG », il y a deux envies : le repérer en premier et réagir en premier. La première se travaille en jouant. La seconde dépend aussi d'une image qui ne saccade pas, d'un son qui place les pas et d'une souris qui répond pareil à chaque partie.

Tu veux le dessus, sans le ban ?

Je veux voir clair
Chaque réglage se pose et se retire en un clic, la valeur de départ est gardée de côté.

Cheat PUBG Mobile : 10 ans de ban, et le téléphone dans le viseur

Une bonne partie des recherches « cheat PUBG » vise en réalité la version mobile, celle des APK « mod » et des hacks « sans root ». Les règles y sont proches, mais pas identiques, et elles sont publiées en français.

Dans son bilan de sécurité annuel, daté du 28 mai 2026, l'équipe de PUBG Mobile détaille ses sanctions maximales. Elles ne parlent pas de ban « à vie », mais d'une durée chiffrée.

  • 10 ans de bannissement de compte pour un cheat ou un programme de triche tiers, un logiciel tiers illicite, un fichier client modifié ou un client de jeu non officiel.
  • 1 an pour avoir fait équipe avec des tricheurs, ou exploité un bug de façon malveillante.
  • L'appareil en plus pour les cas graves ou répétés : l'équipe peut restreindre les appareils habituellement utilisés pour se connecter au compte.

Le même bilan donne une idée de la machine en face : environ 1,42 million d'examens menés par des joueurs « examinateurs » en 2025, pour quelque 260 000 comptes en infraction identifiés. Et un détail que les tricheurs ignorent : le joueur qui signale un tricheur de sa partie peut recevoir des objets en compensation.

Rapport BanPan hebdomadaire de PUBG Mobile : 284 986 comptes bloqués et 9 204 appareils bannis en une semaine, avec 16 % de visée automatique, 15 % de zone de dégâts modifiée, 6 % de wallhack et 4 % de speedhack
Une semaine de rapport BanPan, du 27 mars au 5 avril 2026, telle que relayée par la presse spécialisée. La moitié des comptes sanctionnés étaient encore au rang Bronze.

Les rapports hebdomadaires BanPan donnent le rythme. Pour la période du 27 mars au 5 avril 2026, la presse spécialisée relaie 284 986 comptes bloqués et 9 204 appareils bannis. La répartition publiée : 16 % de visée automatique, 15 % de zone de dégâts modifiée, 6 % de wallhack, 4 % de speedhack, et 59 % d'autres logiciels de triche.

Le chiffre qui déshabille le marché : la moitié des comptes sanctionnés cette semaine-là étaient encore au rang Bronze. Ils ont payé, ou téléchargé, un hack PUBG Mobile, pris un ban, et ne sont même pas montés d'un rang.

Sur la version indienne, BGMI, Krafton a annoncé plus de 432 000 comptes bannis sur le seul mois d'août 2025, en hausse de 24,8 % sur juillet, avec le passage à une nouvelle génération de son anti-triche. Répartition annoncée : 18,2 % de visée automatique, 13,8 % de wallhack et 67,9 % de cheats modifiés ou faits maison. Cette fois, c'étaient les joueurs du rang As qui formaient le plus gros contingent.

Ce qu'implique un « hack PUBG Mobile » : presque tous demandent d'ouvrir le téléphone en grand, par un accès administrateur ou une application modifiée. C'est-à-dire sur l'appareil où se trouvent tes messages, tes photos, ton appli bancaire et tes codes de connexion.

Le compte de jeu est, de très loin, la moindre des pertes possibles.

Il triche vraiment, ou il est juste meilleur que toi ?

Beaucoup de ceux qui tapent « cheat PUBG » n'ont aucune envie d'en installer un. Ils veulent savoir si le type qui vient de les sortir en avait un. La question mérite mieux qu'un jugement à chaud, alors voici les indices, du plus solide au plus discutable.

