Cheat Rainbow Six Siege : 50 000 bans en un jour, et parfois le tribunal.
« Cheat Rainbow Six Siege », « hack R6 », « aimbot », « wallhack » : Ubisoft bannit par vagues entières, et il est déjà allé jusqu'au tribunal de Paris.
Tu cherches un Cheat ?
Oui, j'en cherche un !La réponse courte : oui, des cheats Rainbow Six Siege se vendent, de l'aimbot au wallhack en passant par la macro de recul et le boîtier qui déguise une souris en manette. Détecté, un cheat se paie d'un bannissement permanent : Ubisoft en annonçait plus de 11 000 par mois en moyenne à l'été 2025.
Le 14 octobre 2026, l'éditeur a banni plus de 50 000 comptes en une journée, liés au partage, à la vente de comptes ou au contournement d'un ban. Sur console, le boîtier vaut un an de ban, qu'Ubisoft écrit ne pas pouvoir lever.
Et en janvier 2022, sur plainte d'Ubisoft, le tribunal correctionnel de Paris a condamné un joueur de Siege : 600 euros d'amende, plus 2 000 euros versés à l'éditeur. Faits vérifiés le 30 octobre 2026.
Déjà sanctionné ? Saute au tri honnête après un ban sur Siege. Persuadé qu'on triche contre toi en classé ? Lis d'abord les trois causes à éliminer avant d'écrire « wallhack ».
Commence par une bonne nouvelle, signée Ubisoft : sa page de configuration exige un SSD, noté « SSD requis » dès la configuration minimale. Pour la Legend Division, il réclame en plus trois protections de Windows allumées : TPM 2.0, Secure Boot et l'intégrité de la mémoire.
Soigner sa machine n'a donc rien d'une zone grise, c'est la consigne de celui qui écrit les règles anti-triche. SENSOBOOST reste sur ce terrain-là, et ne te demande de couper aucune protection pour s'installer.
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- 50 000+comptes bannis le 14 octobre 2026, en une seule journée, avant l'ouverture de la Legend Division.
- 11 000 par moisles bans permanents annoncés en moyenne par l'éditeur, sur douze mois relevés à l'été 2025.
- 1 anle ban MouseTrap d'un boîtier sur console, actif depuis avril 2026. Ubisoft écrit ne pas pouvoir le lever.
- 2 600 €600 € d'amende et 2 000 € versés à Ubisoft : l'addition d'un joueur de Siege jugé à Paris.
Sommaire
- 14 octobre 2026 : 50 000 comptes bannis en un jour
- BattlEye, Ubisoft Anti-Cheat, R6 ShieldGuard : qui attrape quoi
- Aimbot, wallhack, macro de recul : le vrai catalogue
- Les règles de Siege : ce qui vaut un ban, même sans aimbot
- Paris, 2022 : Ubisoft porte plainte, et le tribunal condamne
- Aux États-Unis, Ubisoft attaque les vendeurs et compte leurs clients
- MouseTrap sur console : du lag imposé au ban d'un an
- Siege X en accès gratuit : l'aveu, puis les bans
- « Il m'a tué à travers le mur » : wallhack, ou Siege ?
- « Hack R6 » : le piratage de décembre 2025
- Cheat R6 gratuit : deux dépôts GitHub ouverts
- Sur mon établi : le compte prêté pour un boost
- La ligne exacte, et ce qu'Ubisoft demande à ta machine
- Banni sur Siege ? Le tri honnête
- FAQ
- Sources & références
14 octobre 2026 : 50 000 comptes bannis en un jour, et la Legend Division sous Secure Boot
Commence par le plus récent, parce que c'est lui qui change la donne cette saison. Le 14 octobre 2026, le compte officiel de Rainbow Six Siege publie un bilan de trois phrases : plus de 50 000 comptes bannis, la veille de l'ouverture de la Legend Division.
La cible tient en trois mots, mis en gras sur l'image publiée : le partage de compte, la vente de compte, et les tentatives de contourner un ban précédent. Aucun logiciel n'est nommé. Le site spécialisé Siege.gg la présente comme la plus grosse vague de l'histoire du jeu. Ubisoft, lui, ne fait aucune comparaison.
Pose ce chiffre à côté du rythme habituel. À l'été 2025, l'éditeur annonçait plus de 11 000 bans permanents par mois. Cinquante mille en un jour, c'est plus de quatre mois de ce rythme, d'un seul coup.
Les deux chiffres ne comptent pas la même chose, des tricheurs détectés d'un côté, des comptes partagés ou revendus de l'autre. Mais l'ordre de grandeur dit l'essentiel : en 2026, Ubisoft ne chasse plus seulement le programme. Il chasse le compte qui le fait tourner.
Pourquoi un compte prêté, acheté ou recréé vaut un ban
Ubisoft l'avait écrit dès son bilan du 30 janvier 2026 : acheter, vendre, partager ou échanger un compte est interdit, et ces pratiques alimentent le marché gris, encouragent le vol de comptes et nourrissent l'écosystème de la triche. Le joueur banni qui rachète un compte classé est le premier client de ce marché.
Sa page d'aide sur les verrouillages définitifs ajoute deux phrases que peu de joueurs ont lues. « Le titulaire de compte est responsable du comportement qui y est associé. » Et : « Si vous achetez des jeux ou des devises virtuelles auprès d'un revendeur non autorisé, votre contenu peut être révoqué. »
Dernier verrou, et c'est lui qui rend le compte de rechange si fragile. La même page prévient qu'Ubisoft conserve les données liées au verrouillage, et refuse de les supprimer, parce que leur suppression « pourrait nuire à la capacité d'Ubisoft à détecter ou à lutter contre des comportements passibles de sanction ».
Traduction : un compte neuf ne repart pas d'une page blanche. Dès août 2025, l'éditeur annonçait développer des outils qui repèrent les comptes reliés à des tricheurs déjà bannis, pour les retirer dès qu'un comportement suspect apparaît.
Legend Division : six conditions, et Windows vérifié avant d'entrer
La Legend Division a ouvert le 15 octobre 2026. C'est une file classée en solo, réservée au sommet, ouverte jusqu'au 1er décembre pour la saison en cours. Pour y entrer, Ubisoft liste six conditions :
- Secure Boot activé sur le PC ;
- la validation en deux étapes par application d'authentification ;
- le rang Champion, au moment de jouer ;
- un niveau d'habilitation de 200 ou plus ;
- le rang Platine ou mieux la saison précédente ;
- une réputation de niveau 3 ou plus.
La page d'aide sur les exigences de sécurité détaille le volet PC : TPM 2.0, Secure Boot et intégrité de la mémoire, à vérifier depuis le menu « Jouer » du jeu. La page de la saison précise que le joueur doit accorder des droits d'administrateur temporaires, le temps que ces réglages soient contrôlés.
Ubisoft donne lui-même la raison : les cheats modernes se logent très profond dans le système pour échapper à la détection, et Secure Boot leur rend la cachette plus difficile. Traduction pour un vendeur de cheats : son client le plus rentable, celui du haut du classement, doit maintenant passer un contrôle de Windows avant même d'entrer dans la file.
Cinquante mille comptes en un jour. Le tien n'a aucune raison d'en faire partie.
Partager, acheter, revenir sur un compte neuf : la vague d'octobre a visé des comptes, pas des logiciels. Ce que tu veux, c'est grimper avec le tien jusqu'à la Legend Division, et ça commence par une machine qui coche déjà les cases d'Ubisoft.
Toujours tenté par un cheat ?
Je vise la Legend DivisionBattlEye, Ubisoft Anti-Cheat, R6 ShieldGuard : comment Siege attrape un cheat
« Quel est l'anti-cheat de R6 ? » La question revient sans cesse, et la réponse honnête, en octobre 2026, c'est : plusieurs. L'argument de vente numéro un des boutiques, « indétectable sur BattlEye », ne parle que d'un étage de la maison. Voici les autres, dans l'ordre où ils sont arrivés :
- 2016 : BattlEye, l'anti-triche installé avec le jeu ;
- 2020 : les bans fondés sur les statistiques de jeu ;
- 2022 : QB, un outil conçu pour compliquer la vie des fabricants ;
- 2024 : la détection des « violations de gameplay », ces gestes qu'aucun joueur ne peut faire ;
- 2025 : l'annulation de partie, dès qu'un tricheur est banni en plein match ;
- 2026 : Ubisoft Anti-Cheat, puis la R6 ShieldGuard Secure Platform pour la Legend Division.
BattlEye, d'abord. La fiche Steam du jeu le mentionne toujours, avec une faute d'orthographe au passage : « Game contains BattleEye anti-cheat technology ». Le produit s'écrit pourtant sans le second « e ».
Dès son arrivée, Ubisoft prévenait dans sa foire aux questions : ne lance pas Siege avec un logiciel de triche ouvert en arrière-plan, même s'il ne sert pas dans le jeu. BattlEye ne tolère pas ce genre de programme, et il bannit pour ça.
Ensuite, les données. Depuis août 2020, l'éditeur prononce aussi des bans à partir des statistiques des joueurs : plus de 4 500 entre août et décembre cette année-là, avec des premières vagues vérifiées à la main. Début 2021, il relie les bans BattlEye aux bans VAC de Steam, pour priver de remboursement les comptes jetables, et fin 2021 il déclare plus de 10 000 bans pour triche par mois.
Un compteur résume cette période, et peu de joueurs l'ont vu. La page « Player Protection » d'Ubisoft affiche 531 369 comptes bannis entre août 2020 et avril 2025. Fais la division : environ 9 300 par mois, pendant presque cinq ans.
Côté fabricants, Ubisoft a mis en service le 8 novembre 2022 un outil qu'il nomme QB, conçu pour rendre le développement de cheats plus pénible. À l'été 2023, il lui attribuait déjà plus de 10 000 bannissements, et écrivait que plusieurs vendeurs avaient cessé de produire pour Siege.
Puis viennent les gestes impossibles. En février 2025, Ubisoft expliquait détecter les « violations de gameplay », comme tirer en plein sprint, et affirmait que ce système faisait de l'usage d'un cheat « rage » un ban garanti. C'est une affirmation de l'éditeur, pas une mesure indépendante, mais elle vise exactement les fonctions vendues comme les plus spectaculaires.
