Cheat Deadlock : ton ban emporte aussi tes invités.
Tu as tapé « cheat Deadlock », « aimbot », « wallhack » ou « hack Deadlock » ? Les commandes de Valve sont permises. Un programme tiers, lui, fait tomber ton compte et ceux de tes potes.
Tu cherches un Cheat ?
Oui, j'en cherche un !
La réponse courte : sur Deadlock, « cheat » désigne deux choses. Les commandes de triche que Valve a mises dans le jeu (god, noclip, sv_cheats…) marchent en bac à sable, à la planque et en partie personnalisée réglée sur « Triche activée » : aucun risque.
Un programme tiers en partie publique, aimbot, wallhack, ESP ou triggerbot, c'est l'inverse. Détecté, il fait apparaître chez tes adversaires deux boutons : « Bannir et expulser de la partie » ou « Transformer en crapaud, bannir ensuite ». Les deux finissent en ban.
Et depuis le 18 juillet 2024, tous les comptes que tu as invités tombent avec le tien. Le jeu ne se vend pas, donc rien ne se rachète. Faits vérifiés le 30 octobre 2026.
Tu cherchais seulement les commandes ? Elles sont juste en dessous. Tu soupçonnes un joueur de ta partie ? Les signalements ont leur section. Déjà banni ? Le tri honnête t'attend tout en bas.
La bonne nouvelle vient de Valve, et elle est écrite : sur sa page d'aide anti-triche, deux choses sont citées comme ne valant aucun bannissement. « Les configurations matérielles du système » et « la mise à jour des pilotes ».
Repérer un adversaire dans une ruelle sombre, entendre une tyrolienne avant de la voir, garder une image qui ne décroche pas quand l'orbe monte : tout ça se règle là, sur ta machine. C'est le seul terrain de SENSOBOOST.
Tu veux gagner ce soir ?
Je les vois venir- Tes invitésDepuis le 18 juillet 2024, un ban pour triche emporte tous les comptes que le tricheur avait invités.
- CrapaudDétecté en partie, ce sont tes adversaires qui choisissent : ban immédiat, ou crapaud jusqu'au bout puis ban.
- 1 800 âmesCe qu'un joueur moyen laisse filer sur les orbes à chaque partie. Exactement ce qu'un aimbot vient chercher.
- ≈ 73 hLe temps de jeu qu'un compte neuf doit repasser avant d'avoir le droit de lancer une partie classée.
Sommaire
- Commandes de triche : ce que Valve a mis dans le jeu
- Aimbot, wallhack, ESP : le catalogue des cheats Deadlock
- Détecté en partie : le crapaud, puis le ban
- Ton ban emporte tes invités
- Ce qu'un aimbot vole vraiment : 1 800 âmes par partie
- L'anti-cheat de Deadlock : ce que Valve a écrit, ou pas
- Refaire un compte : 5 dollars, une invitation, 73 heures
- Cheat Deadlock gratuit : on a ouvert ce que Google classe
- Tu n'as rien acheté : contrat Steam et tribunaux
- Où s'arrête la surveillance, et où commence ta machine
- Déjà banni ? Le tri honnête
- FAQ
- Sources & références
Commandes de triche Deadlock : ce que Valve a mis dans le jeu
Tape « cheat Deadlock » et la moitié de la première page de Google te parle de console. C'est normal : le jeu en a une, et ses commandes de triche sont officielles. Le client français le dit lui-même, l'option d'une partie personnalisée s'appelle « Triche activée ».
Pour ouvrir la console, active « Console de commandes de dév. » dans les paramètres, puis appuie sur F7. D'après le wiki du jeu, les commandes marchent en mode bac à sable, à la planque, dans « Explorer New York » et dans les parties personnalisées où l'hôte a tapé sv_cheats true.
| Commande | Ce qu'elle fait | Classée « cheat » par Valve ? |
|---|---|---|
| sv_cheats true | Autorise les commandes de triche sur le serveur de ta partie | C'est l'interrupteur, réservé aux parties perso |
| god | Rend ton héros invulnérable | Oui |
| noclip | Traverse les murs et vole au-dessus de la carte | Oui |
| citadel_enable_no_hero_death | Ta vie ne descend jamais sous 1 | Oui |
| citadel_enable_fast_cooldowns | Toutes les capacités rechargent en 2 secondes | Oui |
| citadel_allow_purchasing_anywhere | Achète tes objets n'importe où sur la carte | Oui |
| kingme | 1,2 million d'âmes et toutes les capacités montées, d'après le wiki | Exige la triche activée |
| mat_fullbright | Mode de rendu de débogage qui éclaire toute la scène | Oui |
Aucune de ces commandes ne passe en Standard ni en Classé. Valve a même refermé une porte restée entrouverte : la note du 1er août 2024 corrige « diverses commandes de triche et de débogage » qui étaient accessibles là où elles n'auraient pas dû l'être.
Regarde la dernière ligne du tableau, elle vaut tout le reste. Le « fullbright » que les boutiques vendent pour effacer l'ombre des ruelles existe dans le jeu, sous le nom mat_fullbright, et Valve l'a rangé lui-même parmi les commandes de triche. Obtenu par un programme en partie publique, c'est un cheat par définition de l'éditeur.
La règle qui ne bouge pas : une commande de Valve dans une partie où l'hôte a coché « Triche activée », c'est un jeu dans le jeu. Le même effet obtenu par un programme tiers en Standard ou en Classé, c'est un cheat, quel que soit son nom sur la page de téléchargement.
Aimbot, wallhack, ESP, triggerbot : le catalogue des cheats Deadlock
Le vocabulaire des boutiques change peu d'un jeu à l'autre : aimbot, ESP, wallhack, triggerbot, radar, « undetected ». Quel que soit le mot que tu as tapé, cheat Deadlock, hack Deadlock ou aimbot Deadlock, la page de vente en face aligne les mêmes rubriques.