  • Un suivi qui ne décroche jamais. Même excellent, un joueur perd sa cible quand elle passe derrière un rocher. Un aimbot reste soudé, y compris sur un changement de direction que personne n'aurait anticipé.
  • Une balistique parfaite du premier coup. Toucher une tête à 300 mètres demande de compenser la chute et le temps de vol. Le faire à répétition, avec des armes différentes, n'a rien de naturel.
  • La mire qui te suit à travers le décor. Le signe classique d'un wallhack : le canon t'accompagne derrière un mur avant que tu sortes. Tu le vois surtout en spectateur, après ta mort.
  • Un recul absent en automatique. Une rafale de trente balles parfaitement verticale, à chaque fois, se remarque tout de suite.
  • Une main de pro, une tête de débutant. Visée irréprochable, rotations catastrophiques, loot lent. C'est souvent l'indice le plus fiable, et il colle au portrait dressé plus haut.

Maintenant les garde-fous, parce que tout le monde les saute. Un joueur réellement fort, avec 3 000 heures derrière lui, produit à peu près les mêmes images sur ton écran. Et Krafton lui-même décrit l'inverse : des tricheurs qui se déguisent en bons joueurs pour passer sous le radar.

Le deuxième garde-fou est technique. Ce que tu vois chez toi n'est pas la scène sur laquelle le serveur a tranché : avec du retard sur ta ligne, l'autre semble tirer avant toi alors qu'il jouait une situation plus fraîche. Le mécanisme est décortiqué dans le guide PC qui lag, à lire avant d'accuser quelqu'un.

Comment signaler un tricheur sur PUBG, et ce qui se passe ensuite

Signale depuis le jeu : c'est le canal que Krafton demande d'utiliser en premier, jusque dans chaque notice de bannissement. Pour un cas que le jeu ne permet pas de signaler, le support accepte un formulaire avec la date, le pseudo, le type de triche et une capture ou une vidéo.

Ne t'attends pas à un compte rendu : le support écrit qu'il ne peut pas te dire si le joueur signalé a été banni. Ce que Krafton chiffre, c'est le traitement. Effectif de revue multiplié par 2,8 et délai moyen de traitement réduit d'environ 75 % depuis fin juin 2025, et environ 39 000 sanctions prononcées après revue vidéo dans le bilan 2025.

Le bon réflexe : signale quand le doute est sérieux, puis referme le sujet. Si la curiosité te démange, son pseudo apparaîtra peut-être, trois lettres masquées, dans la liste de la semaine suivante.

Ce qui ne sert à rien, en revanche : repartir en partie en scrutant chaque adversaire. Celle que tu viens de perdre s'est très probablement jouée sur autre chose.

Compte PUBG banni : ce qui reste possible, et ce qui ne l'est pas

Si tu arrives ici une fois la sanction tombée, voilà l'état des lieux, sans te vendre du rêve ni en rajouter. Je le déroule dans l'ordre où je m'y prendrais.

  1. Lis la durée avant de conclure. Un ban de 3 jours correspond, au barème, à l'enquête sur l'usage d'un programme non autorisé. Ce n'est pas la peine finale, qui est le bannissement permanent.
  2. Ton Steam n'est pas touché. Krafton ne prononce pas de bannissement VAC, seul Steam le fait. Ta bibliothèque reste à toi, sauf si le fichier installé était un voleur.
  3. Pour la triche, il n'y a pas de déban. Le support ne lève aucune sanction prouvée, et précise que des achats, un ratio faible ou peu d'heures de jeu « n'exemptent » aucun compte.
  4. Le vol de compte est la seule exception publiée. Depuis le 22 juillet 2026, une victime peut obtenir un déban par semestre si son compte avait un mot de passe secondaire, deux par an au maximum. Sans mot de passe secondaire, c'est un seul à vie.
  5. Le nouveau compte est exactement ce que la clause attend. Pseudo perdu, numéro bloqué, et l'article 6.9 vise nommément les comptes multiples créés depuis le même appareil ou la même connexion.
  6. Fais le ménage avant de relancer quoi que ce soit. Un programme simplement installé peut suffire à te faire restreindre. Et si un fichier inconnu a tourné en administrateur, la question n'est plus de savoir s'il t'a pris quelque chose, mais quoi.