Même bilan, une ligne qui compte pour les botteurs : depuis début 2025, le botting vaut un ban permanent dès la première infraction. Et toute la chaîne se termine par l'annulation de partie. Un tricheur banni en plein match est expulsé, et la partie est annulée pour tout le monde.
Ubisoft Anti-Cheat : ce qui est publié, et ce qui ne l'est pas
Le 7 août 2026, Ubisoft annonce un anti-cheat au niveau du noyau, développé par une équipe dédiée d'Ubisoft Security et partagé entre tous ses jeux. Siege doit être l'un des premiers à en profiter, avec une notification affichée au lancement du jeu en saison 3.
La saison 3, Split Fire, démarre le 1er septembre 2026. Une page d'aide d'Ubisoft, rattachée à Siege sur PC et mise à jour le 25 septembre, décrit Ubisoft Anti-Cheat comme « une application conçue pour protéger les jeux et leurs joueurs contre les comportements contraires à notre Code de conduite ».
Elle s'installe avec le jeu, dans un dossier nommé « Sentinel », et se désinstalle avec le dernier jeu qui l'utilise. Le billet d'août ne donnait pas de nom, la page d'aide ne parle pas de noyau : le calendrier concorde, mais Ubisoft ne relie pas les deux textes noir sur blanc.
Voilà maintenant ce qui ne l'est pas, pour ne rien inventer. Aucun billet d'Ubisoft ne détaille ce qu'inspecte ce nouvel anti-cheat, et aucun n'annonce le départ de BattlEye, que la fiche Steam cite toujours au 30 octobre 2026. Les deux cohabitent, et c'est tout ce qu'on peut affirmer.
Ubisoft a annoncé deux autres outils, sans bilan publié à ce jour. Un modèle qui détecte les macros de recul, présenté comme très prudent, qui ne bannit qu'après plusieurs cas confirmés. Et un programme qui relit les parties déjà jouées, pour sanctionner les tricheurs après coup.
Dernier point, et il joue dans les deux sens. L'éditeur affirme qu'un ban manuel n'est jamais prononcé sur la seule foi d'un clip partagé en ligne : les données du serveur sont toujours examinées. Une vidéo ne te fera pas bannir. Tes données, si.
BattlEye équipe d'autres jeux de cette série, avec d'autres règles de sanction : son fonctionnement chez Bohemia Interactive est détaillé dans le dossier cheat DayZ. Sur Escape from Tarkov, c'est Battlestate qui fixe lui-même les sanctions, compensation des signalements comprise : voir le dossier cheat Escape from Tarkov.
BattlEye n'est qu'un étage. Les données de ta partie en sont un autre.
Un cheat qui passe BattlEye ce soir laisse quand même une courbe de tirs, une trace dans les statistiques et, demain, une partie relisible après coup. Ce que tu voulais, c'était l'info avant l'adversaire, et elle arrive d'abord par ton casque et ton écran.
Tu veux les voir avant eux ?
Je veux l'info en premierAimbot, wallhack, macro de recul, spoofer : le vrai catalogue des cheats R6
Peu importe la porte d'entrée, cheat R6, hack Rainbow Six Siege ou wallhack R6 : la vitrine d'en face se ressemble d'un site à l'autre, avec le même mot écrit en gros, « undetected ».
Le marché est gros pour la taille du jeu. Une étude Surfshark publiée en février 2026 rapporte les recherches liées à la triche au nombre de joueurs : sur quinze jeux en ligne, Rainbow Six Siege arrive troisième, avec 53 recherches mensuelles pour 1 000 joueurs, derrière Call of Duty (66) et Rocket League (59).
Une recherche n'est pas un tricheur, et l'étude ne prétend pas le contraire. Mais elle dit que la tentation est forte ici, et que les vendeurs le savent.
Ce qui change sur Siege, c'est ce que chaque famille abîme. Un jeu où les murs se cassent, où les caméras et les drones font la moitié de l'information, et où un round se joue en une seconde. Voilà la carte, famille par famille.
| Ce qu'on te vend | L'effet réel sur Rainbow Six Siege | Ce qu'en disent les règles d'Ubisoft |
|---|---|---|
| Aimbot | Colle le viseur à la tête dès qu'elle dépasse d'un angle, sur un jeu où un tir à la tête suffit à tuer | Triches et hacks, article 7.3.4 des conditions d'utilisation |
| Soft aim | Un aimbot bridé, réglé pour imiter un poignet humain et passer sous les modèles statistiques | Même famille, même article |
| Triggerbot | Fait partir le tir dès qu'une tête croise le réticule, y compris à travers une meurtrière d'un doigt de large | Commande fabriquée à ta place |
| Wallhack / ESP | Dessine les cinq adversaires à travers murs, planchers et barricades, avec leur opérateur et leur vie | Lecture en direct de ce que le jeu garde caché |
| Radar | Place les défenseurs sur un plan avant même que le drone ait franchi la porte | Même geste, autre affichage |
| ESP de gadgets | Montre les pièges, caméras et gadgets posés par l'autre équipe, c'est-à-dire tout le travail de la phase de préparation | Information cachée, extraite du jeu |
| Macro de recul | Tire la souris vers le bas à ta place pour effacer la montée du canon | Macros et scripts, article 7.3.4, et un modèle de détection annoncé en août 2026 |
| Unlock all | Promet opérateurs et skins sans passer par la progression ni par la boutique | Triche, ou exploitation de bugs liés au jeu ou au compte |
| Boîtier XIM, Cronus | Déguise une souris en manette sur console, face à des joueurs à la manette | Matériel déloyal au sens du code de conduite, chassé par MouseTrap |
| Cheat matériel (DMA) | Un second ordinateur lit la mémoire du premier, sans fichier posé sur la machine de jeu | Matériel déloyal, et une courbe de tirs qui trahit quand même |
| Lag volontaire | Ralentit ou coupe la connexion pour figer l'adversaire et gagner du temps de réaction | Retard réseau provoqué exprès, interdit par les règles de Siege de juillet 2026 |
| Spoofer | Aucun effet en jeu : son seul rôle est de maquiller la machine pour revenir après une sanction | L'article 7.5 permet de bloquer un matériel, un appareil ou une adresse IP |
| Service DDoS | Fait tomber la connexion d'un adversaire en pleine partie | Attaques DDoS, article 7.3.5, et un jugement à 153 092 dollars |
| Boosting, ELO trapping | Un autre joue sur ton compte, ou des complices perdent exprès contre toi pour gonfler ton rang | Boosting et prêt de compte, article 7.3.4, jouer avec un tricheur compris |
Si tu veux le détail technique sans le contexte de Siege, trois fiches du glossaire s'en chargent : la définition de l'aimbot, le principe du wallhack et le mécanisme du triggerbot.
Relis la dernière colonne : aucune ligne n'y dépend du nom commercial. L'article 7.3.4 des conditions d'Ubisoft range tout dans une seule énumération : triches, hacks, bots, macros, scripts, outils ou dispositifs tiers non autorisés.
Arrête-toi une seconde sur la ligne de l'ELO trapping : elle se passe de tout logiciel. Des complices se font opposer à toi en matchmaking, puis perdent volontairement pour faire grimper ton classement. Aucun fichier à détecter, donc aucun risque ?
Ubisoft a pourtant bouclé une vague en octobre 2025 : plus de 4 300 comptes bannis définitivement, dont 36 % des 100 meilleurs joueurs sur console. Le classement lui-même a servi de filet.
Un mot sur un autre malentendu de la recherche Google. Parmi les premiers résultats sur « cheat rainbow six siege » figure la page de WeMod, un logiciel de trainers grand public. Elle écrit elle-même : « WeMod ne prend pas en charge Tom Clancy's Rainbow Six Siege ». Normal : un trainer sert aux jeux solo, et Siege se joue en ligne, sous anti-triche.
Dernière confusion à lever. Un site de statistiques R6, ou un outil qui relit tes parties terminées, n'entre dans aucune de ces lignes : il lit des résultats déjà publiés. La frontière, c'est la partie en cours, et ce qu'elle cache.
Les règles de Siege : ce qui vaut un ban, même sans aimbot
Tu as accepté deux textes en jouant : les conditions d'utilisation d'Ubisoft, écrites en français dans une version du 26 janvier 2026, et les règles propres à Siege, remises à jour le 31 juillet 2026. Le second est le plus concret. C'est aussi le plus surprenant.
Les règles du 31 juillet 2026 : huit fautes sans aimbot
Le texte s'appelle « Player Protection Core Rules ». Il ouvre sur une promesse claire : enfreindre ces règles peut coûter jusqu'au ban permanent, sur l'ensemble de tes comptes. Puis il redéfinit la triche : l'usage, la tentative, la possession ou la promotion de tout ce qui donne un avantage déloyal, même si tu ne t'en es pas encore servi en match.
Ce mot de possession change tout. Ce n'est pas seulement le cheat lancé qui est puni, c'est le cheat installé. Et la liste qui suit range parmi les fautes plusieurs gestes où personne n'a touché à un aimbot :
- avoir un cheat installé, même jamais lancé en partie ;
- jouer en escouade avec un tricheur, que le texte range dans le boosting ;
- prêter, vendre ou acheter un compte, ou jouer sur un compte qui n'est pas le tien ;
- revenir sur un autre compte pour échapper à un ban en cours ;
- provoquer du lag ou une désynchronisation pour gagner du temps de réaction ;
- quitter une partie pour éviter un joueur, y compris quand tu le soupçonnes de tricher ;
- acheter des crédits, des objets ou des comptes sur des sites tiers non officiels ;
- spammer de faux signalements, ou chercher à déclencher de fausses détections.
Deux lignes corrigent des idées reçues tenaces. La première : « je ne triche pas, c'est mon pote ». Dès janvier 2026, Ubisoft annonçait cibler les joueurs qui font équipe sciemment avec des tricheurs, et la règle de juillet range désormais le simple fait de jouer en escouade avec eux dans le boosting.
La seconde : quitter la partie quand l'adversaire paraît trop fort. Le texte classe ce réflexe dans le « match dodging », sanctionnable, même quand tu soupçonnes un cheat. La réponse prévue par Ubisoft, c'est le signalement en jeu, et le signalement abusif est lui aussi une faute.