Deadlock ajoute pourtant trois mots que tu ne verras nulle part ailleurs. Les titres que Google affiche sur ces requêtes promettent du « Soul Aim », de l'« Auto Parry » et des « Hero Combos ». Traduction, et ce que chaque famille détruit dans un MOBA joué à la troisième personne :
| Le produit vendu | Ce que ça fait vraiment sur Deadlock | Où ça tombe |
|---|---|---|
| Aimbot | Colle le réticule sur une cible qui saute, plane et file sur les tyroliennes, dans un jeu bâti sur la verticalité | Programme de triche au sens des règles de conduite de Steam |
| Triggerbot | Tire tout seul dès qu'une cible croise ton viseur, orbes d'âmes compris | Même famille : des entrées fabriquées à ta place |
| Wallhack / ESP | Affiche à travers les murs les adversaires, leur vie, leurs objets et leurs recharges, y compris ceux que les bouches de vapeur rendent invisibles depuis le 29 septembre 2026 | Lecture de la mémoire du jeu : cœur du périmètre surveillé |
| Maphack | Remplit le brouillard de la minimap, celui qui décide des rotations, des embuscades et des objectifs | Information que le client ne devait pas te donner |
| « Soul Aim » | Abat chacun de tes orbes d'âmes et refuse chacun de ceux d'en face, vague après vague | Visée automatique appliquée à l'économie |
| « Auto Parry » | Déclenche la parade dans une fenêtre qui se compte en fractions de seconde | C'est le programme qui appuie, pas toi |
| « Hero Combos » | Enchaîne des capacités avec un délai réglé à la milliseconde | Automatisation d'entrées |
| Anti-recul | Supprime la montée de l'arme et l'ouverture de la gerbe | Entrées corrigées à ta place |
| Fullbright, anti-brouillard | Efface l'obscurité des ruelles, des caves et des toits | Commande que Valve classe lui-même « cheat » |
| Cheat matériel (DMA) | Un second ordinateur lit la mémoire de celui qui joue | Le résultat en jeu reste anormal, et signalable |
| Spoofer HWID | Rien en partie : il sert à revenir après une sanction | Contournement de sanction : le dossier s'aggrave |
Pour la mécanique interne de chaque famille, hors de tout jeu précis, trois fiches du glossaire font le travail : ce qu'est un aimbot, ce qu'est un wallhack et ce qu'est un triggerbot.
Note le point commun de toutes ces lignes, parce que c'est lui qui décide de la sanction. Pour fonctionner, chaque module doit soit lire la mémoire du jeu, soit fabriquer des entrées à ta place. Le nom commercial, « legit », « safe » ou « undetected », n'y change rien.
Une précision qui évite une confusion fréquente. Les sites de statistiques Deadlock et les outils qui relisent tes propres matchs ne sont pas des cheats : ils travaillent sur des parties terminées. La bascule se produit le jour où un outil affiche en direct ce que le jeu ne t'a pas donné.
Détecté en partie : « Transformer en crapaud, bannir ensuite »
Le 26 septembre 2024, Yoshi, l'un des développeurs de Deadlock, publie la note qui installe la première détection de triche du jeu. Le passage tient en quelques lignes, et il change la nature même d'un bannissement.
Quand un joueur est détecté en train de tricher, écrit la note, ses adversaires reçoivent le choix pendant la partie : le bannir tout de suite et mettre fin au match, ou le transformer en grenouille jusqu'au bout, puis le bannir. Le résultat d'une partie arrêtée ainsi ne compte pour personne d'autre.
Deux précisions de la même note valent d'être retenues. Les seuils de détection étaient réglés « prudents », en attendant une version 2 plus large. Et les bannissements ne seraient activés que quelques jours après la mise à jour. Le même jour, un bouton « signaler pour triche » arrivait en jeu et sur l'écran de fin de partie.
Voilà maintenant ce que tu lirais, mot pour mot, dans le client français. Un bandeau annonce : « Une personne dans la partie utilise un logiciel de triche… », puis « Maintenez [la touche du tableau des scores] pour décider de leur sort ». Deux boutons s'affichent alors chez tes adversaires.
Le premier dit « Bannir et expulser de la partie ». Le second, « Transformer en crapaud, bannir ensuite ». Oui, crapaud : la version anglaise écrit frog, la traduction française a choisi le cousin. Tout le monde dit « ban en grenouille », ton lobby, lui, lira crapaud.
Décompose ce que ça fait. Tu ne reçois pas un courriel trois semaines plus tard. Tu es en pleine partie, et le jeu annonce à tout le lobby que tu triches. Si la grenouille l'emporte, tu ne peux plus que te déplacer jusqu'à la fin, pendant que onze personnes savent pourquoi.
L'idée n'est pas née sur Deadlock. Le soir même de la note, Burton Johnsey, ancien développeur de Counter-Strike, raconte sur X que l'équipe de VAC avait conçu ce mécanisme pour CS, sous le nom de code « FU Surprise Mode ». Seule différence : le tricheur devenait un poulet. L'idée était restée au tiroir.
Ce qui m'intéresse dans cette histoire, plus que la blague, c'est ce qu'elle dit du studio. Ailleurs, un bannissement est une affaire privée entre toi et l'éditeur. Ici, Valve en a fait un moment de jeu, vécu en direct par tes adversaires et tes coéquipiers.
Ton ban emporte tes invités : la règle du 18 juillet 2024
Voilà la ligne que je voudrais faire lire à tous ceux qui tapent « cheat Deadlock gratuit ». Elle ouvre la note de mise à jour du 18 juillet 2024, publiée par Yoshi sur le forum officiel : les comptes bannis pour triche verront désormais tous leurs comptes invités bannis également.
Relis-la lentement. Il ne s'agit pas de tes comptes secondaires. Il s'agit des comptes des gens à qui tu as ouvert la porte : ton pote de lycée, ton frère, celui avec qui tu montes en classé. Aucun n'a triché, aucun n'était dans la partie en cause.
Ils tombent pour une seule raison : leur accès venait de toi. La règle marche aussi dans l'autre sens, et c'est celui que personne n'anticipe. Si c'est la personne qui t'a invité qui se fait prendre, tu fais partie de ses invités. Tu peux perdre Deadlock sans avoir rien téléchargé.
Pour mesurer ce que ça engage, il faut savoir comment on entre. La fiche Steam le dit sans détour : « le seul moyen d'essayer le jeu est d'obtenir une invitation d'un contact qui y a déjà accès ». Pas de bouton d'achat, pas de prix, pas de date de sortie, seulement « À déterminer ».
Le paradoxe, c'est que ça marche très bien. Deadlock touchait 171 490 joueurs simultanés le 2 septembre 2024. Le 16 octobre 2026, il a battu son record à 303 347, au-dessus du pic historique de Team Fortress 2. Sans prix, sans inscription ouverte, sans date de sortie.
Un jeu qui remplit ses serveurs alors que personne ne peut l'acheter, c'est exactement la file d'attente qu'une boutique de cheats appelle un marché. Et c'est aussi ce qui donne sa valeur à une invitation, donc au prix d'un ban.