Sur les achats, autant être direct : les conditions d'utilisation prévoient qu'en cas de résiliation pour manquement de ta part, tu n'as droit « à aucun remboursement ». Les objets d'un compte sanctionné ne peuvent pas être transférés ailleurs : skins, G-COIN et passes s'éteignent avec lui.

Le compte est mort, tes mains et ta lecture de partie ne le sont pas. Le manque qui t'a poussé vers un cheat, ces duels perdus d'un rien, se rattrape aussi du côté de ta machine, légalement. Et cette part-là, aucune notice ne peut te la fermer.

Avant d'installer quoi que ce soit, une question légitime : qu'est-ce qui sépare vraiment un logiciel d'optimisation d'un cheat ? Ce n'est pas une affaire de slogan, c'est une affaire de périmètre.

Un cheat opère à l'intérieur du jeu : sa mémoire, ses fichiers, ses entrées. Un outil d'optimisation opère autour, sur le système qui fait tourner le jeu. Poste par poste, voici ce que ça donne.

Comparaison technique entre un cheat PUBG et le logiciel SENSOBOOST
Ce que fait l'outilUn cheat PUBGSENSOBOOST
S'injecte dans le processus du jeuOuiNon
Lit la mémoire de PUBGOuiNon
Modifie des fichiers du jeu, .ini comprisOuiNon
Vise ou tire à ta placeOuiNon
Révèle ce que le décor doit masquer, comme un wallhackOuiNon
Fait passer une souris pour une manetteParfoisNon
Demande de couper l'antivirusSouventNon
Réglages affichés et réversiblesNonOui
Éditeur identifiable, adresse et SIRENNonOui
Ce que l'anti-triche de PUBG surveille pendant la partie, le processus du jeu, sa mémoire, les fichiers ini, le noyau Windows, les macros et les périphériques déguisés, face à ce qui reste hors de son périmètre : les réglages Windows, l'écran, la souris, l'audio, le réseau et les pilotes
Le périmètre de l'anti-triche, d'après ce que Krafton en écrit. Ce n'est pas une question d'avis, c'est une question de territoire.

C'est dans cette zone que travaille SENSOBOOST. Il analyse la configuration, puis intervient sur le système, l'affichage, le son, la connexion et les périphériques, en mettant de côté chaque valeur d'origine avant d'y toucher. Le détail est sur la page qui présente SENSOBOOST.

Une règle propre à PUBG, valable pour tous les logiciels : aucun filtre par-dessus l'image du jeu. Krafton refuse les programmes qui modifient ou manipulent ses graphismes, ReShade en tête, et sanctionne depuis juin 2026 toute interface retouchée.

Sur PUBG, l'image se règle donc dans les options du jeu et de ton écran, et tu laisses les filtres de SENSOBOOST coupés. Le reste du travail ne s'approche pas du jeu.

Pas un fichier de PUBG n'est ouvert, sa mémoire reste hors de portée, aucun processus n'est accroché et aucun geste n'est joué à ta place. C'est notre lecture des textes de Krafton, pas un feu vert qu'il aurait accordé : personne d'extérieur ne parle en son nom, et le cadre complet est posé sur notre page risques du cheat.

Et si tu joues sur console, sur mobile ou sur tablette ?

Sur console, Krafton ne parle que de matériel : la porte, c'est le boîtier, dont tu connais maintenant le tarif depuis le 30 juin 2026. Sur téléphone, chaque outil qui promet un aimbot réclame d'abord d'ouvrir l'appareil, et son vrai métier reste souvent la collecte d'identifiants.

C'est pourtant sur ces supports que les réglages d'usine coûtent le plus cher, justement parce que presque personne n'y touche : l'image, le son, la connexion, la disposition des commandes. SENSOBOOST les prend en charge par un accompagnement pas à pas, avec le Companion lancé depuis ton ordinateur. Rien à installer sur l'appareil, pas de root, pas de firmware retouché.

Les boutiques de cheats affichent des pourcentages, moi je n'en donne aucun : aucun gain n'est promis sur cette page, et le résultat dépend de ton matériel, de son état réel et de ce que tu en fais.

FAQ : cheat PUBG, bans, anti-triche et liste des bannis

Quelle sanction pour un cheat PUBG ?