Côté sanctions, la liste monte marche par marche : restrictions temporaires de fonctions, ban temporaire du jeu en ligne, ban permanent du jeu en ligne, puis retrait définitif de l'accès au jeu. Elles peuvent se cumuler. Ubisoft prévient qu'une sanction permanente veut dire ce qu'elle dit : l'accès est perdu, pour toujours.
Dernière phrase du texte, et elle relie ce chapitre au tribunal de Paris : un comportement hors du jeu qui touche les parties, d'autres comptes ou les systèmes de sanction peut, lui aussi, être sanctionné.
Les conditions d'utilisation, écrites en français
Ubisoft est une entreprise française, et ses conditions d'utilisation sont plus claires qu'on ne l'imagine. L'article 7.3.4 s'ouvre sur une phrase qui résume tout : « Vous ne pouvez pas obtenir, vendre ou offrir des avantages déloyaux. »
Suivent les exemples : triches, hacks, bots, macros, scripts, outils ou dispositifs tiers non autorisés, exploitation de bugs, boosting, prêt de compte et smurfing. L'article 7.3.5 ajoute les attaques DDoS et la transmission de logiciels malveillants.
Le code de conduite propre à Siege va plus loin sur un point précis : il interdit de faire tourner en arrière-plan un logiciel malveillant tiers, même si tu n'en tires aucun avantage pendant la partie. Lis cette clause deux fois, parce qu'elle tue l'excuse classique. « Je l'avais installé, mais je ne m'en servais pas » décrit exactement ce qui est interdit.
Les sanctions que l'éditeur s'autorise
L'article 7.5 énumère les mesures possibles, décidées au cas par cas, et la liste descend marche par marche :
- un avertissement, puis le retour de ta progression à un état antérieur, ou la baisse de ton niveau ;
- une suspension temporaire, puis une suspension longue, sur un ou plusieurs jeux ;
- l'interdiction d'accéder à un service depuis un matériel, un appareil ou une adresse IP précis, en cas de violation grave ou répétée ;
- la suspension ou la fermeture du compte.
L'article 8.2 fixe le tempo : l'éditeur peut suspendre ou fermer ton compte « à tout moment, automatiquement et à notre seule discrétion », dès qu'il a des motifs raisonnables de croire que tu as enfreint les règles. Et si tu as plusieurs comptes, il peut tous les fermer quand l'un d'eux tombe.
Sur ce dernier point, l'article 2.4 interdit déjà d'en avoir plusieurs sans autorisation. Le compte de rechange préparé « au cas où » est donc une infraction avant même le premier cheat.
Tes crédits, tes skins, ton compte : rien ne t'appartient vraiment
L'article 1.3 est écrit en majuscules dans le texte : les services et le contenu te sont concédés sous licence, pas vendus. Tes opérateurs et tes skins sont des licences, accrochées à un compte.
L'article 4.3 fait de même avec les crédits R6. La monnaie virtuelle d'Ubisoft « n'a aucune valeur monétaire », ne se revend pas et ne se rembourse pas. Et l'article 8.3 conclut : compte fermé, aucun crédit n'est converti en argent ni remboursé.
Même article, une phrase que presque personne ne lit. L'éditeur peut aussi t'interdire de créer un nouveau compte sans son autorisation expresse. Le retour discret après un ban est donc prévu dans le contrat, et Ubisoft s'y est gardé le dernier mot.
Le pénal, sans le surjouer
Reste le terrain pénal. L'article 7.5 le mentionne lui-même : Ubisoft se réserve le droit d'engager des poursuites civiles ou pénales, et de signaler un comportement interdit aux autorités compétentes. Le dossier de Paris, juste en dessous, montre que la clause n'a rien de décoratif.
Pour mémoire, le code pénal punit jusqu'à trois ans de prison l'accès ou le maintien frauduleux dans un système informatique, à l'article 323-1. L'article 323-3-1 vise celui qui fournit un programme conçu pour ça. Aucun de ces textes ne cite le jeu vidéo : c'est au juge de dire s'ils s'appliquent.
Tes crédits R6 n'ont « aucune valeur monétaire ». Ton compte, lui, ouvre tous tes jeux Ubisoft.
Un compte fermé, ce sont des opérateurs, des skins et des crédits qui s'éteignent sans remboursement, et un compte neuf que l'éditeur peut refuser. Ce que tu veux, c'est gagner avec ce compte-là, pas lui chercher un remplaçant.
Tu veux le dessus, sans le ban ?
Je gagne avec mon compteParis, janvier 2022 : Ubisoft porte plainte contre un joueur de Siege, et le tribunal condamne
Voici le fait qu'aucun autre dossier de cette série ne peut aligner. Sur Siege, l'éditeur ne s'est pas contenté de fermer un compte : il a déposé plainte, en France, et il est allé jusqu'au jugement.
Le 10 janvier 2022, la 12e chambre du tribunal correctionnel de Paris condamne un joueur de Rainbow Six Siege âgé de 20 ans. La procédure avait démarré en novembre 2020, après une plainte d'Ubisoft.
Son nom ne figurera pas ici, il n'apporte rien à l'histoire. Ce qui compte, ce sont les poursuites, telles que la presse les a rapportées depuis la salle d'audience :
- des attaques par déni de service, faites pour couper une connexion ou un service ;
- un faux site au nom de l'éditeur, monté pour pirater des comptes de joueurs ;
- l'usurpation de l'identité d'un autre joueur de Siege.
À l'audience, Ubisoft a ajouté au tableau une quarantaine de tentatives de paiement frauduleux, et des vidéos où le joueur montrait des logiciels de triche en action.
Il a reconnu sa responsabilité pour les cinq chefs de prévention. La peine : 60 jours-amendes à 10 euros, soit 600 euros d'amende. Il doit en plus verser 2 000 euros à Ubisoft, pour son préjudice moral et ses frais d'avocat.
Écoute maintenant ce qu'a dit le juriste d'Ubisoft à l'audience, parce que ça résume la méthode. L'éditeur est « dans une logique de sanction progressive », et « notre objectif n'est pas de poursuivre en justice, mais d'offrir un environnement sain ».
Traduction : le tribunal n'est pas la première marche, c'est la dernière. D'habitude, tout se règle en silence, à coups de bans. Ici, les bans n'ont pas suffi, et l'éditeur a sorti l'artillerie lourde.
Une précision honnête, parce que ce dossier ne va pas grossir le trait. Personne n'a été condamné à Paris pour avoir appuyé sur la touche d'un aimbot. Les poursuites visaient ce qui gravitait autour de la triche : les attaques, le faux site, l'usurpation.
Un article juridique paru la même année le confirme : en France, aucun cadre ne réprime spécifiquement la triche dans l'e-sport, mais l'arsenal législatif en vigueur « peut suffire ». Cette affaire en est la démonstration grandeur nature.
Dernier détail rapporté depuis la salle, et il vaut son pesant d'or. Ubisoft a demandé au tribunal d'interdire au joueur de toucher à ses jeux, en vain. Le ban, lui, n'a besoin d'aucun juge : il reste entre les mains de l'éditeur.
La suite est plus lourde, et elle part d'un bannissement
Selon Radio-Canada, ce même joueur voulait faire lever les bannissements qui le visaient sur Siege. Pour y arriver, il s'en est pris à l'éditeur, notamment par un canular téléphonique.
Ce canular avait déclenché l'intervention de la police antiterroriste dans les locaux montréalais d'Ubisoft, le 13 novembre 2020. En juillet 2023, jugé à Paris dans trois affaires distinctes dont les peines ont été regroupées, il est condamné à trois ans de prison, assortis d'un sursis probatoire de deux ans.
Il est relaxé d'une partie des accusations, dont la tentative d'extorsion. Le reste tient en une ligne : tout est parti d'un compte banni sur un jeu vidéo, et l'éditeur ne l'a jamais lâché.
Aux États-Unis, Ubisoft attaque les vendeurs, et il compte leurs clients
Traverse l'Atlantique, où l'éditeur mène une guerre plus froide. Là-bas, il ne traîne pas les joueurs devant un juge. Il vise ceux qui vendent, et il se sert des acheteurs pour chiffrer la note.
Octobre 2019, d'abord. Ubisoft dépose plainte en Californie contre un site accusé d'avoir vendu pour « des centaines de milliers de dollars » de cheats Siege : dégâts des armes gonflés, champ de vision élargi, ennemis cachés affichés.
La plainte décrit un logiciel téléchargé et utilisé « des milliers de fois ». Elle vise aussi dix autres personnes, pour la plupart connues par leur seul pseudonyme Discord : l'éditeur ne savait pas encore qui se cachait derrière, et il les a attaquées quand même.
Janvier 2020, ensuite. Nouvelle plainte, cette fois contre les opérateurs d'un service d'attaques par déni de service visant les serveurs de Siege. Le 9 juillet 2021, un juge fédéral tranche par défaut : 153 092 dollars de frais d'enquête, d'avocats et de procédure à rembourser à Ubisoft.
Le même jugement leur interdit définitivement d'empêcher les joueurs d'accéder aux serveurs du jeu, par déni de service ou autrement. Noir sur blanc, une décision de justice protège le droit de jouer à Siege.
1 823 clients comptés, et un prix affiché
Le dossier le plus parlant démarre en juillet 2021. Ubisoft s'associe à Bungie, l'éditeur de Destiny 2, contre un réseau qui vend des cheats pour les deux jeux. Le cheat Siege de ce réseau s'affichait à 420 dollars par an.
Fin 2022, pour chiffrer son préjudice, Ubisoft confirme devant le tribunal 1 823 joueurs de Siege qui utilisaient ces cheats, dont 592 aux États-Unis. Le calcul est d'une simplicité brutale : les clients américains, multipliés par le prix de l'abonnement.
Retourne l'information une seconde. Ces 1 823 joueurs ne sont pas au banc des accusés. Mais leurs comptes ont été identifiés, reliés à un produit précis, puis comptés un par un dans une pièce de procédure. L'éditeur précisait même que le vrai nombre était sans doute bien plus élevé.
La fin du film, racontée sans l'enjoliver. Trois des accusés ont reconnu leurs torts et signé des accords, pour 600 000 dollars au total.
La demande de 2,2 millions visant le quatrième, installé au Royaume-Uni, a été rejetée en février 2023 : le tribunal californien s'est jugé incompétent à son égard. Même une grosse machine judiciaire ne gagne pas tout, et ce dossier préfère le dire.