Les règles de l'invitation sont dans les notes. Depuis le 6 juin 2024, il faut être ami Steam avec la personne, et elle ne doit pas être un compte Steam « limité ». Le client prévient que l'accès arrive en général sous un à deux jours, et qu'une invitation annulée bloque toute nouvelle invitation vers ce contact pendant plusieurs jours.
Mets ça en face du reste de la série. Sur League of Legends, une sanction s'étend aux comptes que Riot relie à toi : c'est toi qui paies pour toi. Sur Valorant, 180 jours attendent celui qui joue sciemment avec un tricheur, et il avait au moins une décision à prendre.
Ici, il n'y a rien à décider. La personne sanctionnée n'a pas lancé ton fichier, n'était pas dans ta partie, et l'apprend en découvrant qu'elle ne peut plus se connecter. C'est la raison de la consigne qui revient partout : une invitation Deadlock n'est pas un cadeau, c'est une caution.
Une réserve honnête, parce qu'elle compte. Valve n'a publié ni mode d'emploi de cette règle, ni procédure de recours. On ne sait pas si elle descend au-delà d'un niveau. Ce qui existe, c'est la ligne du 18 juillet 2024, et aucune des notes publiées depuis, relues une à une pour ce dossier, ne l'a retirée.
Des joueurs rapportent aussi des sanctions qui suivraient la machine et pas seulement le compte. Faute de texte officiel sur ce point, ce dossier ne le retient pas : on s'en tient à ce qui est écrit.
Le vendeur mise son serveur Discord. Toi, tu mises la porte de tes potes.
Ta sanction retombe sur des gens qui n'ont rien lancé. Lui recompile la semaine prochaine. Eux découvrent un écran de connexion fermé, et ils savent très bien par qui. L'avantage qui se règle sur ta machine, lui, n'engage personne d'autre que toi.
Toujours tenté par un cheat ?
Je prends l'avantageCe qu'un aimbot Deadlock vole vraiment : 1 800 âmes par partie
Les pages de vente en font une promesse. C'est pourtant l'argument le plus solide contre l'aimbot sur ce jeu précis. Sur un jeu de tir classique, un aimbot gagne des duels. Sur Deadlock, il gagne aussi la caisse.
Voilà pourquoi. Quand un troupier meurt, ses âmes se coupent en deux. Une moitié tombe au sol dans un orbe qu'il suffit d'approcher à 18 mètres : tes adversaires le voient, pâle, sans pouvoir le prendre. L'autre s'envole dans un orbe qu'il faut abattre. Tu tires sur le tien pour le sécuriser, sur celui d'en face pour le refuser.
Valve touche ce curseur sans arrêt, ce qui dit assez son poids. Répartition passée de 65/35 à 50/50 le 25 février 2025, part à abattre ramenée à 40 % le 21 novembre 2025, remontée à 50 % le 30 juin 2026. Depuis cette date, sur le papier, les deux moitiés se valent.
Dans les parties, elles ne se valent pas. J'ai interrogé les statistiques publiques de Deadlock API, un service tiers qui agrège les matchs : 3 839 293 parties entre le 29 septembre et le 29 octobre 2026. Un joueur y finit en moyenne à 41 019 âmes, dont 7 985 tirées sur les orbes de troupiers, soit près d'un cinquième de sa fortune.
La moitié ramassée au sol, elle, rapporte 9 758 âmes. L'écart, environ 1 800 âmes par joueur et par partie, ce sont des orbes ratés ou refusés en face. C'est plus qu'un objet de palier 2, qui coûte 1 600 âmes. Le poignet humain laisse filer à peu près un orbe sur cinq.
Ce n'est pas un hasard de période. Le même calcul sur juillet et août 2026 donne un écart de 20 %. Sur mai et juin, quand l'orbe à abattre ne valait que 40 %, on retombe sur le même ordre de grandeur une fois la différence corrigée. Réserve d'usage : ce sont des données tierces, et le calcul est ma lecture, pas une mesure de Valve.
Pose maintenant un programme de visée là-dessus. Il ne rate plus un orbe, il n'en laisse plus passer un seul en face, pendant trente-six minutes. Et c'est là que l'argument de vente se retourne : le tricheur se lit aussi dans sa courbe, une avance d'âmes qui grossit à chaque vague sans que la partie l'explique.
Précision d'honnêteté : Valve n'a jamais publié de méthode de détection fondée sur l'économie. Ce passage décrit ce qu'un cheat abîme, pas la façon dont il se fait prendre.
Le corollaire intéresse celui qui cherchait un aimbot pour de bonnes raisons. Si tu perds tes lanes, la question n'est pas toujours ta visée. C'est souvent la netteté de l'image au moment où l'orbe monte, et le retard que ta machine ajoute entre ton clic et le serveur. Ça, ce n'est pas un fichier à télécharger : c'est un réglage.
Un aimbot ne vole pas un duel. Il vole 1 800 âmes par partie.
Et il les vole dans une partie dont le résultat saute si la détection tombe. Ce que tu cherches vraiment, c'est une image nette au moment où l'orbe s'envole et un clic qui part sans retard. Ces deux-là se règlent sur ta machine, et personne ne peut te les confisquer.
Tu veux le dessus, sans le ban ?
J'appuie au bon momentL'anti-cheat de Deadlock : ce que Valve a écrit, et ce qu'il n'a jamais écrit
C'est l'argument de vente numéro un des boutiques, alors autant le poser franchement. Deadlock ne charge aucun pilote anti-triche au niveau du noyau de Windows, et sa fiche Steam n'affiche aucun encart anti-cheat. Compare avec le dossier cheat WARDOGS, dont l'anti-cheat noyau est annoncé noir sur blanc.
Il y a plus surprenant, et je ne l'ai vu relevé nulle part. Sur Steam, Counter-Strike 2 et Team Fortress 2 portent la case « Antitriche Valve activée ». La fiche de Deadlock, elle, ne déclare qu'une seule fonctionnalité : « Multijoueur ». Je n'ai trouvé aucun texte de Valve qui dise que VAC protège Deadlock.
Les bases de données de joueurs l'inscrivent pourtant, et le client embarque bien les messages VAC du moteur : « Bannissement des serveurs sécurisés par VAC », ou une ligne d'historique d'objets « Item supprimé suite à un bannissement VAC ». Le code est là. Rien de public ne dit qu'il tourne. Ce dossier ne l'affirme donc pas.