Le bannissement permanent. Le barème des règles de conduite de Krafton le prévoit pour l'utilisation, le développement, la promotion, l'échange ou la distribution de programmes et d'appareils non autorisés.

La famille du cheat ne change rien : aimbot, wallhack, ESP, triggerbot, macro anti-recul ou carte DMA tombent sur la même ligne. L'article 5.1 ajoute des restrictions possibles sur tes appareils, et l'article 6.9 peut étendre la sanction à tous les comptes d'une même adresse IP.

Combien de comptes sont bannis sur PUBG ?

Krafton annonce environ 7,81 millions de comptes bannis définitivement pour programmes de triche, « en date de novembre 2025 », sans préciser depuis quand court ce compteur. Notre comptage des listes publiques donne un ordre de grandeur plus parlant.

Les 147 listes hebdomadaires parues depuis décembre 2023 alignent 4 620 221 pseudos en 2024, 2 313 363 en 2025 et 1 114 358 en 2026 jusqu'au 25 octobre, toutes fautes confondues. Soit un ban définitif toutes les 23 secondes en moyenne cette année.

Où trouver la liste des bannis de PUBG ?

Sur le site officiel du jeu, dans la rubrique des actualités : chaque semaine, Krafton publie une notice intitulée « Weekly Bans Notice », avec un lien vers un PDF qui liste les comptes bannis définitivement la semaine précédente.

Les pseudos y apparaissent avec leurs trois premières lettres remplacées par des astérisques. Aucun nom réel ni identifiant de compte n'est publié, et la liste couvre toutes les fautes passibles d'un ban permanent, pas seulement la triche.

Un cheat PUBG « undetected », ça existe en 2026 ?

Pose la question autrement : indétectable pendant combien de temps ? Entre juin et novembre 2025, Krafton annonce un volume de détection multiplié par 2,5 et un délai de détection réduit de plus de 90 %.

Et l'éditeur revient en arrière : en février 2026, il a relu les historiques de parties antérieurs à son annonce et sanctionné après coup. Les mises à jour de Zakynthos produisent aussi des vagues, comme les 50 617 bans d'avril 2026. Un cheat peut tenir des semaines et coûter le compte quand même.

Quel anti-cheat utilise PUBG ?

La fiche Steam du jeu indique une « solution antitriche au niveau du noyau KSS (Krafton Security Services) ». Krafton cite aussi Zakynthos, son anti-triche maison déployé en 2021, mis à jour contre les cheats DMA en août 2025 puis en avril 2026.

Le module noyau présenté le 11 août 2025 ne fonctionne que pendant que le client PUBG est actif, et s'arrête quand tu quittes le jeu. La fiche Steam ne mentionne aucune autre solution.

Un ban PUBG peut-il toucher les autres comptes de la maison ?

C'est prévu par le contrat. L'article 6.9 des règles de conduite permet à Krafton, quand des comptes multiples ont été créés sur un même appareil ou utilisés depuis une même adresse IP dans le but de commettre un abus, de sanctionner tous les comptes de cet appareil ou de cette adresse.

Le texte précise « même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console ». Si tu partages une box avec ta famille ou tes colocataires, tu engages donc plus que ton seul compte.

Est-ce qu'un ban PUBG bannit aussi mon compte Steam ?

Non. Le support de PUBG précise que Krafton ne prononce pas de bannissement VAC, et que seul Steam en délivre. Une sanction PUBG te retire l'accès au jeu, pas ton compte Steam ni le reste de ta bibliothèque.

En revanche, si le « cheat » installé était un voleur d'informations, ton compte Steam est un tout autre sujet : c'est souvent lui que visent les faux cheats gratuits.

Combien de temps dure un ban PUBG ?

Pour l'usage, le développement, la vente ou la distribution de programmes et d'appareils non autorisés, le barème indique un bannissement permanent. Le ban de 3 jours qui circule est celui de l'enquête, le temps de l'analyse.

La colonne du barème s'intitule « période de suspension maximale », et le contrat permet d'alléger ou d'alourdir la sanction, jusqu'à une action en justice. Sur console, les convertisseurs et le lag switch valent eux aussi un ban définitif.