Un ban, une plainte, un jugement, et des clients comptés un par un.
À Paris, deux passages au tribunal pour un compte banni. En Californie, 1 823 joueurs devenus une ligne de calcul. Ce que tu veux, toi, c'est gagner tes rounds, et ça se travaille sans jamais croiser les avocats d'Ubisoft.
Tu veux le même avantage ?
Je veux gagner mes roundsMouseTrap sur console : le boîtier XIM ou Cronus, du lag imposé au ban d'un an
Sur console, la triche la plus citée par les joueurs ne s'installe pas : elle se branche. Un petit boîtier entre la souris et la machine, qui fait croire au jeu qu'il lit une manette. Le plus cité s'appelle XIM, et sa fiche du glossaire détaille ce que fait vraiment un XIM Matrix.
Ubisoft a donné un nom à son piège : MouseTrap. L'outil a d'abord tourné en silence pendant plusieurs saisons, le temps d'identifier qui jouait avec ces boîtiers, avant de sanctionner qui que ce soit.
La première sanction, lancée le 11 avril 2023, n'était pas un ban. C'était pire pour l'ego : une latence ajoutée aux commandes, qui part bas et grimpe au fil des parties tant que le boîtier reste détecté.
Un détail tue au passage le discours des vendeurs : plus ton niveau est élevé, plus tu as de chances d'être touché. L'éditeur précise aussi avoir travaillé la détection pour épargner les joueurs handicapés qui utilisent du matériel adapté.
Trois mois plus tard, le bilan est publié : 78 % de boîtiers détectés en moins, et 73 % en moins en parties classées. Beaucoup de joueurs sont revenus à la manette.
Fin 2024, la sanction change de nature. Trois détections, et le joueur part 90 jours dans le bassin du PC, face à des joueurs à la souris, avec le recul des armes de la version PC.
Puis arrive 2026. Ubisoft annonce en janvier que les joueurs repérés avec un boîtier seront désormais bannis, et son bilan du 16 avril confirme que les bans MouseTrap sont actifs. La page d'aide fixe la règle : « plusieurs messages d'avertissement en jeu », puis « un bannissement d'un an » à la récidive.
La phrase suivante de cette page d'aide est la plus sèche de tout le dossier : « Veuillez noter que nous ne pouvons pas lever les bannissements infligés par MouseTrap. » Aucune exception n'est annoncée. Un an, c'est un an.
Reste l'argument qui ferme la porte pour de bon. L'éditeur a annoncé la prise en charge officielle du clavier et de la souris sur console, qui place automatiquement le joueur dans le bassin du PC. Et les règles de juillet 2026 visent aussi les adaptateurs qui servent à lancer des macros ou du tir rapide.
Autrement dit, jouer au clavier sur ta console devient permis. Ce qui reste interdit, c'est de le cacher pour affronter des joueurs à la manette. Le boîtier ne sert plus qu'à ça, et le même matériel est démonté côté Call of Duty dans le dossier cheat Warzone et ses boîtiers Cronus.
Les macros ne passent pas entre les gouttes non plus. En août 2026, Ubisoft a présenté son modèle de détection des macros de recul, prévu d'abord sur PC, puis sur console. Côté console, il dit aussi étudier la triche assistée par intelligence artificielle.
Un an de ban, sans levée possible. Pour un boîtier branché sous la télé.
Tu achètes un adaptateur pour viser comme à la souris, et tu repars avec un an sans jouer. Ce que tu voulais, c'était une visée plus propre à la manette, et ça se règle à l'écran, dans ta télé et dans les options du jeu.
Tu veux gagner ce soir ?
Je vise mieux à la manetteSiege X en accès gratuit : l'aveu d'Ubisoft, et les bans qui ont suivi
Arrive le chapitre qui explique la colère des joueurs en 2025. Le 10 juin 2025, Siege X ouvre l'accès gratuit : Partie rapide, Non classée et Dual Front, avec une sélection d'opérateurs, sans rien payer.
Un jeu de tir qui devient gratuit, c'est une porte ouverte aux comptes jetables. L'éditeur l'a mesuré lui-même, et il a publié ses chiffres le 14 août 2025.
Son indicateur est simple : la part des parties où un joueur reçoit au moins quatre signalements de triche. Elle passe de 1,8 % en moyenne à 2,5 % après le lancement de Siege X.
Puis tombe la phrase que peu d'éditeurs osent écrire. Le 8 octobre 2025, Ubisoft reconnaît que ses systèmes « n'ont pas suivi » la vague de tricheurs arrivée avec l'accès gratuit. Un vendeur y verrait une bonne nouvelle. Lis plutôt la suite, parce qu'elle arrive vite, et qu'elle est chiffrée.
Le 7 novembre 2025, l'éditeur annonce 1 500 bannissements permanents de joueurs équipés de cheats connus. S'y ajoutent 2 000 autres, visant les clients d'un seul produit qu'il qualifie de notoire, et plus de 6 000 bots bannis dans la saison.
Il frappe aussi les fabricants. Certains cheats sont désormais maintenus hors ligne cinq à sept jours, contre un ou deux auparavant. Une semaine sans produit, pour un abonné qui a payé son mois.
En toile de fond, le rythme ne faiblit pas. Sur les douze mois relevés à l'été 2025, Ubisoft affiche plus de 11 000 bannissements permanents par mois en moyenne, BattlEye et R6 ShieldGuard réunis.
Le 7 août 2026, l'éditeur indique que la saison en cours affiche le plus bas niveau de signalements de triche des saisons récentes, sauf dans les parties de haut classement. La triche s'est repliée là où elle rapporte. C'est précisément là que tombent la Legend Division, Secure Boot et la vague d'octobre.
Revenir en classé après un ban : le vrai ticket de retour
Il reste un calcul que les vendeurs ne font jamais à ta place. L'accès gratuit ouvre la Partie rapide et la Non classée. Le classé, lui, se paie et se mérite, et la page d'aide d'Ubisoft, mise à jour le 15 octobre 2026, en liste les conditions :
- posséder l'édition Elite ou Ultimate du jeu ;
- atteindre le niveau d'habilitation 50 ;
- avoir débloqué au moins 10 attaquants et 10 défenseurs ;
- activer la validation en deux étapes, et sur PC associer un numéro de téléphone au compte Ubisoft ;
- sur console, relier son compte Ubisoft et avoir un abonnement en ligne actif.
Pose l'addition avant le moindre téléchargement. Un compte banni, c'est une édition à racheter, cinquante niveaux à refaire, vingt opérateurs à débloquer et un numéro de téléphone à associer, pour peut-être tomber à nouveau la semaine suivante. Et pour la Legend Division, il faudrait remonter jusqu'au niveau d'habilitation 200.
Le jeu est gratuit. Le ticket de retour en classé, lui, ne l'est pas.
Une édition payante, cinquante niveaux, vingt opérateurs et un téléphone : voilà le prix réel d'un compte de rechange. Ce que tu voulais, c'était monter en classé, et ça commence par ce que ton écran et ton casque te laissent percevoir.
Toujours tenté par un cheat ?
Je veux monter en classé« Il m'a tué à travers le mur » : wallhack, ou Siege tout court ?
Change de siège deux minutes. Tu viens de mourir à travers un mur, et le mot wallhack te brûle les lèvres. Sur Siege plus qu'ailleurs, trois causes sont à éliminer avant de l'écrire dans le chat.
La première est inscrite dans le jeu : la destruction. Un mur non renforcé se perce, un plancher se casse, et une ouverture grande comme un doigt suffit pour te voir sans être vu.
Les balles, elles aussi, traversent les surfaces qui se détruisent. Un adversaire qui arrose un mur mou à hauteur de tête, parce qu'il a entendu tes pas, ne triche pas : il joue à Siege.
La deuxième cause, c'est le son. Le jeu fait voyager chaque bruit d'une pièce à l'autre par les ouvertures du décor : portes, fenêtres, planchers et murs détruits. Un mur qui tombe, c'est un nouveau chemin pour tes pas.
Ubisoft a reconnu en 2020 que ce système prêtait à confusion. Son exemple : un son qui arrive par une route que le joueur ne connaît pas, comme le trou découpé par Maverick, un attaquant qui perce les murs renforcés au chalumeau.
L'éditeur écrivait même devoir « reconstruire de larges parties » de son système sonore, et Siege X a été lancé avec une refonte de l'audio. Si l'adversaire savait où tu étais, il t'a peut-être simplement mieux entendu que toi.
La troisième cause tient au réseau, et Ubisoft l'a expliquée dès 2017. Quand un adversaire sort d'un angle, il te voit avant que tu ne le voies : c'est l'avantage de celui qui sort, le peeker's advantage.
La phrase qui surprend vient de l'éditeur lui-même. Contrairement à ce qu'on croit, cet avantage « dépend uniquement de la vitesse de connexion de la victime, pas de celle du peeker ».
Une étude publiée en 2024 va dans le même sens. En duel à l'angle, face à un défenseur à 60 millisecondes de latence, l'écart entre les taux de victoire des deux joueurs atteint 28 à 31 points au profit de celui qui sort, qu'il joue lui-même à 0, 30 ou 60. Limite de taille : 24 joueurs seulement, et aucun bruit de pas dans le jeu testé.
Traduction : si c'est ta ligne qui traîne, c'est toi qui meurs avant d'avoir vu quoi que ce soit. Ce cas précis, ping, gigue et pertes de paquets, se diagnostique dans le guide pourquoi ton PC lag en jeu.
Reste la question honnête : à quoi reconnaître un vrai wallhack ? Aucun signe isolé ne prouve rien, mais certains pèsent plus lourd que d'autres quand ils se répètent :
- un réticule qui suit une tête, sans hésiter, derrière un mur renforcé que rien n'a percé ;
- des tirs préventifs répétés sur des positions qu'aucun drone ni aucune caméra n'a montrées ;
- des pièges et des gadgets contournés round après round, sans un regard vers les caméras.
Dans tous les cas, le bon réflexe reste le signalement en jeu, dans la bonne catégorie. Et pas le départ précipité : les règles de juillet 2026 rangent le fait de quitter une partie pour éviter un joueur, même suspect, parmi les fautes sanctionnables. Le tri, ce sont ensuite les données du serveur qui le font.