Ce qui est documenté : une détection maison, resserrée trois fois
Le premier étage date du 26 septembre 2024 : la détection en partie, celle du crapaud, annoncée comme « prudente ». Le 7 novembre 2025, Yoshi écrit sur le Discord officiel : « Nous avons une grosse mise à jour de notre système anti-triche aujourd'hui. »
La suite du message est la plus intéressante. Il demande aux joueurs de signaler les tricheurs, parce que ces signalements aideront à vérifier que le nouveau système les attrape « dans un délai raisonnable ». Et il prévient que les seuils de détection deviendront de plus en plus agressifs dans les semaines qui suivent.
Le troisième étage tient en deux lignes de la grosse mise à jour City Never Sleeps, le 29 septembre 2026 : moteur mis à jour vers la dernière version de Source 2, et « Improved anti-cheat ». Sans détail. C'est le style de la maison.
Les signalements : une heure, cinq motifs, et un retour
Le bouton de signalement n'est pas décoratif, et les textes du client le montrent mieux que n'importe quel fil Reddit. Tu as cinq motifs : tricherie, mauvais comportement, smurfing, abandon de partie, chat vocal ou textuel inapproprié. Et une limite : « Le compte doit être signalé dans l'heure qui suit la fin de la partie. »
Le retour existe aussi. Quand une sanction tombe, le client affiche à celui qui a signalé : « Nous avons récemment pris des mesures contre un compte que vous avez signalé pour tricherie. » Dans l'autre sens, la note du 12 septembre 2024 prévient que signaler à tort, régulièrement, fait perdre le droit de signaler.
« Undetected » : ce que le mot veut dire sur ce jeu
Traduction pour un acheteur : « undetected » veut dire « pas encore détecté », jamais « indétectable ». Sur un jeu où Valve annonce des seuils qui se durcissent par étapes, un cheat peut fonctionner des semaines puis tomber d'un coup, et tes invités avec.
La partie honnête, maintenant. Sur le forum officiel, des joueurs se plaignent de croiser des tricheurs en classé pendant des mois : un fil d'avril 2026 signale trois « aimbot et wallhack » dans une seule partie. Je ne vais pas leur donner tort sur le ressenti. Mais un ressenti décrit un délai, pas une absence de sanction.
Le revers existe aussi, et il faut le dire. En juin 2026, un joueur banni pour triche affirme sur le même forum avoir été victime d'un bug. Dix jours plus tard, il annonce avoir été débanni, sans explication. Si son récit est exact, la détection se trompe parfois, et Valve corrige sans commenter.
Sur les jeux où Valve déclare VAC, la méthode est connue : sanction différée, vagues groupées, aucun recours. Les dossiers cheat TF2 et cheat CS2 la détaillent. NetEase a choisi l'inverse sur cheat Marvel Rivals : il publie la liste des comptes qu'il ferme. Sur Deadlock, Valve ne publie aucun chiffre.
Refaire un compte : 5 dollars, une invitation, 73 heures
Sur la plupart des jeux gratuits, la parade du tricheur tient en une phrase : un compte ne coûte rien, on en refait un. Sur celui-là, fais le calcul avant de la répéter. Il y a cinq portes, et elles se passent dans l'ordre.
- Un compte Steam qui n'est pas « limité ». Steam bride les comptes qui n'ont pas dépensé au moins 5 USD, et la note du 6 juin 2024 exige que l'invité n'en soit pas un. Aucune note ne l'a levé depuis : le compte jetable commence donc par un achat.
- Une invitation. Elle ne s'achète pas. Elle se demande à un ami Steam qui accepte de mettre son propre accès en caution pour toi, sachant que la règle du 18 juillet 2024 fait tomber l'invitant avec l'invité.
- 60 victoires en Standard. C'est le seuil posé par la mise à jour du 30 juillet 2026 pour avoir simplement le droit de lancer une file classée.
- 15 victoires sur trois héros. Le mode classé ne te laisse choisir que des héros avec lesquels tu as gagné au moins 15 parties, et il en faut trois pour un roster valide.
- 8 parties de calibrage, en solo. Et aucune sanction active sur le compte : basse priorité, bannissement des communications ou bannissement à la suite de signalements ferment la file classée.
Passe maintenant à l'horloge. Depuis le 29 septembre 2026, une partie dure en moyenne 36 minutes et 34 secondes, d'après les mêmes relevés de Deadlock API. Soixante victoires, à une victoire sur deux, c'est environ 120 parties : autour de 73 heures de jeu.
Ajoute les huit calibrages et tu approches 78 heures. Plus de deux semaines à cinq heures par jour, uniquement pour retrouver un mode que tu avais déjà avant de cliquer sur le fichier.
Deux détails datés, pour finir. La première saison classée, prévue jusqu'au 7 octobre, a été prolongée par Valve jusqu'au 5 novembre 2026, et la suivante démarre aussitôt. Et depuis novembre 2024, Valve annonce des recalages périodiques de l'échelle des rangs en tenant compte, entre autres, des tricheurs bannis. Un rang gonflé ne reste pas dans le décor.
Cheat Deadlock gratuit : on a ouvert ce que Google classe en tête
Sur « aimbot Deadlock », « wallhack Deadlock » et « hack Deadlock », Google place en tête des boutiques, un forum de triche, un dépôt GitHub et des vidéos YouTube « undetected ». Les boutiques ne seront ni liées ni nommées ici. Le dépôt et les vidéos, on les a ouverts le 30 octobre 2026, sans rien télécharger.
Le dépôt GitHub n°1 : un aimbot public, abandonné depuis août 2025
Le premier résultat sur « aimbot Deadlock » et « hack Deadlock » est un dépôt public, celui que l'Aperçu IA de Google cite aussi en exemple. Contrairement à beaucoup de faux cheats, il contient du vrai code. Son propre mode d'emploi décrit un programme qui lit et écrit dans la mémoire du jeu, depuis l'extérieur.
Ce même mode d'emploi est d'une franchise rare. L'utilisateur est « entièrement responsable des conséquences, y compris les bannissements de compte ». Et le réglage par défaut ne vise la tête qu'une fois sur quatre, pour que le résultat paraisse humain. Même le code gratuit sait qu'un aimbot qui vise trop bien se voit.
Regarde surtout les dates. Dernière modification du code : 31 août 2025. Le 1er novembre 2025, un utilisateur ouvre un ticket, « il te faut une nouvelle mise à jour ». Un an plus tard, aucune réponse. Entre-temps, Valve a annoncé sa grosse mise à jour anti-triche, puis mis à jour son moteur le 29 septembre 2026.