Peut-on récupérer un compte PUBG banni ?

Pas pour de la triche. Le support écrit qu'il ne lève aucune sanction quand la violation est établie, et que contacter le support plusieurs fois ne réduit pas la durée. La seule levée publiée concerne les victimes de vol de compte.

Depuis le 22 juillet 2026, ce déban est rationné : un par semestre et par compte si un mot de passe secondaire était activé, deux par an au maximum, et un seul à vie sinon. La procédure répare un vol, elle ne négocie pas une sanction.

Puis-je réutiliser mon pseudo ou mon numéro après un ban ?

Le pseudo, non. Le support indique qu'il ne peut pas être réutilisé, même en achetant une nouvelle copie du jeu sur un nouveau compte Steam, et qu'aucun objet ne peut être transféré.

Pour le numéro, la FAQ du support sur la vérification par SMS indique qu'il est bloqué en même temps que le compte banni, un numéro ne vérifiant qu'un seul compte. Depuis janvier 2026, le classé passe par un mot de passe secondaire, lui-même validé par SMS.

Modifier le fichier .ini de PUBG, c'est bannissable ?

Oui, et c'est le piège le plus répandu en français. L'article 5.2 des règles vise les modifications non autorisées du client en citant la « modification de fichier « ini » », et le barème prévoit un bannissement permanent pour la modification du client.

La logique est cohérente : supprimer l'herbe ou raccourcir la distance d'affichage rend visible ce que le jeu masque volontairement. Techniquement, c'est un wallhack à bas coût, même si celui qui le fait cherche seulement des images par seconde.

Une souris à macro fait-elle bannir sur PUBG ?

Une macro de recul, oui. Krafton a annoncé en avril 2026 une détection ciblée des scripts de souris qui réduisent ou suppriment le recul, avec des restrictions de compte à la clé, et plus de 50 000 comptes avaient déjà été bannis pour manipulation du recul en septembre 2025.

Le contrat ne dit pas « macro » : il cite « une souris spécifique » parmi les appareils non autorisés. Ce qui est visé, ce sont les entrées anormales fabriquées pour le jeu.

Le Cronus ou le XIM sur console, c'est temporaire ou définitif ?

Définitif depuis le 30 juin 2026, à 5 h UTC, sur PlayStation comme sur Xbox. Avant, un convertisseur valait une suspension temporaire. Krafton a annoncé le durcissement le 25 juin, en citant nommément Cronus, XIM et Mix Master.

L'éditeur justifie le passage au définitif par une détection qui lui donne désormais une « confiance suffisante ». Et sa lettre du 29 octobre 2026 décrit les parades déjà repérées, clavier qui imite un stick et touches remappées, qu'il dit détecter.

Le lag switch et le tir automatique sur console, c'est sanctionné ?

Oui, les deux. Provoquer volontairement de la latence pour devenir difficile à toucher vaut un ban définitif, décidé en avril 2026, et les premiers bans sont tombés en septembre.

Les outils qui permettent de tirer à une cadence « physiquement impossible pour un humain » sont visés à leur tour, avec des bans à partir d'octobre 2026. Selon Krafton, les bans sur console ont augmenté de 44,6 % en 2026 par rapport à 2025.

Le DMA est-il vraiment indétectable sur PUBG ?

La feuille de route de mars 2026 annonce environ 260 000 bans liés au DMA sur l'année 2025, et fait de son éradication la priorité numéro un. En août 2025, une seule mise à jour de Zakynthos a été suivie de 58 234 bans DMA selon la notice de la semaine.

Le DMA est aussi nommé dans le contrat, à l'article 5.1, avec des restrictions possibles sur les appareils du joueur. Le produit le plus cher du marché est donc aussi celui qui compte le plus de bans annoncés.

PUBG demande-t-il Secure Boot ou TPM 2.0 ?

Non. La fiche Steam demande Windows 10 en 64 bits, sans démarrage sécurisé ni TPM 2.0. Ce n'est pas une porte ouverte pour autant : Krafton a choisi de miser sur ce qui vient pendant et après la partie.