Le son : il savait où tu étais, sans wallhack
Un adversaire tire à travers une cloison, pile à hauteur de ta tête. Avant d'écrire « wallhack », pose-toi une question plus simple : t'a-t-il entendu ? Car tout le monde ne situe pas un bruit avec la même précision, et deux travaux de recherche l'ont mesuré.
En 2021, une étude présentée à la conférence I3DA a fait jouer 22 personnes à un jeu de tir où il fallait abattre des cibles au son. Avec un simple panoramique stéréo, l'erreur de direction horizontale était de 7,9 degrés. Avec un rendu binaural adapté à chaque oreille, elle tombait à 3,2 degrés.
Une autre étude, publiée en 2020 dans JMIR Serious Games, a compté les confusions entre un son devant et un son derrière, en réalité virtuelle, sur 39 participants. Profil d'écoute personnalisé : aucune confusion. Profil générique, celui d'une tête de mannequin : 27 % des réponses se trompaient de côté.
Pour Siege, la leçon tient en une phrase : la direction d'un pas dépend aussi de ce qui se passe entre le jeu et l'oreille. Aucune de ces études ne montre, en revanche, qu'un réglage fait gagner une partie : aucun gain chiffré n'est promis, le résultat dépend de ton matériel.
Un dernier chiffre explique pourquoi l'éditeur se bat si fort. En 2018, l'institut YouGov a interrogé pour Irdeto, spécialiste de la protection des jeux, 9 436 adultes dans six pays, dont 5 911 joueurs : 77 % se disaient susceptibles de lâcher un jeu multijoueur s'ils pensaient que d'autres y trichaient, et 12 % reconnaissaient tricher régulièrement avec des outils tiers.
Les limites sont connues : ce sont des déclarations, la France ne fait pas partie des six pays, et le commanditaire vend de la protection anti-triche. Mais l'argument d'Ubisoft à l'audience de Paris tient dans ce chiffre : un environnement sain, ou des joueurs honnêtes qui partent.
22 joueurs, et une erreur de direction divisée par plus de deux selon le rendu du son.
Celui qui te situe à travers un mur n'a pas forcément triché : il t'a peut-être juste mieux entendu. Ce que tu voulais, c'était l'entendre arriver avant qu'il ouvre le mur, et ton casque comme tes réglages audio ont leur mot à dire.
Tu veux les voir avant eux ?
Je veux entendre ses pas« Hack R6 » : le piratage de décembre 2025, et ce qu'il a laissé derrière lui
Tape « hack R6 » et tu tombes encore, dix mois plus tard, sur tout autre chose qu'un cheat. Le 27 décembre 2025, des pirates prennent la main sur des systèmes du jeu, et le résultat se voit en quelques minutes :
- des comptes crédités de milliards de crédits R6, la monnaie payante du jeu ;
- des bans et des débans distribués au hasard ;
- de faux messages de bannissement affichés sur le bandeau qui annonce les sanctions en jeu.
Une trentaine de minutes plus tard, l'éditeur coupe volontairement le jeu et le Marketplace, sa boutique d'échange entre joueurs. Puis il publie trois informations qui valent pour tout le monde.
Personne ne sera banni pour avoir dépensé les crédits reçus. Toutes les transactions passées après 11 h, heure UTC, sont annulées. Et les messages de ban n'ont pas été déclenchés par Ubisoft : le bandeau avait été désactivé lors d'une mise à jour précédente.
Fin janvier 2026, l'éditeur ajoute qu'aucun élément n'indique que des données personnelles de joueurs ou du code source aient été compromis. Le Marketplace, lui, reste fermé. En juin 2026, Ubisoft en donne la raison : des vols de comptes, du botting et des transferts de crédits, avec « une part significative » des transactions liées à des activités malveillantes.
Au 30 octobre 2026, aucune réouverture n'a été annoncée. Et si tu as reçu un faux message de ban ce jour-là, retiens la leçon inverse : un bandeau en jeu n'est pas une notification officielle. Ce qui fait foi, c'est l'état de ton compte et la réponse du support d'Ubisoft.
Cheat R6 gratuit : on a ouvert les deux dépôts GitHub que Google classe
Le lien avec ta recherche est direct. Un compte Siege bien garni se revend, et c'est exactement ce que visent les fichiers « gratuits » qui promettent un aimbot sans abonnement. Plutôt que de le dire en général, on a regardé ce que Google France proposait le 30 octobre 2026.
Deux résultats viennent de GitHub : un dépôt en deuxième page sur « cheat rainbow six siege », et un compte classé quatrième sur « aimbot rainbow six siege ». Les deux ont été lus par l'API publique de GitHub. Rien n'a été exécuté, aucun lien de téléchargement n'a été suivi, et aucun nom de dépôt n'est donné ici.
Le dépôt : un mode d'emploi de 714 mots, et un fichier de 1 Ko
Il se présente comme un « Toolkit » de cheats et de hacks pour Siege X. Créé le 30 juillet 2025, il a reçu deux commits à quatre secondes d'intervalle, puis plus rien. Le mode d'emploi promet un programme, « EasyLaunch.exe », à lancer en accordant les droits d'administrateur, avec une « injection » présentée comme furtive.
Le dépôt ne contient aucun programme. À part le mode d'emploi, son seul fichier s'appelle « EasyLauncher.zip », pèse 1 170 octets, et le « a » de Launcher est en réalité la lettre cyrillique « а ». À l'œil, c'est le même nom. Pour un filtre automatique, c'est un autre fichier.
Et ce n'est même pas un zip. L'en-tête du fichier est celui d'une archive RAR, qui ne contient que deux petits documents nommés « Download-Link ». Le cheat promis n'existe pas, et tout indique que le dépôt sert de vitrine pour t'envoyer ailleurs.
Le compte « R6 Aimbot » : un bouton, deux sites, une adresse chiffrée
Le second résultat est une organisation GitHub créée le 24 juillet 2025, avec une page de présentation qui vend un aimbot « Undetected », triggerbot compris. Aucun code source de cheat n'y est visible. Le bouton « Download Aimbot » renvoie vers une page web hébergée sur le même compte, titrée « SecureVault Download Portal ».
On a lu son code sans l'exécuter. La page va chercher une clé sur deux sites extérieurs sans rapport apparent avec Siege, déchiffre en AES l'adresse du vrai fichier, puis y envoie ton navigateur. Pendant ce temps, l'écran affiche « Establishing secure connection », puis « Decrypting download information », et une fausse barre de téléchargement de 95 Mo.
Pourquoi chiffrer une adresse ? L'explication la plus simple : pour qu'elle n'apparaisse nulle part en clair, ni pour GitHub, ni pour un antivirus qui lirait la page. Un vrai logiciel n'a aucune raison de cacher l'endroit d'où il se télécharge.
Ce que Trend Micro a déjà décrit
Ce mécanisme a un nom. Le 5 mars 2026, l'éditeur de sécurité Trend Micro a décrit BoryptGrab, un voleur de données distribué par plus d'une centaine de dépôts GitHub publics : des pages qui, pour une partie d'entre elles, récupèrent, déchiffrent en AES puis redirigent vers une adresse cachée, et des archives déguisées en outils, cheats de jeux compris.
Dans sa liste d'échantillons figure une archive au nom de « r6siege-free-esp-tool ». On ne peut pas affirmer que les deux résultats examinés ici distribuent ce programme précis, puisqu'on n'a rien téléchargé. Le schéma, lui, est identique.
Ce qu'on trouve au bout de ces fichiers est documenté ailleurs sur ce site, campagne par campagne : voleurs de mots de passe, de cookies et de sessions ouvertes. Tout est rassemblé sur la page ce que risque vraiment celui qui télécharge un cheat.
Un « cheat gratuit » qui réclame tes droits d'administrateur a déjà choisi ce qu'il prend.
Un mode d'emploi qui promet un programme absent, une adresse chiffrée, une fausse barre de progression : le seul produit, c'est ta machine. Ce que tu voulais, c'était un avantage dès ce soir, et il existe sans rien cacher de ce qu'il change.
Tu veux le même avantage ?
Je m'en sers ce soirSur mon établi : le compte prêté pour un boost
Je parle depuis un comptoir, et ça change la lecture de ce qui suit. J'ai seize ans quand un magasin d'informatique havrais m'embauche, j'y reste une décennie, puis je passe des années à débarrasser des sites web de leur code malveillant.
Ce comptoir m'a appris une chose qui s'applique à Siege mot pour mot : le compte le plus exposé n'est pas forcément celui qu'on pirate. C'est aussi celui qu'on prête.
Le scénario est banal. Un rang qui bloque, un « booster » croisé sur un serveur Discord, et un mot de passe donné pour une nuit. Au matin, le rang a monté. Personne ne sait ce qui a tourné sur la machine de l'autre pendant ce temps.
Depuis le 14 octobre 2026, ce scénario a un chiffre. Les 50 000 comptes bannis ce jour-là l'ont été pour partage, vente ou contournement d'un ban : exactement ce qu'est un compte confié à un inconnu pour une nuit.
Les conditions d'Ubisoft ferment toutes les sorties. Le prêt de compte y est rangé en toutes lettres dans le boosting, à l'article 7.3.4, puis interdit une seconde fois à l'article 7.3.10, avec le partage et la vente.
L'article 2.2 règle ensuite la responsabilité : toute utilisation de ton compte avec ton mot de passe est considérée comme faite par toi. La page d'aide sur les verrouillages définitifs le redit plus sèchement : le titulaire du compte répond de tout ce qui s'y passe.
Traduction pour un compte prêté : si le booster lance un cheat, c'est ton nom qui porte le ban. Et sur Siege, écrit le code de conduite du jeu, la sanction peut viser le jeu sur une plateforme, sur toutes, ou le compte Ubisoft entier.
Or un compte Ubisoft verrouillé définitivement n'ouvre plus aucun jeu ni service en ligne de l'éditeur, selon sa propre page d'aide, qui cite justement le partage de compte parmi les motifs. Pas seulement Siege : toute ta bibliothèque en ligne.
Les trois gestes que je ferais aujourd'hui sur un compte Siege
- Passer la validation en deux étapes sur application. Ubisoft l'exige déjà pour la Legend Division et annonce son extension au reste du jeu. Un code généré sur ton téléphone se détourne beaucoup moins facilement qu'un code envoyé par texto.