Fin août 2025, l'auteur lui-même le décrivait comme un aimbot « très basique », sans vérification de la ligne de vue. Un utilisateur lui répondait que verrouiller une cible à travers un mur, c'est « un ban instantané dans la plupart des jeux ». La dernière version compilée a pourtant été téléchargée 931 fois.
Quatre vidéos « undetected », quatre chaînes détournées
Les vidéos que Google classe sur ces requêtes durent moins de deux minutes et renvoient toutes vers un lien de téléchargement posé dans la description. On a regardé les chaînes qui les publient, et le motif se répète à chaque fois.
- Une chorale copte qui publiait des cantiques, puis dix vidéos de cheats en deux semaines, de Valorant à WARDOGS, dont celle de Deadlock le 15 octobre 2026.
- Trois ans de démos de synthétiseurs, puis Deadlock en juin 2026 et CS2 un mois plus tard. Le lien mène à une page Telegraph, mot de passe de l'archive : « 2026 ».
- Un seul clip musical vieux de deux ans, puis onze vidéos de cheats publiées à la même période, dont un « spoofer HWID ».
- Au moins trente vidéos de cheats en trois jours, pour une quinzaine de jeux, publiées entre deux vidéos sans rapport, dont une de confiseries de Diwali.
Détail qui suffit à tout disqualifier : deux de ces vidéos annoncent un cheat Deadlock compatible « Windows & macOS ». La fiche Steam du jeu ne liste que Windows. La promesse est fausse dès la description.
Ce schéma a un nom. En octobre 2025, Check Point Research décrivait un « réseau fantôme » sur YouTube : plus de 3 000 vidéos malveillantes signalées, des chaînes détournées, et une cible de choix, les joueurs qui cherchent des cheats. Les quatre chaînes ci-dessus en ont tous les traits.
Ce que livrent ces archives, d'après les chercheurs
Kaspersky a documenté Webrat, découvert début 2025 et d'abord déguisé en cheats pour Rust, Counter-Strike et Roblox. Il vole les comptes Steam, Discord et Telegram, et sait enregistrer l'écran, la webcam, le micro et le clavier. En juillet 2026, Arctic Wolf comptait 292 faux dépôts GitHub, outils de triche compris, qui livraient un voleur de données.
Le mécanisme complet, et les réflexes qui vont avec, sont sur notre page sécurité et risques du cheat. Sur Deadlock, l'appât est encore meilleur qu'ailleurs : un compte Steam qui possède l'accès ne se rachète pas, donc il se revend.
La fausse invitation, l'arnaque propre à Deadlock
Comme le jeu ne s'achète pas, l'objet du désir n'est pas toujours un fichier : c'est l'invitation. Le scénario est connu depuis 2024. Un message privé promet une invitation Deadlock, le lien mène à une page qui imite la connexion Steam, et on te demande identifiant, mot de passe, puis code Steam Guard.
À cette seconde-là, tu n'as pas raté une invitation : tu as donné ton compte Steam. En septembre 2024, un joueur résumait la suite dans les discussions Steam du jeu : les comptes volés servent à envoyer la même fausse invitation à leurs amis. Le message suivant arrive donc d'un pseudo que tu connais.
La vraie, elle, se reconnaît vite. Un ami Steam clique sur « Inviter des contacts » dans le jeu, et depuis la note du 1er août 2024 l'accès arrive directement dans Steam. Pas de courriel à attendre, pas de site à ouvrir, rien à payer.
Je l'ai vu des centaines de fois derrière le comptoir de la boutique d'informatique du Havre où j'ai passé dix ans : une machine n'arrive jamais pour un compte volé, elle arrive parce qu'elle « rame depuis hier ». Le compte, on le découvre après. Et le mot de passe se change toujours depuis un autre appareil que la machine touchée.
C'est cette scène, répétée sur le comptoir, qui a fini par donner SENSOBOOST : un éditeur contrôlable au registre, rien à décompresser avec un mot de passe, aucun identifiant de jeu réclamé. Le chemin qui m'y a conduit est ici : qui est derrière SENSOBOOST.
Pas d'archive à mot de passe. Pas de lien Telegraph.
Un éditeur français identifié, un numéro au registre, une facture à ton nom. Aucun identifiant Steam demandé, aucun antivirus à mettre en pause, et rien qui touche à Deadlock ni à son accès.
Tu veux le même avantage ?
Je l'installe avant ma partieTu n'as rien acheté : ce que disent le contrat Steam et les tribunaux
Sur les autres dossiers, la première couche est un contrat de vente : tu as payé, l'éditeur peut te retirer l'usage. Ici, il n'y a même pas eu de vente. Ce que tu détiens, c'est un abonnement au sens de l'accord de souscription Steam : un droit d'accès, accordé, encadré et révocable.
Les règles de conduite en ligne de Steam interdisent par ailleurs d'exécuter des programmes de triche, sans distinction de prix ni de discrétion. Personne n'a besoin d'un tribunal pour te retirer Deadlock. Il suffit d'un drapeau posé sur un compte.
Valve a déjà montré qu'il n'hésitait pas, pour bien moins qu'un aimbot. En août 2024, Sean Hollister, journaliste de The Verge, écrit sur le jeu après avoir fermé avec la touche Échap un écran du client qui demandait de ne rien partager. Son compte est banni du matchmaking. L'écran n'était pourtant ni un contrat ni un accord de confidentialité.
Reste la couche pénale, qu'on ne va pas surjouer. En droit français, l'article 323-1 du code pénal punit de deux ans de prison et 60 000 € d'amende l'accès frauduleux à un système de traitement de données. C'est le cadre général, pas un texte écrit pour les jeux vidéo.
En pratique, ce terrain sert surtout contre les vendeurs, et les procès marquants viennent d'ailleurs : 63 210 $ accordés à Bungie contre AimJunkies en mai 2024, 150 000 $ plus les frais pour Take-Two face au créateur d'un cheat GTA V. Payer un abonnement de triche, c'est financer une activité que les éditeurs attaquent, et gagnent.
Où s'arrête la surveillance, et où commence ta machine
Si tu ne devais retenir qu'une section, ce serait celle-là, et elle n'est pas de moi. Un anti-cheat ne trie pas les outils selon ce qu'ils promettent : il surveille un périmètre. Le processus du jeu, sa mémoire, l'intégrité de ses fichiers, les entrées qu'on lui envoie.