Relecture des historiques, vagues de bans après chaque mise à jour de l'anti-triche, revue vidéo, liste publique chaque semaine. Si tu as lu que PUBG exige ces prérequis, la confusion vient sans doute d'un autre jeu.

Un cheat installé pour un autre jeu peut-il me faire bannir de PUBG ?

C'est ce que dit le support : l'usage de cheats ou de macros destinés à d'autres jeux reste une violation des services de PUBG. Un autre article précise qu'un programme illégal simplement installé, même pas lancé, peut être détecté et valoir une restriction permanente.

Ces articles datent de 2018 à 2020, mais ils sont toujours en ligne. Le réflexe utile est donc de faire le ménage sur ta machine avant de lancer PUBG.

Mon escouade tombe-t-elle avec le tricheur ?

Le contrat prévoit le cas : l'article 5.9 vise celui qui a « bénéficié d'avantages » en faisant équipe avec un joueur qui utilise systématiquement ou délibérément des programmes non autorisés. Être placé par hasard avec un suspect n'est pas la même chose.

Et si vous jouez depuis la même connexion, entre frères ou en colocation, c'est la clause sur l'adresse IP qui devient le vrai sujet, et elle est nettement plus large.

Je récupère mes achats et mes G-COIN après un ban ?

Non. Les conditions d'utilisation prévoient qu'en cas de résiliation pour manquement de ta part, tu n'as droit à aucun remboursement. Les règles limitent aussi l'annulation d'un achat de G-COIN quand le compte a été banni pour un acte illégal grave.

Le support ajoute qu'aucun objet d'un compte sanctionné ne peut être transféré vers un autre compte. Skins, G-COIN et passes s'éteignent avec lui.

Un aimbot PUBG gratuit, qu'est-ce que ça cache ?

Très souvent, un voleur d'informations. Cyble a documenté en 2023 un dépôt GitHub intitulé « PUBG-Karogour-Bypass-NO-BAN » qui distribuait Legion Stealer : il coupait les protections de Windows, puis prenait mots de passe, cookies, portefeuilles crypto, sessions Discord et Telegram, captures d'écran et webcam.

Les campagnes de 2026 suivent le même modèle à plus grande échelle, avec Vidar 2.0 diffusé par des centaines de faux dépôts de cheats. La facture se règle deux fois : le compte au ban, ton identité numérique au voleur.

Cheat PUBG Mobile : quelles sanctions ?

Jusqu'à 10 ans de bannissement de compte pour un cheat, un logiciel tiers illicite, un client modifié ou non officiel, selon le bilan de sécurité de PUBG Mobile du 28 mai 2026. Pour les cas graves ou répétés, les appareils habituels du compte peuvent aussi être restreints.

Faire équipe avec des tricheurs vaut jusqu'à un an. La presse a relayé un rapport BanPan de 284 986 comptes bloqués et 9 204 appareils bannis en une semaine, dont la moitié au rang Bronze.

Comment savoir si un joueur utilise un wallhack sur PUBG ?

Le signe le plus parlant se voit en spectateur, après ta mort : la mire qui te suit derrière un mur ou un rocher avant que tu sortes, un pré-tir dans un angle qu'il ne pouvait pas voir. Un wallhack se trahit par l'information, pas par la précision.

Garde deux réserves : le son des pas, des portes et des véhicules donne beaucoup d'informations légitimes, et le retard réseau déforme ce que tu vois. En cas de doute sérieux, signale depuis le jeu plutôt que d'accuser dans le chat.

Comment signaler un tricheur sur PUBG ?

Depuis le jeu, en priorité : c'est le canal que Krafton rappelle dans chaque notice de bannissement. Pour un cas que le jeu ne couvre pas, le support accepte un formulaire avec la date, le pseudo, le type de triche et une capture ou une vidéo.

Le support ne dit pas si le joueur signalé a été banni. Krafton chiffre en revanche environ 39 000 sanctions après revue vidéo dans son bilan 2025, et annonce une revue assistée par IA en 2026.

Un logiciel d'optimisation peut-il me faire bannir de PUBG ?