- Protéger l'adresse e-mail du compte comme le compte lui-même. C'est elle qui permet de réinitialiser le mot de passe. Une boîte mail sans double authentification, c'est une clé de secours glissée sous le paillasson.
- Ne jamais donner son mot de passe, même pour une nuit. Ni à un booster, ni à un prétendu support qui promet de lever un ban. L'article 7.3.10 l'interdit, et l'article 2.2 te met tout sur le dos.
Des années à sortir du code malveillant de sites piratés apprennent une règle simple : ne jamais demander ce dont on n'a pas besoin. SENSOBOOST est construit là-dessus : aucun identifiant de jeu, rien à prêter à personne, et une entreprise inscrite au registre, avec son SIREN en bas de chaque page.
Le chemin qui mène de la boutique du Havre à ce logiciel est raconté sur la page l'histoire de Teddy Basile.
La ligne exacte, et ce qu'Ubisoft demande lui-même à ta machine
Si tu ne lis qu'un chapitre de cette page, prends celui-là. Un anti-triche ne juge pas une promesse commerciale : il surveille un périmètre, et ce qui reste dehors n'existe pas pour lui.
Sur Siege, ce périmètre tient en quatre questions. Qu'est-ce qui tourne accroché au jeu ? Qu'est-ce qui lit sa mémoire ? Qu'est-ce qui touche à ses fichiers ? Et qui fabrique les commandes ? Un seul oui, et BattlEye comme R6 ShieldGuard ont une raison de regarder.
Cette fois, inutile de deviner ce qui reste hors du périmètre. Ubisoft l'écrit dans ses pages d'aide et sur la fiche Steam du jeu :
- un SSD, noté « SSD requis » dès la configuration minimale, avec 65 Go d'espace libre ;
- Windows 10 ou 11 en 64 bits, et DirectX 12 ;
- TPM 2.0, Secure Boot et intégrité de la mémoire activés, pour la Legend Division ;
- une validation en deux étapes, et sur PC un numéro de téléphone sur le compte, pour le classé.
Relis cette liste. Ce sont des consignes de configuration et de sécurité, publiées par celui qui écrit les règles anti-triche. Préparer sa machine n'a rien d'une zone grise : c'est la demande de l'éditeur.
| La question qui tranche | Un cheat R6 | SENSOBOOST |
|---|---|---|
| Où tourne-t-il ? | Accroché au processus de Siege | À côté du jeu, dans Windows |
| Que lit-il ? | La mémoire de la partie en cours | Ta configuration, jamais le jeu |
| Et les fichiers de Siege ? | Modifiés, ou injectés en pleine partie | Jamais ouverts |
| Qui presse la détente ? | Un script, à ta place | Toi, sur une machine mieux réglée |
| Secure Boot et TPM ? | Justement ce qu'Ubisoft active pour le repérer | Aucune protection à couper pour s'installer |
| Ton compte Ubisoft ? | Joué à chaque partie, et ta bibliothèque avec | Jamais demandé |
| Et sur console ? | Un boîtier que MouseTrap sanctionne d'un an | Des réglages guidés à l'écran, rien de branché |
| Le texte d'Ubisoft qui s'applique ? | Article 7.3.4, outils tiers non autorisés, et la possession suffit | Sa page de configuration : SSD exigé |
C'est dans la colonne de droite que travaille le logiciel SENSOBOOST. Son travail, dans l'ordre : une analyse de la configuration, une note sur cent, puis des corrections sur Windows, l'affichage, l'audio et la connexion. Avant chaque changement, l'ancienne valeur est notée, et un clic la rend.
Regarde cette capture. L'attaquant qui passe dans la brèche se découpe sur un fond clair, au milieu de la poussière de l'explosion. Rien n'y est caché : tout dépend de ce que ton écran et tes réglages laissent voir dans la demi-seconde utile.
Le son joue le même rôle, et Siege X a été lancé avec une refonte de l'audio. Ce réglage-là vit dans Windows, dans le pilote et dans le casque, pas dans le jeu.
Une précision honnête sur les filtres d'image, ceux de SENSOBOOST compris, qui s'affichent par-dessus le jeu. Ubisoft ne publie aucune liste de logiciels d'image autorisés ou interdits sur Siege, et je n'en ai trouvé aucune dans ses pages d'aide.
La règle de juillet 2026, elle, vise tout programme conçu pour donner un avantage déloyal, sans plus de détail. Un filtre qui rend plus lisible ce qui est déjà affiché ne lit rien du jeu. Mais en Legend Division ou en tournoi, au moindre doute, pars des réglages qui ne se discutent pas : l'écran, le pilote, le son et la connexion.
Deux leviers voisins vivent sur leur propre page. Ta sensibilité venue d'un autre FPS se transpose avec le calculateur de sensibilité, R6 compris. Et la fluidité de l'image, c'est le sujet du guide gagner des images par seconde sur PC.
Siege se joue sur PC comme sur PlayStation et Xbox. Sur Windows, SENSOBOOST analyse la machine directement ; sur console, l'app Companion te guide dans les menus, et rien ne se branche sur la console.
Réserve habituelle, et elle compte : personne d'extérieur ne parle au nom d'Ubisoft, et ce sont ses textes publiés qui tranchent, pas cette page.
Ubisoft te demande un SSD et un Secure Boot allumé. Le vendeur, lui, te demande de lui faire confiance.
D'un côté, des consignes publiées par l'éditeur, qui ne touchent à aucune des quatre questions. De l'autre, un exécutable anonyme qu'il faut lancer en fermant les yeux. Ce que tu veux, c'est une image nette au moment où la brèche s'ouvre, et elle se règle chez toi.
Tu veux le dessus, sans le ban ?
Je veux une image netteBanni sur Siege ? Le tri honnête, dans l'ordre
Première question, souvent posée : comment savoir si tu es banni ? Je n'ai trouvé aucune page d'Ubisoft qui permette de consulter le statut d'une sanction. Ce qui existe, ce sont deux signes décrits par ses pages d'aide.
Un compte Ubisoft verrouillé définitivement ne peut plus se connecter aux jeux, aux services ni aux sites de l'éditeur. Une exclusion temporaire de Siege, elle, te laisse accéder aux autres jeux et services d'Ubisoft. Et un bandeau affiché en jeu ne fait jamais foi : le piratage de décembre 2025 l'a prouvé, avec des sanctions distribuées au hasard puis annulées.
Pour la suite, voici la marche à suivre, étape par étape :
- Identifie la sanction exacte. Un ban temporaire pour abandon en classé, un verrouillage du compte Ubisoft, un ban MouseTrap et un ban permanent pour triche n'ont rien à voir.
- Regarde l'historique du compte. S'il a été acheté, partagé ou prêté, c'est précisément ce que visait la vague du 14 octobre 2026. La page d'aide le rappelle avant tout appel : le partage des identifiants enfreint les conditions, et le titulaire répond du compte.
- Fais appel par le bon canal. L'article 7.6 des conditions prévoit un recours et un examen humain, via le support d'Ubisoft. Pour un verrouillage définitif, un appel sans les informations demandées est rejeté.
- N'insiste pas en boucle. La même page précise que les contacts récurrents ou excessifs desservent ton dossier, et qu'un appel envoyé après l'examen final peut être ignoré.
- Ne compte pas sur un recours contre MouseTrap. Ubisoft écrit ne pas pouvoir lever les bannissements infligés par MouseTrap. L'année se purge, c'est tout.
- Aucun déban ne s'achète. Seul Ubisoft tranche. Un « service » qui jure le contraire vend une décision qu'il ne détient pas, et réclame souvent ton mot de passe au passage.
- Sécurise ce qui peut l'être si un fichier douteux a tourné chez toi : mot de passe changé, validation en deux étapes par application, boîte mail du compte protégée à son tour, et PC nettoyé avant de t'y reconnecter.
Arrive ensuite, tôt ou tard, la tentation du compte neuf ou du spoofer. Relis l'article 7.5 : en cas de violation grave ou répétée, l'éditeur peut bloquer un matériel, un appareil ou une adresse IP. Et l'article 8.3 lui permet de refuser la création d'un nouveau compte.
Le calcul est mauvais dans tous les sens. Revenir sur un autre compte pour échapper à un ban est une faute à part entière depuis les règles de juillet 2026, et c'était l'une des trois cibles de la vague d'octobre. Un spoofer, lui, ajoute un grief au dossier, et c'est un second programme inconnu à lancer avec les droits d'administrateur.
FAQ : cheat Rainbow Six Siege, anti-cheat et bannissements
Existe-t-il des cheats pour Rainbow Six Siege ?
Oui, il s'en vend : aimbot, wallhack et ESP, radar, macros de recul, spoofers, et boîtiers XIM ou Cronus sur console. Une étude Surfshark de février 2026 place même Siege troisième de quinze jeux en ligne pour les recherches liées à la triche, rapportées au nombre de joueurs.
Ce qui n'existe pas, c'est le cheat sans conséquence. Détecté, il se paie d'un ban permanent, et les règles du jeu sanctionnent désormais la simple possession d'un cheat installé.
Quelle sanction pour un cheat sur Rainbow Six Siege ?
Un bannissement permanent. Ubisoft parle lui-même de « perma bans » dans ses bilans, et annonçait à l'été 2025 plus de 11 000 bannissements permanents par mois en moyenne. Ses règles de juillet 2026 vont jusqu'au retrait définitif de l'accès au jeu, sur l'ensemble des comptes.
Ses conditions d'utilisation prévoient aussi le blocage d'un matériel, d'un appareil ou d'une adresse IP en cas de violation grave ou répétée, et la fermeture du compte Ubisoft. Sur console, un boîtier clavier-souris détecté vaut un an de ban.
Quel anti-cheat utilise Rainbow Six Siege ?
Plusieurs. BattlEye, intégré depuis 2016 et toujours cité sur la fiche Steam du jeu, et Ubisoft Anti-Cheat, l'anti-cheat maison décrit par une page d'aide d'Ubisoft rattachée à Siege, mise à jour le 25 septembre 2026. En août, Ubisoft annonçait pour la saison 3 un anti-cheat maison au niveau du noyau, sans le nommer.