Valve a pris la peine d'écrire l'inverse sur sa page d'aide anti-triche. Deux catégories y sont citées comme ne déclenchant pas de bannissement : « les configurations matérielles du système » et « la mise à jour des pilotes, comme ceux de la carte graphique ». Ce qui sépare les deux mondes, c'est l'endroit où l'outil pose la main.
| La question qui compte | Un cheat Deadlock | SENSOBOOST |
|---|---|---|
| Le programme tourne où ? | Accroché au processus de Deadlock, ou à sa mémoire | Dans Windows, à côté du jeu |
| Que lit-il ? | La mémoire de la partie en cours | Rien du jeu, jamais |
| Touche-t-il aux fichiers ? | Il les modifie ou s'y injecte | Il les laisse intacts |
| Qui vise et qui tire ? | Le programme, à ta place | Toi, avec moins de retard |
| Et tes invités ? | Ils tombent avec toi | Rien ne les engage |
| Valve le range où ? | Programme de triche, ou commande « cheat » comme mat_fullbright | Configuration matérielle et pilotes |
SENSOBOOST se tient entièrement dans la colonne de droite. Il analyse ta configuration, la note, applique des réglages documentés côté Windows, affichage, audio et réseau, et garde la valeur d'origine de chaque paramètre pour tout remettre en un clic. Ses filtres d'image s'affichent par-dessus le jeu, sans entrer dans ses fichiers.
Sur Deadlock en particulier, cette colonne n'a rien de décoratif. Trente-six minutes de partie, ce sont trente-six minutes pendant lesquelles une image irrégulière coûte des orbes ratés, des parades à côté et des rotations en retard.
L'audio compte au moins autant. Sur une carte faite de ruelles, de toits et de tunnels, entendre d'où vient une tyrolienne avant de la voir, c'est la moitié de l'information d'une rotation. Ça se règle dans Windows et dans ton casque, pas dans le jeu.
Si tu arrives de CS2 ou de Valorant, il y a un troisième levier, gratuit : convertir ta sensibilité au lieu de la deviner, pour garder le même geste d'un jeu à l'autre. La méthode est dans le convertisseur de sensibilité. Et si tes actions partent en retard alors que l'image reste fluide, ce n'est pas ta visée : on démonte ce cas dans le guide PC qui lag.
Deadlock ne tourne que sous Windows, donc c'est là que le scan direct s'applique. Pour tes autres jeux sur console, téléphone ou tablette, le Companion te guide réglage par réglage, sans toucher au système de l'appareil.
Une limite honnête, la même que sur chaque dossier de cette série : aucun éditeur tiers ne parle au nom de Valve, et Valve n'a publié aucune règle sur les surimpressions d'image pour Deadlock. C'est sa documentation qui fait foi. Le détail de notre position est sur la page Risques du cheat.
Trente-six minutes. C'est le temps pendant lequel ta machine joue avec toi.
Une image qui décroche au mauvais moment, c'est un orbe perdu, une parade à côté, une tyrolienne entendue trop tard. Ces secondes-là ne se règlent pas dans le jeu. Elles se règlent autour, dans la seule zone que Valve laisse ouverte par écrit.
Tu veux les voir avant eux ?
J'entends ses pasDéjà banni ? Le tri honnête
Si tu arrives ici après l'écran de bannissement, voilà ce qui existe et ce qui n'existe pas. C'est plus court qu'une promesse de déban, et au moins ça ne se paie pas.
- Lis le message exact. « Vous avez été définitivement banni(e) de ce mode » n'a pas de date de fin. « Vous êtes banni(e) de ce mode jusqu'au… », un bannissement des communications ou un bannissement à la suite de signalements, si. La basse priorité, elle, se purge en gagnant des parties.
- Ne compte pas sur une procédure d'appel. Valve n'en a publié aucune pour Deadlock. Les deux débannissements racontés sur le forum officiel en juin 2026 sont des témoignages, pas un guichet : si tu es sûr d'un faux positif, le forum officiel où ils ont écrit reste un canal gratuit, sans aucune garantie de réponse.
- N'achète aucun déban. Sur un accès distribué par invitation, aucun service tiers n'a la main sur la décision. Ceux qui vendent la prestation vendent une procédure qui n'existe pas.
- Ne rachète pas d'invitation. Tu lierais ton accès à un inconnu, et tu tomberais avec lui le jour où son compte tombe. Beaucoup de ces annonces sont de simples pages de vol d'identifiants Steam.
- Sécurise ce qui reste si tu as lancé un fichier douteux : mot de passe changé depuis une machine saine, authentificateur mobile Steam, autorisations d'applications révoquées, liste des appareils autorisés relue.
- Décide de la suite à froid. Le seul chemin qui ne dépend de personne, c'est celui de la machine. Elle, tu la gardes, et rien de ce que tu y règles ne peut t'être confisqué.
Un mot sur la tentation du spoofer, parce qu'elle arrive toujours à ce moment-là. Contourner une sanction est une faute en soi, qui s'ajoute à la première. Et pour y arriver, il faut lancer un second programme inconnu avec des droits élevés, pour réparer les dégâts du premier. À ce stade, tu ne joues plus : tu creuses.
FAQ : cheat Deadlock, anti-cheat et bannissements
Y a-t-il un anti-cheat sur Deadlock ?
Oui. Une détection de triche maison est active depuis la mise à jour du 26 septembre 2024. Valve a annoncé une grosse mise à jour de ce système le 7 novembre 2025, avec des seuils de plus en plus agressifs, puis un « anti-triche amélioré » dans la mise à jour du 29 septembre 2026.
S'y ajoutent les signalements des joueurs et la règle qui bannit les comptes invités par un tricheur.
Les commandes de triche Deadlock peuvent-elles faire bannir ?
Non, tant qu'elles restent là où Valve les a prévues : mode bac à sable, planque, Explorer New York et parties personnalisées réglées sur « Triche activée ». God, noclip ou kingme y sont des outils officiels.
Elles ne marchent pas en Standard ni en Classé. Obtenir le même effet par un programme tiers en partie publique, c'est un cheat.
C'est quoi le ban en grenouille, ou en crapaud, sur Deadlock ?
Quand le jeu détecte un tricheur en pleine partie, ses adversaires voient deux boutons : « Bannir et expulser de la partie » ou « Transformer en crapaud, bannir ensuite ». La version anglaise dit frog, d'où le surnom de grenouille.