Ce que Krafton sanctionne, c'est la modification du client, les programmes qui modifient les graphismes du jeu, ceux qui affichent une information que le jeu ne donne pas, et les accès anormaux à son processus. Un filtre par-dessus l'image entre dans cette zone, quel que soit le logiciel.

Un outil qui reste sur Windows, les pilotes, le son, la connexion et les périphériques est en dehors. C'est une déduction tirée de ses textes, pas un feu vert de Krafton. Le détail figure sur notre page risques du cheat.

Un « cheat PUBG légal », ça existe ?

Non. Dès qu'un outil touche au jeu, à sa mémoire, à ses fichiers ou à tes entrées, c'est de la triche au sens des règles de conduite, quel que soit le nom qu'on lui donne sur la page de vente.

Ce qui est légal se passe autour du jeu : ta machine, ton son, ta connexion, tes réglages. Les réglages des pros sont d'ailleurs publics, ProSettings en relève 68 sur PUBG, et notre convertisseur de sensibilité traite ce sujet à part.

Un VPN ou une nouvelle adresse IP changent-ils quelque chose à un ban PUBG ?

Non, et sur PUBG l'adresse IP joue même contre toi. Les règles de conduite permettent d'étendre la sanction aux comptes reliés à une même adresse ou à un même appareil, « même si l'accès s'est fait depuis un autre PC ou une autre console ».

Le compte fermé le reste : racheter le jeu ne rend pas le pseudo, et le numéro de téléphone suit le compte banni. Un tunnel chiffré ne change que le chemin, et ce n'est pas lui qui est sanctionné.

Mon enfant a téléchargé un cheat PUBG : je fais quoi ?

D'abord sécuriser les comptes depuis un autre appareil : renouvelle les mots de passe importants, active la double authentification sur Steam et sur la boîte mail, puis lance une analyse complète de la machine. Un faux cheat sert avant tout à récupérer des identifiants.

Ensuite, parle sanctions plutôt que morale. Le pseudo perdu à vie, la liste publique où il apparaît, la clause qui peut viser tous les comptes de la maison : ces faits portent mieux qu'un sermon. Cette page a été écrite pour être lue à deux.

Krafton garde le jeu. Ta machine, elle, reste à toi.

Regarde la direction de tous ces verrous : la liste publique, la clause qui remonte jusqu'à ta box, le pseudo confisqué, les consoles bannies. Ils gardent tous le même territoire, celui qui commence à l'intérieur du jeu. Autour, il y a ton système, ton son, ta ligne et ta souris, et aucune vague de bans n'ira les chercher.

Tu cherches encore un cheat ?

Je veux tirer le premier
Aucun fichier du jeu ouvert, aucune option de lancement ajoutée. Ta box reste hors du dossier.
Carte récapitulative du dossier cheat PUBG : bannissement par adresse IP, liste publique hebdomadaire des bannis et sanctions rétroactives
Le dossier PUBG en une image.

Méthode : les clauses citées viennent des règles de conduite de PUBG: BATTLEGROUNDS (version Steam, en français et en anglais) et de ses conditions d'utilisation, relues le 29 octobre 2026 : articles 5.1, 5.2, 5.9, 6.7, 6.9, le barème des sanctions et l'article 17 sur les remboursements.

Les chiffres de sanctions et les changements de politique viennent des lettres et notices de Krafton, chacune datée dans le texte, de l'annonce du module noyau (11 août 2025) à la lettre console du 29 octobre 2026. Les règles de support viennent du centre d'aide officiel, avec la date de chaque article quand elle est ancienne.

Le comptage des listes hebdomadaires est le nôtre : 147 notices, de la semaine du 25 décembre 2023 à celle du 19 octobre 2026, chaque PDF ouvert et ses pseudos masqués comptés. Il mesure un rythme de bannissements, toutes fautes confondues, pas un nombre de tricheurs.

Les chiffres PUBG Mobile viennent du bilan de sécurité officiel en français, et de relais de presse pour les rapports hebdomadaires. Les campagnes de logiciels malveillants sont sourcées auprès d'éditeurs de sécurité, la loi coréenne auprès de sa traduction officielle. Aucun gain chiffré en latence ou en images n'est avancé.

Sources & références