S'y ajoutent les bans fondés sur les statistiques de jeu, MouseTrap sur console, et l'ensemble regroupé sous le nom R6 ShieldGuard. Pour la Legend Division sur PC, TPM 2.0, Secure Boot et l'intégrité de la mémoire sont exigés.
Pourquoi Ubisoft a-t-il banni 50 000 comptes le 14 octobre 2026 ?
Pour partage de compte, vente de compte ou tentative de contourner un ban précédent, d'après l'image publiée par le compte officiel du jeu. La vague est tombée la veille de l'ouverture de la Legend Division, la file classée du sommet.
Aucun logiciel de triche n'est nommé dans l'annonce. C'est le compte lui-même qui était visé, et c'est ce que les règles de juillet 2026 rangent parmi les fautes sanctionnables.
Un joueur a-t-il vraiment été condamné en France pour Rainbow Six Siege ?
Oui. Le 10 janvier 2022, sur plainte d'Ubisoft, la 12e chambre du tribunal correctionnel de Paris a condamné un joueur de Siege de 20 ans à 60 jours-amendes à 10 euros, soit 600 euros, et à verser 2 000 euros à l'éditeur.
Il était poursuivi pour des attaques par déni de service, un faux site destiné à pirater des comptes et l'usurpation de l'identité d'un autre joueur, pas pour l'usage d'un aimbot seul. Il a de nouveau été condamné en 2023, dans d'autres affaires.
Un cheat R6 « undetected », ça existe ?
Le mot veut seulement dire que personne ne l'a encore attrapé. En novembre 2025, Ubisoft écrivait garder certains cheats hors ligne cinq à sept jours, et bannir d'un coup 2 000 clients d'un seul produit présenté comme notoire.
L'éditeur prépare aussi un programme qui analysera les parties déjà jouées, pour sanctionner après coup. Et depuis juillet 2026, ses règles visent la possession d'un cheat, même jamais lancé : passer sous la détection un soir ne protège de rien.
Un ban Rainbow Six Siege est-il définitif, ou à vie ?
Pour la triche détectée, Ubisoft emploie le mot permanent, sans durée, et ses règles de juillet 2026 précisent qu'une sanction permanente signifie un accès perdu pour toujours. Deux autres cas existent : les bans temporaires, par exemple pour les abandons en classé, et le ban MouseTrap sur console, fixé à un an.
La sanction peut viser le jeu sur une ou toutes les plateformes, ou le compte Ubisoft entier. Un compte verrouillé définitivement n'ouvre plus aucun jeu ni service en ligne de l'éditeur.
Comment savoir si on est banni sur R6 ?
Ubisoft ne propose pas, à ma connaissance, de page de consultation du statut d'un ban. Un compte verrouillé définitivement ne peut plus se connecter aux jeux, services et sites d'Ubisoft ; une exclusion temporaire de Siege laisse l'accès aux autres jeux.
Un bandeau affiché en jeu ne fait pas foi : en décembre 2025, des pirates ont affiché de faux messages de ban. En cas de doute, c'est le support d'Ubisoft qui confirme.
Un hack R6, c'est la même chose qu'un cheat ?
Oui, deux mots pour le même objet : un programme extérieur qui lit le jeu ou joue à ta place. Les conditions d'Ubisoft ne font pas la différence, et citent triches et hacks dans la même phrase.
Attention à une confusion récente : fin décembre 2025, « hack R6 » désignait aussi le piratage des systèmes du jeu, qui a distribué des milliards de crédits et de faux messages de ban avant d'être annulé.
À quoi ressemble un wallhack sur Rainbow Six Siege ?
Il dessine les adversaires à travers les murs, les planchers et les barricades, souvent avec leur opérateur et leur vie. Certaines versions affichent aussi les pièges, les caméras et les gadgets posés par l'autre équipe.
Sur Siege, une mort « à travers le mur » peut pourtant avoir une autre explication : un mur mou percé, un son passé par une ouverture, ou la latence. Le principe général est détaillé sur notre fiche consacrée au wallhack.
Un aimbot sert-il vraiment à quelque chose sur Siege ?
Il place un tir, pas un round. Un aimbot ne choisit ni l'opérateur, ni le mur à ouvrir, ni le moment où ton équipe entre, et il ne surveille pas les caméras à ta place.
Il laisse surtout une trace statistique. Ubisoft bannit depuis 2020 à partir des données de jeu, et prépare l'analyse des parties déjà jouées : des tirs trop parfaits pour une main humaine finissent par ressortir des chiffres.
Est-ce que je perds mes skins et mes crédits R6 si je suis banni ?
Tu en perds l'accès. L'article 1.3 des conditions d'Ubisoft précise que le contenu est concédé sous licence, pas vendu, et l'article 4.3 que la monnaie virtuelle n'a aucune valeur monétaire et ne se rembourse pas.
L'article 8.3 conclut : en cas de fermeture du compte, la progression est perdue, et aucun crédit n'est converti en argent ni remboursé. Et des crédits achetés chez un revendeur non autorisé peuvent être révoqués, même sans ban.
Un boîtier XIM ou Cronus sur R6, c'est de la triche ?
Oui pour Ubisoft. Sa page d'aide écrit qu'utiliser un dispositif de spoofing pour simuler une manette en jouant au clavier et à la souris sur console est une infraction à son code de bonne conduite.
MouseTrap détecte ces boîtiers. Après plusieurs avertissements en jeu, la récidive vaut un ban d'un an, actif depuis avril 2026, qu'Ubisoft écrit ne pas pouvoir lever. Le clavier-souris officiel, lui, place le joueur dans le bassin du PC.
Une macro anti-recul, c'est bannissable sur R6 ?
Oui. Les macros et les scripts sont cités à l'article 7.3.4 des conditions d'utilisation, au même titre que les triches, et les règles de juillet 2026 visent aussi les adaptateurs qui lancent des macros ou du tir rapide.
En août 2026, Ubisoft a présenté un modèle dédié à la détection des macros de recul, prévu d'abord sur PC. Il est conçu pour ne bannir qu'après plusieurs cas confirmés : c'est l'usage répété qui fait le ban, pas un accident isolé.
Ubisoft peut-il bannir mon PC ou mon adresse IP ?
Les conditions d'Ubisoft le prévoient. L'article 7.5 cite l'interdiction d'accéder à un service depuis un matériel, un appareil ou une adresse IP particuliers, en général en cas de violations graves ou répétées.
L'article 8.2 ajoute que si tu possèdes plusieurs comptes, l'éditeur peut tous les fermer dès que l'un d'eux l'est.
Un VPN protège-t-il d'un ban sur Rainbow Six Siege ?
Non. BattlEye, Ubisoft Anti-Cheat et les modèles de données regardent ce qui tourne sur ta machine et la façon dont tu joues. L'adresse par laquelle passent tes paquets n'entre dans aucune de ces deux questions.
Les conditions d'utilisation rangent d'ailleurs le contournement des restrictions régionales par VPN parmi les comportements interdits. Le détour ajoute une faute, il n'en efface aucune.
Un cheat Rainbow Six Siege gratuit, ça existe ?
Des fichiers offerts, oui. Mais les deux « cheats gratuits » que Google classait en bonne place le 30 octobre 2026, ouverts sans rien exécuter, ne contenaient aucun code de triche : une archive RAR de 1 Ko déguisée en zip, et une page qui déchiffre en AES l'adresse cachée d'un fichier.
C'est le schéma que Trend Micro a décrit en mars 2026 pour distribuer un voleur de données. Les risques de ces fichiers sont détaillés sur notre page sécurité.
Mes coéquipiers risquent-ils quelque chose si je triche sur Siege ?
Oui, et c'est nouveau. Les règles de juillet 2026 rangent le fait de jouer en escouade avec un tricheur dans le boosting, une faute sanctionnable. Dès janvier 2026, Ubisoft annonçait viser les joueurs qui font équipe sciemment avec des tricheurs.
Et un tricheur banni en pleine partie la fait annuler pour tout le monde. Le boosting, lui, est déjà puni en tant que tel : plus de 4 300 comptes bannis lors de la vague d'octobre 2025 contre l'ELO trapping.
Quitter une partie à cause d'un tricheur, c'est sanctionnable sur Siege ?
Oui, d'après les règles de juillet 2026. Quitter ou éviter une partie pour fuir un joueur ou une équipe est rangé dans le « match dodging », y compris quand tu soupçonnes un cheat.
La réponse prévue par Ubisoft, c'est le signalement en jeu, dans la bonne catégorie. Les faux signalements en rafale sont eux aussi sanctionnables.
Peut-on faire appel d'un ban sur Rainbow Six Siege ?
Oui. L'article 7.6 des conditions d'utilisation prévoit un recours et un examen humain via le support d'Ubisoft. Pour un verrouillage définitif du compte, la page d'aide rejette les appels qui ne contiennent pas les informations demandées.
Deux limites : les contacts répétés n'aident pas, et Ubisoft écrit ne pas pouvoir lever les bans MouseTrap. Méfie-toi de quiconque vend un déban : la décision n'appartient qu'à l'éditeur.
Puis-je recréer un compte après un ban sur Siege ?
L'article 2.4 des conditions interdit déjà d'avoir plusieurs comptes sans autorisation, l'article 8.3 permet à Ubisoft de t'interdire d'en créer un nouveau, et les règles de juillet 2026 sanctionnent le retour sur un autre compte pour échapper à un ban. C'était l'une des cibles de la vague du 14 octobre 2026.
Côté jeu, le ticket de retour est cher. Pour le classé, il faut l'édition Elite ou Ultimate, le niveau d'habilitation 50, 10 attaquants et 10 défenseurs, une validation en deux étapes et, sur PC, un numéro de téléphone associé au compte.
Qu'exige la Legend Division sur PC ?
Secure Boot, TPM 2.0 et l'intégrité de la mémoire activés, vérifiés par le jeu avec des droits d'administrateur temporaires, et une validation en deux étapes par application d'authentification.
Il faut aussi le rang Champion, un niveau d'habilitation de 200 ou plus, le rang Platine ou mieux la saison précédente et une réputation de niveau 3 ou plus. La première Legend Division a ouvert le 15 octobre 2026.
Sur Siege, le peeker's advantage, c'est de la triche ?