Dans les deux cas, le compte est banni, et le résultat de la partie ne compte pour personne.
Est-ce que mes amis peuvent être bannis à cause de moi ?
Oui. La note de mise à jour du 18 juillet 2024 annonce que les comptes bannis pour triche voient tous leurs comptes invités bannis également. Ce sont les gens à qui tu as ouvert la porte, pas tes comptes secondaires.
Et si la personne qui t'a invité triche et se fait prendre, ton propre accès part avec le sien.
Un cheat Deadlock « undetected », ça existe ?
Le mot veut seulement dire « pas encore détecté ». Valve a annoncé en novembre 2025 des seuils de détection qui se durcissent par étapes, puis un anti-triche amélioré en septembre 2026.
Le cheat GitHub classé premier sur « aimbot Deadlock » n'a plus été modifié depuis août 2025, et son propre mode d'emploi te rend responsable des bannissements.
Deadlock est-il protégé par VAC ?
Aucun texte de Valve que j'ai trouvé ne le dit. Sur Steam, CS2 et TF2 portent la case « Antitriche Valve activée », pas Deadlock. Le client contient bien des messages VAC du moteur Source 2, mais rien de public ne dit qu'ils servent sur ce jeu.
Ce que Valve documente, c'est sa détection maison, les signalements et la chaîne d'invitations.
Deadlock a-t-il un anti-cheat au niveau du noyau ?
Non, à la date de ce dossier : le jeu ne charge aucun pilote anti-triche au niveau du noyau de Windows, et sa fiche Steam n'affiche aucun encart anti-cheat.
Ça ne veut pas dire qu'il n'y a rien en face. La détection tourne en partie, et la chaîne d'invitations met un coût humain sur chaque compte ouvert, ce qu'aucun pilote ne fait.
Je risque quoi exactement en trichant sur Deadlock ?
Le bannissement du compte, et l'accès au jeu qui part avec. Comme Deadlock ne se vend pas, rien ne se rachète : il faut une nouvelle invitation, accordée par quelqu'un qui met son propre accès en caution.
S'y ajoutent les comptes que tu avais invités, qui tombent avec le tien, et environ 78 heures de jeu pour revoir le Classé.
Un hack Deadlock, est-ce la même chose qu'un cheat ?
Oui, ce sont deux mots pour la même catégorie d'outils : un programme tiers qui lit la mémoire du jeu ou fabrique des entrées à ta place. Aimbot, ESP, maphack, « Soul Aim » ou « Auto Parry » : tous relèvent des mêmes règles.
Ce qui décide de la sanction, c'est l'endroit où l'outil agit, pas son nom commercial.
Un ban Deadlock est-il définitif ?
Pour la triche, Valve n'a publié aucun barème de durée. Le client distingue deux messages : « Vous avez été définitivement banni(e) de ce mode », sans date de fin, et « Vous êtes banni(e) de ce mode jusqu'au… » pour les sanctions temporaires.
Les bannissements des communications et la basse priorité, eux, s'effacent avec le temps ou les victoires.
Peut-on faire appel d'un bannissement Deadlock ?
Aucune procédure de recours n'a été publiée pour Deadlock. En juin 2026, des joueurs ont raconté sur le forum officiel avoir été débannis après un bug, sans explication de Valve : ce sont des témoignages, pas une procédure.
Méfie-toi donc de quiconque vend un déban garanti : personne d'extérieur n'a la main sur cette décision.
Comment signaler un tricheur sur Deadlock ?
Depuis la partie ou l'écran de fin, avec le motif « Tricherie ». Le client impose une limite : le compte doit être signalé dans l'heure qui suit la fin de la partie.
Si une sanction tombe, tu reçois un message : « Nous avons récemment pris des mesures contre un compte que vous avez signalé pour tricherie. » Signaler à tort, régulièrement, fait perdre le droit de signaler.
Je peux racheter le jeu après un bannissement ?
Non, parce qu'il n'a jamais été en vente. La fiche Steam indique que le seul moyen d'essayer Deadlock est d'obtenir une invitation d'un contact qui y a déjà accès, et sa date de parution reste « À déterminer ».
Ailleurs, un compte perdu se remplace avec une carte bancaire. Ici, il se remplace avec l'accord de quelqu'un.
Un cheat Deadlock gratuit, ça existe ?
Le mot gratuit déplace la facture. Les quatre vidéos YouTube classées par Google sur ces requêtes viennent de chaînes détournées, avec archive à mot de passe ou fausse compatibilité macOS. Le dépôt GitHub en tête est abandonné depuis août 2025.
Et les familles documentées, comme Webrat chez Kaspersky, volent les comptes Steam, Discord et Telegram.
Comment reconnaître une fausse invitation Deadlock ?
Une vraie invitation part du jeu, envoyée par un ami Steam, et l'accès arrive directement dans Steam depuis le 1er août 2024. Aucun lien à ouvrir, aucun mot de passe à retaper, rien à payer.
Un lien en message privé qui mène à une page de connexion Steam, c'est du vol de compte. Le compte volé envoie ensuite le même lien à ses amis.
Un VPN évite-t-il un bannissement sur Deadlock ?
Non. Ce qui est surveillé, c'est ce qui touche au jeu sur ta machine : son processus, sa mémoire, ses fichiers et les entrées qu'on lui envoie. Le chemin de tes paquets n'entre nulle part dans ce périmètre.
La sanction se pose sur le compte, puis descend la chaîne des invitations. Une autre adresse ne coupe ni l'un ni l'autre.
Un aimbot Deadlock sert-il vraiment à quelque chose sur un MOBA ?
Plus que sur un jeu de tir classique. La moitié des âmes d'un troupier s'envole dans un orbe qu'il faut abattre. D'après les moyennes de Deadlock API, un joueur en laisse filer environ 1 800 par partie.
Un programme de visée prend tout et refuse tout en face. Il ne vole pas un duel, il vole une économie, et c'est ce qui rend la courbe d'un compte truqué lisible.
À quoi ressemble un wallhack sur Deadlock ?
Il prend deux formes. L'ESP affiche à travers les murs les adversaires, leur vie, leurs objets et leurs recharges, y compris ceux que les bouches de vapeur rendent invisibles. Le maphack remplit le brouillard de la minimap.
Les deux lisent dans le client une information que le jeu ne t'a pas donnée. Le principe général est sur notre page consacrée au wallhack.
Combien de temps faut-il pour remonter un compte Deadlock ?