Non, c'est un effet du réseau que l'éditeur explique lui-même. Celui qui sort d'un angle apparaît sur son écran avant d'apparaître sur le tien, et Ubisoft écrit que cet avantage dépend uniquement de la connexion de la victime.
Une étude de 2024 sur 24 joueurs va dans le même sens : l'avantage grimpe surtout avec la latence du défenseur. Si ta ligne traîne, c'est une question de connexion, pas de triche.
Mon ado cherche un cheat pour Rainbow Six Siege, que faire ?
Commence par lui montrer les faits plutôt que l'interdit : un bannissement permanent à la détection, un compte Ubisoft qui peut être verrouillé pour tous les jeux de l'éditeur, et des fichiers « gratuits » qui servent parfois à voler des comptes.
Ubisoft propose aussi un Centre familial, relié aux comptes enfant et adolescent, qui regroupe les contrôles parentaux. Et rappelle-lui qu'un compte prêté à un « booster » reste sous la responsabilité de son titulaire.
Un tracker de statistiques R6, c'est de la triche ?
Non, du moment qu'il se contente de parties terminées. Relire tes chiffres ou revoir un match n'interfère pas avec le jeu en cours : aucun accès au client, aucune lecture de mémoire, rien d'ajouté à l'écran.
La limite, c'est le direct : un outil qui montre en pleine partie la position d'un adversaire ou un piège caché lit ce que le jeu ne te montre pas, et il tombe sous l'article 7.3.4.
SENSOBOOST peut-il déclencher un ban sur Rainbow Six Siege ?
Reprends les quatre questions du périmètre : rien ne s'accroche au processus de Siege, rien ne lit sa mémoire, aucun fichier du jeu n'est ouvert, et aucune commande n'est fabriquée à ta place. Aucun identifiant Ubisoft n'est demandé.
Son terrain, ce sont Windows, l'affichage, l'audio et la connexion, exactement celui des consignes de configuration d'Ubisoft. Toute valeur changée est d'abord relevée, et un bouton la restaure. Le détail est sur la page ce que fait SENSOBOOST, étape par étape.
Réserve de principe : ce sont les textes publiés par Ubisoft qui font foi, pas ce site. Aucun gain chiffré n'est promis : le résultat dépend de ton matériel.
Cinquante mille comptes, un an sur console, et parfois un tribunal. Rien de tout ça ne touche ton écran ni ton casque.
Détection, ban, comptes repérés par vagues entières, et un joueur condamné à Paris : voilà ce qui attend un cheat sur Siege. Ce qui échappe à toutes ces sanctions tient en trois mots, ton écran, ton son, ta ligne. C'est avec ça qu'on gagne ses rounds.
Tu cherches encore un cheat ?
Je prends le premier killMéthode : les chiffres de bannissement, la vague du 14 octobre 2026, la Legend Division, Ubisoft Anti-Cheat, MouseTrap et les règles de juillet 2026 proviennent des publications d'Ubisoft sur le site officiel de Rainbow Six Siege, de ses pages d'aide et du compte officiel du jeu, consultés le 30 octobre 2026. Les articles cités viennent de la version française des conditions d'utilisation d'Ubisoft, mise à jour le 26 janvier 2026.
L'affaire jugée à Paris est rapportée par la presse en janvier 2022 et en juillet 2023, et le joueur n'est pas nommé sur cette page. Les procédures américaines viennent du registre fédéral CourtListener et de la presse spécialisée, qui cite les pièces du dossier. Les deux dépôts GitHub ont été examinés par l'API publique de GitHub : leurs fichiers ont été lus, l'archive de 1 Ko seulement listée, rien n'a été exécuté, aucun lien de téléchargement n'a été suivi, et leur nom n'est pas donné.
Les études sont référencées avec leurs auteurs et leur année dans la section Sources. Aucun nom de produit de triche n'est donné, et aucun lien vers une offre de cheat n'apparaît sur cette page. Aucun gain de performance n'est promis : le résultat d'une optimisation dépend de ton matériel.
Sources & références
- Rainbow Six Siege sur X, 14 octobre 2026 : plus de 50 000 comptes bannis pour partage, vente ou contournement d'un ban
- Ubisoft News, 15 octobre 2026 : la Legend Division ouverte, ses six conditions et la vague de plus de 50 000 bans
- Siege.gg, 14 octobre 2026 : la plus grosse vague de bans de l'histoire du jeu
- Ubisoft, 31 juillet 2026 : les règles fondamentales de Siege, possession d'un cheat, escouade avec un tricheur et match dodging
- Ubisoft : la saison Split Fire, la Secure Platform et les droits d'administrateur temporaires de la Legend Division
- Ubisoft, page d'aide : Ubisoft Anti-Cheat, installé avec le jeu dans le dossier « Sentinel »
- Ubisoft : la page Player Protection et son compteur de 531 369 comptes bannis d'août 2020 à avril 2025
- Ubisoft sur Steam, 16 avril 2026 : le Community Checkpoint n° 2 et les bans MouseTrap désormais actifs
- Ubisoft, page d'aide : MouseTrap, plusieurs avertissements puis un ban d'un an qui ne peut pas être levé
- Ubisoft, janvier 2026 : la protection des joueurs en Year 11, bans MouseTrap, clavier-souris officiel et bilan du piratage
- Ubisoft, été 2023 : le bilan de MouseTrap (78 % de boîtiers détectés en moins) et de l'outil anti-fabricants
- Ubisoft, 2023 : l'annonce de MouseTrap et de la latence ajoutée aux boîtiers
- Ubisoft, saison Y9S4 : 90 jours dans le bassin PC après trois détections, et annulation de partie
- Ubisoft, août 2025 : parties signalées passées de 1,8 % à 2,5 %, et plus de 11 000 bans permanents par mois
- Ubisoft, octobre 2025 : des systèmes qui « n'ont pas suivi » la vague de tricheurs de l'accès gratuit
- Ubisoft, novembre 2025 : 1 500 puis 2 000 bans permanents, cheats hors ligne 5 à 7 jours et vague contre l'ELO trapping
- Ubisoft News, août 2026 : Legend Division, Secure Boot, macros de recul, analyse des parties passées et anti-cheat noyau annoncé
- Ubisoft, page d'aide : TPM 2.0, Secure Boot et intégrité de la mémoire pour la Legend Division
- Ubisoft, page d'aide : la configuration requise de Rainbow Six Siege, SSD obligatoire
- Ubisoft, page d'aide : les conditions d'accès au mode classé
- Ubisoft, page d'aide : les verrouillages définitifs de compte et les conditions d'appel
- Ubisoft, page d'aide : le ban temporaire sur Rainbow Six Siege
- Ubisoft, page d'aide : les motifs de sanction, dont la triche qui avantage le compte ou ses coéquipiers
- Ubisoft : le code de conduite de Rainbow Six Siege, logiciel malveillant en arrière-plan et matériel déloyal
- Ubisoft : les conditions d'utilisation en français, version de janvier 2026 (articles 1.3, 2.2, 2.4, 4.3, 7.3.4, 7.3.5, 7.3.10, 7.5, 7.6, 8.2 et 8.3)
- Ubisoft, 2016 : la foire aux questions BattlEye et le logiciel de triche ouvert en arrière-plan
- Ubisoft, février 2021 : les bans fondés sur les données et la liaison avec les bans VAC
- Ubisoft, décembre 2021 : plus de 10 000 bans pour triche par mois en moyenne
- Ubisoft, 2019 : attaques DDoS en baisse de 93 %, vagues de bans et plaintes déposées
- Ubisoft, 2017 : la latence et le peeker's advantage, qui dépend de la connexion de la victime
- Ubisoft, juin 2020 : le rapport d'état sur la propagation du son et l'exemple du trou de Maverick
- Ubisoft, juin 2026 : le Marketplace reste fermé, entre vols de comptes et transactions malveillantes
- Ubisoft News, 10 juin 2025 : le lancement de Siege X et de l'accès gratuit
- Steam : la fiche officielle de Rainbow Six Siege (jeu gratuit, configuration, mention de BattlEye)
- ZDNet, janvier 2022 : la condamnation obtenue par Ubisoft devant le tribunal correctionnel de Paris
- Team-aaa, janvier 2022 : 600 euros d'amende et 2 000 euros de dédommagement
- Radio-Canada, juillet 2023 : la condamnation liée à la fausse prise d'otages chez Ubisoft Montréal
- Village de la Justice : la triche dans l'e-sport face à l'arsenal juridique existant
- Polygon, octobre 2019 : la plainte d'Ubisoft contre un site de cheats Rainbow Six Siege
- CourtListener : le jugement par défaut du 9 juillet 2021 contre un service d'attaques DDoS visant Siege
- TorrentFreak, novembre 2022 : le premier accord dans le procès mené avec Bungie, et le cheat Siege à 420 dollars par an
- TheGamer, décembre 2022 : 1 823 joueurs de Siege confirmés comme clients du réseau, dont 592 aux États-Unis
- TorrentFreak, février 2023 : 600 000 dollars d'accords, et la demande de 2,2 millions rejetée
- Dexerto, décembre 2025 : le piratage de Siege, la coupure du jeu et l'annulation des transactions
- BleepingComputer, décembre 2025 : des milliards de crédits distribués et de faux messages de ban
- Trend Micro, 5 mars 2026 : BoryptGrab, un voleur de données diffusé par de faux dépôts GitHub, dont un « r6siege-free-esp-tool »
- Surfshark, février 2026 : les recherches liées à la triche rapportées au nombre de joueurs, Siege troisième sur quinze jeux
- Tokey, Chen, Mettler, Tang, Boudaoud, Kim, Spjut & Claypool, FDG 2024 : l'avantage à l'angle selon la latence, 24 joueurs
- Andersen, Miccini, Serafin & Spagnol, I3DA 2021 : la localisation des sons dans un jeu de tir, 22 joueurs
- Jenny & Reuter, JMIR Serious Games 2020 : les confusions avant-arrière avec un profil d'écoute générique, 39 participants
- Irdeto et YouGov, 2018 : 9 436 adultes interrogés dans six pays, dont 5 911 joueurs
- Légifrance : l'article 323-1 du code pénal, accès ou maintien frauduleux dans un système informatique
- Légifrance : les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données, dont l'article 323-3-1