Il faut d'abord un compte Steam non limité et une invitation d'un ami. Ensuite, 60 victoires en Standard, 15 victoires sur trois héros, puis huit calibrages en solo.
Avec 36 minutes et 34 secondes par partie en moyenne et une victoire sur deux, ça fait autour de 78 heures de jeu.
Les sites de statistiques Deadlock sont-ils de la triche ?
Non, tant qu'ils travaillent sur des parties terminées. Consulter tes statistiques, relire un match ou comparer des taux de victoire ne touche ni au client, ni à sa mémoire.
La bascule se produit quand un outil affiche en direct une information que le jeu ne t'a pas donnée. Là, c'est un programme de triche.
Vendre ou acheter une invitation Deadlock, c'est risqué ?
Oui, et pour les deux. L'invitation passe par l'amitié Steam : l'acheteur lie son accès à un inconnu, et tombe avec lui si ce compte est banni pour triche.
Valve indique aussi disposer d'outils côté serveur pour filtrer les invitations suspectes. Et beaucoup de ces annonces sont de simples pages de vol d'identifiants Steam.
Deadlock existe-t-il sur console, sur Mac ou sur mobile ?
Non. La fiche Steam de Deadlock ne liste que Windows. Une vidéo qui vend un cheat Deadlock « Windows et macOS », pour console ou pour téléphone, vend un produit pour un support qui n'existe pas.
Côté logiciel, le scan direct se fait sur PC Windows, et tes autres jeux sur console ou mobile passent par le Companion.
SENSOBOOST peut-il déclencher un bannissement sur Deadlock ?
Prends les quatre cases surveillées : le processus de Deadlock, sa mémoire, l'intégrité de ses fichiers, les entrées reçues. Le logiciel n'en coche aucune. Son terrain, c'est Windows, l'écran, le son et le réseau, avec un retour en arrière en un clic.
C'est la catégorie que la page d'aide de Valve met hors de cause. Réserve d'usage : seule la documentation de Valve engage Valve.
Sur ce jeu, la question n'est pas de savoir si tu seras banni. C'est qui tombe avec toi.
Un accès qui ne se rachète pas, des invités qui partent avec toi, et un crapaud en direct devant ton lobby. En face, il reste la seule marge que personne ne peut te retirer pour gagner tes duels : ta machine, ton image, ton oreille et tes mains.
Tu cherches encore un cheat ?
Je veux gagner mes duelsMéthode : le modèle d'accès, la plateforme et l'absence de case « Antitriche Valve activée » viennent de la fiche Steam de Deadlock ; les règles de bannissement, d'invitation, de signalement et la répartition des âmes, des notes de mise à jour de Valve (forum officiel et annonces Steam), relues une à une de mai 2024 à octobre 2026, avec leur date dans le texte.
Les textes affichés en jeu viennent du fichier de traduction française du client, extrait par le wiki communautaire et relevé le 30 octobre 2026. Les moyennes de parties et d'âmes viennent de l'API publique Deadlock API, signalées comme données tierces. Le dépôt GitHub et les quatre vidéos YouTube ont été examinés le 30 octobre 2026 sans aucun téléchargement ; les boutiques de cheats sont décrites, jamais liées ni nommées.
Aucun gain de performance n'est promis : le résultat d'une optimisation dépend de ton matériel.
Sources & références
- Steam : la fiche officielle de Deadlock, développement initial, accès limité aux invitations, Windows seulement
- Deadlock, note du 18 juillet 2024 : les comptes invités bannis avec le tricheur
- Deadlock, note du 26 septembre 2024 : la détection de triche, le choix de la grenouille et les commandes en partie privée
- Deadlock, note du 21 novembre 2025 : l'orbe au sol et la part à abattre ramenée de 50 à 40 %
- Deadlock, note du 30 juin 2026 : la part de l'orbe à abattre remontée de 40 à 50 %
- Deadlock, note du 6 juin 2024 : invitations réservées aux amis Steam non limités
- Deadlock, note du 1er août 2024 : accès livré directement dans Steam, commandes de triche refermées
- Deadlock, note du 12 septembre 2024 : basse priorité et perte du droit de signaler
- Deadlock, note du 21 novembre 2024 : recalage des rangs en tenant compte des tricheurs bannis
- Deadlock Wiki : le message de Yoshi du 7 novembre 2025 sur la mise à jour de l'anti-triche
- Steam : la mise à jour matchmaking du 30 juillet 2026 et les conditions du mode classé
- Steam : City Never Sleeps, la mise à jour du 29 septembre 2026
- Steam : la première saison classée prolongée jusqu'au 5 novembre 2026
- Deadlock Wiki : le fichier de traduction française du client (vote du crapaud, signalements, bannissements)
- Deadlock Wiki : les commandes de console et les modes où elles fonctionnent
- Valve Developer Community : la liste des commandes de Deadlock et leur indicateur « cheat »
- GameSpot : la mise à jour qui laisse les joueurs transformer les tricheurs en grenouilles
- Dexerto : un ancien développeur de Counter-Strike raconte le « FU Surprise Mode » et le poulet
- X : le message de Burton Johnsey sur le « FU Surprise Mode », 26 septembre 2024
- PC Gamer : l'anti-cheat de Deadlock présenté comme une priorité élevée, et le rôle des signalements
- Liquipedia : la mise à jour matchmaking du 30 juillet 2026 et les seuils du mode classé
- Deadlock API : la documentation de l'API publique (statistiques de parties et d'âmes)
- Deadlock API : quatre mois d'équilibrage mesurés sur 2,9 millions de parties classées
- Steam : la refonte de carte du 25 février 2025 et la nouvelle répartition de l'orbe
- PC Gamer : la carte de Deadlock passe de quatre lanes à trois
- Notebookcheck : 125 000 joueurs simultanés le 22 février 2026 après « Old Gods, New Blood »
- SteamDB : la courbe de fréquentation de Deadlock et son record du 16 octobre 2026
- Forum officiel de Deadlock : « anti cheat needs work », avril 2026
- Forum officiel de Deadlock : un ban pour triche contesté puis levé, juin 2026
- Game Developer : ce que valait vraiment l'écran « ne partagez pas d'infos » de Deadlock
- Support Steam : le système Valve Anti-Cheat, et ce qui ne déclenche pas de bannissement
- Support Steam : j'ai été banni par VAC (permanence, appel, comptes liés)
- Support Steam : les comptes limités et le seuil de 5 USD
- Valve : règles de conduite en ligne de Steam (programmes de triche)
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